Le prince Albert de Monaco a remis la première bourse « Prince de Monaco-Villa Médicis à Nicolas Daubanes ».
Cette bourse est née d’un partenariat conclu en 2024, dotée de 30 000 euros, elle permet à un artiste en résidence à la Villa Médicis de concevoir une œuvre originale, en dialogue avec l’histoire, l’architecture et les collections du lieu. (Copyright photo : Palais princier/F.Nebinger)
Né en 1983, Nicolas Daubanes vit et travaille à Perpignan. Depuis une dizaine d’années, son oeuvre s’ancre dans une réflexion sur la transmission de la mémoire dans des lieux chargés d’histoire. Il est diplômé de l’école des Beaux-arts de Perpignan et pensionnaire de la Villa Médicis en 2024-2025. Le musée de l’Armée a invité l’artiste plasticien, féru d’histoire, à investir certaines salles sur le principe de la carte blanche. Ses oeuvres (sculptures, dessins en poudre de fer aimantée, photographies) ponctuent les espaces, en écho aux objets et à l’histoire des conflits. Au coeur de sa démarche s’articulent quatre thèmes largement présents au musée de l’Armée : l’insurrection, le paysage comme incarnation des questions mémorielles, l’enfermement lié à la répression et la résistance (exposition jusqu’au 17 mai).
Il présentait une autre exposition à Paris, au Panthéon, jusqu’au 8 mars dernier : « Ombre est lumière. Mémoire des lieux » (d’après le Musée de l’Armée).
20 mars 2026 @ 02:29
Bravo pour ce prix . Mais c’est à qui aura le pantalon qui tombe le plus mal . Enfin espérons qu’ils ne tombent pas au sens propre .
20 mars 2026 @ 09:51
Né en 1983, Nicolas Daubanes vit et travaille à Perpignan. Depuis une dizaine d’années, son oeuvre s’ancre dans une réflexion sur la transmission de la mémoire dans des lieux chargés d’histoire. Il est diplômé de l’école des Beaux-arts de Perpignan et pensionnaire de la Villa Médicis en 2024-2025. Le musée de l’Armée a invité l’artiste plasticien, féru d’histoire, à investir certaines salles sur le principe de la carte blanche. Ses oeuvres (sculptures, dessins en poudre de fer aimantée, photographies) ponctuent les espaces, en écho aux objets et à l’histoire des conflits. Au coeur de sa démarche s’articulent quatre thèmes largement présents au musée de l’Armée : l’insurrection, le paysage comme incarnation des questions mémorielles, l’enfermement lié à la répression et la résistance (exposition jusqu’au 17 mai).
Il présentait une autre exposition à Paris, au Panthéon, jusqu’au 8 mars dernier : « Ombre est lumière. Mémoire des lieux » (d’après le Musée de l’Armée).
20 mars 2026 @ 11:34
Combien de prix en tous genres Albert remet il par an et combien en reçoit il ???
Impressionnant ! Toujours sur le devant de la scène !!! 🤔
21 mars 2026 @ 10:33
Le Prince, ou la principauté, dispose de fonds colossaux. Argent gagné de façon plus ou moins louche…
21 mars 2026 @ 11:36
Dites nous tout Mini….😂🤔