Réunissant plus de deux cents œuvres, dont un ensemble exceptionnel de peintures et de dessins, elle offre une vision à la fois ample et précise du parcours de Raphaël.
Le cheminement, clair et rigoureux, accompagne le visiteur depuis les débuts à Urbino jusqu’à l’affirmation romaine, en passant par le moment florentin où le peintre se mesure à l’influence de Léonard de Vinci et de Michel-Ange.
Loin de toute emphase, l’exposition privilégie une lecture nuancée de son œuvre, mettant en évidence la précision du dessin, la construction méthodique des compositions et ce sens très particulier de l’équilibre qui fait la singularité de Raphaël.
Cette approche, à la fois accessible et exigeante, permet de comprendre avec justesse pourquoi l’artiste s’impose comme une figure centrale de la Renaissance, sans recourir à une scénographie spectaculaire.
La cohérence du propos tient aussi à l’intelligence des rapprochements entre chefs-d’œuvre et pièces plus rarement montrées, qui enrichissent le regard sans jamais le saturer.
Présentée du 29 mars au 28 juin 2026 à New York elle offre une redécouverte mesurée mais convaincante d’un artiste dont la grâce continue, sans bruit, de s’imposer. (Merci à Bertrand Meyer)
30 mars 2026 @ 06:21
Quelle belle exposition en perspective! En espérant qu’elle se tienne en Europe ensuite.