
Le prince Emanuele Filiberto de Savoie, prince de Venise, prince de Piémont et duc de Savoie organise une messe en mémoire de son père le prince Victor Emmanuel, prince de Naples, fils d’Umberto, dernier roi d’Italie, décédé il y a deux ans.
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Le prince Emanuele Filiberto de Savoie, prince de Venise, prince de Piémont et duc de Savoie organise une messe en mémoire de son père le prince Victor Emmanuel, prince de Naples, fils d’Umberto, dernier roi d’Italie, décédé il y a deux ans.
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14 janvier 2026 @ 08:38
En Italie, on disait que la personnalité très particulière de Victor-Emmanuel était une garantie contre la tentation d’un retour de la monarchie.
14 janvier 2026 @ 12:37
En Italie on dit que la personalite ‘particuliere de Emanuele Filiberto est encore bien plus une garantie contre cette tentation!
15 janvier 2026 @ 00:10
da Ballando con le Stelle a Ballando al Quirinale!
14 janvier 2026 @ 12:40
Humour italien ! Très fin .
14 janvier 2026 @ 13:56
Je n’ai pas eu l’occasion d’entendre cela, mais je vous crois sur parole. Une messe pour cet homme sans principes, est-ce utile ?
14 janvier 2026 @ 18:01
Robin des Bois, plutôt un trentain grégorien mais ils se disent dans les monastères.
16 janvier 2026 @ 16:31
On peut aussi donner neuvaine et trentain à l’Oeuvre des Campagnes qui les fait célébrer par des prêtres retraités ou au casuel trop mince pour vivre dignement.
15 janvier 2026 @ 09:18
Moi non plus mais cela est sans doute vrai.
15 janvier 2026 @ 11:09
Le rachat de l’âme du défunt ?
15 janvier 2026 @ 14:51
Y’a du boulot alors.
14 janvier 2026 @ 08:45
Les armes de guerre, ça veut bien une messe.
14 janvier 2026 @ 08:47
Vaut.
14 janvier 2026 @ 09:31
Je suis catholique donc je ne vais pas aller contre les messes pour les défunts . Cependant dans le cas de son Père , il me semble que le souvenir et la bénédiction seraient plus convaincantes si elle était faite dans la stricte intimité.
14 janvier 2026 @ 09:47
Dans la cathédrale de Lorette de style gothique tardif, ont été installées latéralement douze chapelles dont les chapelles française, slave, américaine, allemande, polonaise, des ducs d’Urbino, espagnole, suisse.
De nos jours, l’intérieur de la Santa Casa est d’une grande sobriété contrastant avec la somptuosité du monument de marbre blanc de Bramante qui la protège. Ce n’était pas le cas au temps du Consulat.
Dans la nuit du 8 au 9 février 1797, un corps de cavalerie commandé par Marmont s’était porté sur Lorette, d’où le baron Colli, commandant l’armée papale, avait pu emporter tout ce qu’il avait pu du trésor de l’église qui fut transféré au château Saint-Ange. Entre autres, deux couronnes d’or et de diamants pour la Vierge et l’Enfant-Jésus et un ange en argent tenant en ses bras un petit dauphin en or, offerts par Louis XIII et Anne d’Autriche pour remercier la Madone de Lorette de leur avoir accordé un fils après 22 ans de mariage.
Les Français envoyèrent la Madone miraculeuse en cèdre aux Directeurs. La statue considérée par Napoléon comme « célèbre monument de l’ignorance et de la plus absurde superstition » fut exposée à la Bibliothèque Nationale à côté d’une momie. Il ordonna la fermeture de la Santa Casa « jusqu’à nouvel ordre. » En 1801, avant la signature du Concordat, le Premier Consul rendit au Pape la Madone de Lorette (d’après « Gaspard Monge », de François Pairault, Tallandier)
Dans un courrier, Sœur Luigia Busani, Archiviste de la Sainte Maison de Lorette, me précisait que, le soir du 10 février 1797, Napoléon, depuis Ancône, avait écrit au Directoire : « Nous sommes maître de Notre-Dame-de-Lorette. Il y avait dans le trésor une valeur de sept millions de francs en or ou en argent et du blé, que nous avons pris. Avant l’arrivée de Colli, il y avait pour huit à neuf millions. Nos troupes y sont. »
14 janvier 2026 @ 10:06
Hier soir, je suis passée pile au moment où le « restaurant » prince de Venise déménageait ses deux petites tables et autres bricoles …
J’ai demandé s’ils fermaient. Réponse : fin du « restaurant « , mais le petit local sera uniquement un atelier pour servir des plats à emporter…
14 janvier 2026 @ 12:38
Il faut un certain standing pour un restaurant monégasque. Ça aurait peut être mieux fonctionné en France .
14 janvier 2026 @ 15:19
Il faut surtout plus d’espace et une plus belle situation. Il n’est pas SUR le boulevard mais dans une « humble » traverse. Là, c’est tout petit.
14 janvier 2026 @ 13:25
Lunaforever, je vous avais demandé comment on accédait à ce restaurant mais je n’ai pas eu le temps d’y passer, donc aucun regret !
14 janvier 2026 @ 15:25
Passiflore,
Vous pourrez toujours commander des plats à emporter, puisque ce sera sa fonction désormais.
Pour trouver l’endroit( mon explication était peut- être compliquée), tapez sur votre GPS : fleuriste » A fleur de Pot ». Le fleuriste fait l’angle. Il y a un passage piéton . Vous entrez dans la petite rue…quelques pas et vous verrez le local.🤗
14 janvier 2026 @ 17:21
Merci, Lunaforever, ça m’amusait de « repérer » le lieu mais sans plus. Vos explications (au sortir de la gare de Monaco) étaient très claires : je n’avais pas vu qu’il avait un escalator puis un ascenseur (ou le contraire) qui permettaient d’accéder aux boulevards.
15 janvier 2026 @ 16:43
😉
14 janvier 2026 @ 10:43
Avec j’imagine l’accord du Saint-Siege qui n’a pas manqué de le donner eu égard au passé de pèlerin de Victor Emmanuel.
14 janvier 2026 @ 23:41
Quel bel hommage envers son père !
Ses filles y viendront- elles ?