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Parution de cette biographie consacrée à Ferdinand d’Autriche (1793-1875) qui fut empereur de 1835 à 1848, date de son abdication et de la montée sur le trône de son neveu François Joseph. Fils de l’empereur François II et de la princesse Marie Thérèse de Bourbon-Deux-Siciles, Ferdinand d’Autriche subit les conséquences génétiques des mariages au sein de la famille Habsbourg.

En voici le descriptif : « Vienne, 1793, le palais de la Hofburg, la naissance de l’héritier de l’Empire austro-hongrois. En principe… Ferdinand a de l’eau dans la tête, il est rachitique, il souffre d’épilepsie, il est un peu attardé… La consanguinité ! Survivra-t-il suffisamment de temps pour accéder au trône des Habsbourg-Lorraine.

Monter ou descendre un escalier, se servir d’une carafe, signer de son nom… Autant d’épreuves ! Durant des mois, sa laideur doit rivaliser avec la beauté de l’Aiglon.

Son père Sa Majesté François hésite. Lui succédera-t-il ? Le Prince de Metternich veut sa marionnette ! Avec Ferdinand, il la tient… Il le forme, le modèle, le marie à la princesse Marie-Anne de Sardaigne. Nuit de noces mouvementée !

Ferdinand s’intéresse peu aux choses de la politique. Ses seules passions : le jardinage, les sciences… On le prend pour un débile !

Le peuple l’aime. Il le surnomme Ferdinand le Bon. Le peuple le méprise. Il l’appelle du sobriquet de Ferdinand le Fini…

La période est troublée. Le puzzle de l’Empire austro-hongrois menace de se disloquer. La femme de son frère, l’archiduchesse Sophie avide de pouvoir manœuvre pour que la couronne des Habsbourg revienne à son fils François-Joseph, qui deviendra l’époux de Sissi ! Vous croyez tout connaître des Habsbourg ? »

« Ferdinand le débile », Jean-Luc Dousset, Editions Jeanne d’Arc, 2016, 298 p