
Le prince Emmanuel de Belgique avait entamé un bachelier en anglais en “International Business Management and Marketing” à Louvain.
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Le prince Emmanuel de Belgique avait entamé un bachelier en anglais en “International Business Management and Marketing” à Louvain.
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31 mars 2026 @ 07:17
Que se passerait-il s’il n’était « fils de roi » ?
31 mars 2026 @ 14:04
Il pourrait changer d’orientation de la même façon. En Belgique, on peut se rattacher à des cursus en début de semestre ; il y a un cadre mais c’est faisable.
1 avril 2026 @ 10:36
J’entends bien mais c’est « la plainte » (il se serait montré insatisfait) qui me dérange.
6 avril 2026 @ 18:36
Effectivement, c’est maladroitement tourné.
31 mars 2026 @ 14:13
Comme plusieurs parents que je connais, ils se seraient très bien occupés de leur enfant dyslexique ou différent. Il n’y a pas que les rois qui se préoccupent de leurs enfants.
1 avril 2026 @ 08:10
Ces personnes ne vivent pas dans le monde des citoyens lambda.
1 avril 2026 @ 12:17
Bien sûr que non. Mais à notre époque un jeune homme qui a des parents qui peuvent financer ses études est plutôt mal vu quand il s’arrête au baccalauréat. Surtout quand c’est par refus de l’effort.
Les deux fils de Caroline de Monaco sont dans ce cas. Leur mère a dû s’incliner .
1 avril 2026 @ 20:33
Ils n’y vivent pas mais le connaissent mieux que vous ne l’imaginez.
31 mars 2026 @ 07:41
L’université n’est hélas pas préparée à recevoir des étudiants dyslexiques. Il faut comprendre vite, prendre des notes rapidement…
Les jeunes dyslexiques ont souvent un parcours chaotique.
Louis de Luxembourg je crois l’est aussi. C’est difficile. Il témoigne parfois.
Souhaitons au Prince Emmanuel de trouver sa voie, et d’y parvenir avec succès.
31 mars 2026 @ 22:57
C’est aussi le cas du roi de Suède, et de la princesse Victoria.
Dans le cas d’Emmanuel, le fait que sa mère ait été auparavant logopède (orthophoniste) a été une chance, car elle a sûrement diagnostiqué le problème très tôt. En France, il y a un manque d’orthophonistes et les délais de rendez-vous sont hélas souvent très longs.
10 avril 2026 @ 13:15
Cd n’est pas la mère qui a diagnostiqué le problème mais le corps professoral de l’institut Jan Berchmans.
31 mars 2026 @ 07:56
« Il se serait montré insatisfait de l’ encadrement en raison de sa dyslexie. » Heu, … face aux exigences de l’ enseignement supérieur, c’ est à l’ étudiant de s’ adapter, tout royal soit-il.
31 mars 2026 @ 14:06
iris Iris,
Merci.
J’ai eu l’occasion de regarder, voici pas mal d’années une interview de la princesse Victoria, elle aussi dyslexique (tout comme son frère Carl-Philip), elle y expliquait combien elle avait travaillé beaucoup, beaucoup plus que les autres et idem au quotidien afin de vaincre ce handicap.
Je ne l’ai pas entendue se plaindre…
31 mars 2026 @ 14:09
Ce n’est plus du tout la philosophie de l’enseignement supérieur. Il existe aujourd’hui des dispositifs dédiés aux étudiants en situation de handicap (au sens large).
Ce sûrement l’accompagnement qui a pêché. Emmanuel est un garçon intelligent mais qui a besoin d’être motivé.
Pour peu qu’en plus cette formation ne lui plaisait pas…
31 mars 2026 @ 19:22
La volonté ne suffit pas toujours Iris Iris.
31 mars 2026 @ 22:55
Iris Iris : heureusement, il existe dans de nombreux établissements d’enseignement supérieur des services médicaux ou des cellules handicap qui permettent justement qu’il existe des aménagements pour les étudiants en situation de handicap, dyslexie, neuroatypie…
J’enseigne en école d’ingénieurs en 5 ans, et nous avons de plus en plus d’étudiants en situation de handicap, d’une part parce que certains sont mieux diagnostiqués qu’avant (il y a sans doute eu beaucoup d’élèves considérés comme « cancres » il y a quelques décennies et qui en fait souffraient par exemple de dyslexie ou autisme non diagnostiqué), d’autre part parce que l’évolution du système scolaire permet maintenant à plus d’étudiants handicapés de poursuivre leur scolarité.
J’ai eu plusieurs étudiants dont la dyslexie a été diagnostiquée à 18 ou 19 ans : jusque-là, ils arrivaient à compenser car c’étaient des lycéens brillants, et puis lorsque les études sont devenues plus difficiles, les problèmes sont devenus plus visibles. Avec des mesures d’accompagnement (tiers-temps supplémentaires à certains examens, sujets imprimés avec certaines polices de caractère plus adaptées, par exemple), la plupart ont réussi leur scolarité et obtenu leur diplôme d’ingénieur, parfois en terminant parmi les premiers de promo.
Deux de mes cousines avaient été diagnostiquées comme dyslexiques dès l’école primaire. Leur mère a consacré beaucoup d’énergie à les soutenir dans leur scolarité, et aujourd’hui l’une des deux est contrôleuse aérienne et l’autre est médecin.
Et par exemple, une collègue me parlait il y a quelques jour d’un de ses anciens étudiants, autiste, qui venait de soutenir brillamment une thèse de physique.
Dans le cas du prince Emmanuel, il est évidemment difficile de savoir quels étaient vraiment les difficultés. Mais je trouve très réducteur d’affirmer que c’est aux étudiants en situation de handicap de s’adapter à l’enseignement supérieur, alors que les efforts peuvent être présents des deux côtés.
1 avril 2026 @ 10:41
Merci pour ces informations (vous ne devez pas enseigner le français…) mais qu’en est-il de l’entrée dans le monde du travail qui est bien différent des études ?
Etre major de sa promo ne signifie pas être le meilleur sur le terrain que du contraire.
2 avril 2026 @ 08:00
Anne-Laure,
Merci pour vos informations. J’ ignorais ce qui est mis en place dans certains établissements d’ enseignement supérieur pour les élèves dyslexiques, et autres, et cela me paraît être une excellente initiative.
Je comprends, à présent, que la manière dont je me suis exprimée prête à confusion. Le prince Emmanuel a raté ses examens et il met en cause le système qui ne lui a pas offert l’ aide dont il aurait eu besoin pour réussir les épreuves. Ignorait-il cela au moment de son inscription? Sans doute pas. J’ ai vu beaucoup d’ élèves, entre 12 et 18 ans, ainsi que leurs parents, se plaindre de ce que l’ enseignement ne leur offre pas, sans que jamais ils ne se remettent en question eux-mêmes. Oui, pour réussir, il faut fournir des efforts, parfois même de gros efforts. Dans le cas qui nous occupe, un professeur particulier, par exemple, aurait pu apporter une aide substantielle au jeune prince. Je vois, là, un peu d’ « insouciance » de sa part, peut-être. En bref, il est dyslexique, mais pas que, …
4 avril 2026 @ 01:07
Iris Iris : merci pour ces précisions au sujet de votre message initial, je comprends mieux ce que vous vouliez dire.
1 avril 2026 @ 05:32
Vous connaissez la vie d’une personne atteinte de troubles dys ? Et notamment celles des élèves ? C’est au système de s’adapter, en proposant du matériel nécessaire, en adaptant certains documents et en proposant des 1/3 temps.
1 avril 2026 @ 10:22
Katellen,
J’ ai fait une carrière d’ enseignante dans le secondaire: le problème de la dyslexie ne m’ est pas étranger, loin de là. Nous faisions beaucoup pour motiver ce type d’ élèves, parfois même au détriment des autres, je le reconnais. Et, les conseils de classes n’ étaient pas des moments tranquilles … Une fois arrivés dans l’ enseignement supérieur, les étudiants dyslexiques, et les familles, doivent prendre leurs responsabilités: on ne les maternera plus.
Quant à demander au système de s’ adapter … c » est ce que tous les parents demandent, quel que soit le problème rencontré. Et, c’ est tout à fait illusoire. A un moment, il faut regarder la vérité dans les yeux, et avancer.
2 avril 2026 @ 17:33
Excellent Iris Iris.
1 avril 2026 @ 10:24
… c’ est ce que …
1 avril 2026 @ 09:46
Il ne peut faire que ce qu’il peut, étant dyslexique, ses possibilités d’adaptation sont limitées. Tout au plus, vu sa situation, il pourrait faire appel aux services de répétiteurs qualifiés pour travailler avec des dyslexiques qui l’aideraient dans son apprentissage. Il a eu raison de souligner ce manque.
3 avril 2026 @ 09:56
Non, l étudiant ne fait que s adapter par stratégies compensatoires et pour toute sa vie.
Il doit travailler plus que les autres pour un résultat identique.
Dans le cadre d une université inclusive elle se doit de tout mettre en œuvre selon le degré de dyslexie :
– prise de notes par d autres étudiants.
– police de caractères adaptée pour les sujets d’examen
– secrétaire d’examen,
– temps d’examen majoré
– temps de coupure augmenté entre les examens
– évaluation à l’oral…
Il y a tout lieu de dénoncer l’école qui parfois a dans ses pratiques des grands écarts entre ce qui devrait être fait et ce qui est réellement mis en place.
31 mars 2026 @ 08:08
M’est avis que ce n’était pas lui qui avait choisi cette formation universitaire.
Il a bien fait de sécher et de ne plus y retourner, il n’a de compte à rendre à personne surtout eu égard à la pression qui devait s’exercer sur lui.
31 mars 2026 @ 08:16
Sa première tentative c’était en Espagne. Pour le sport. Il a vite renoncé. Donc ici c’est sa troisième tentative. Il finira par obtenir un diplôme j’en suis convaincu. Au moins il persévère.
31 mars 2026 @ 19:43
La carrière sportive sur le terrain ou comme entraîneur demande des dons spécifiques que l’on ne trouve pas dans les livres .
1 avril 2026 @ 10:42
Renoncer pour le sport m’interpelle.
2 avril 2026 @ 18:52
L’année passée à la même période on en le voyant clopiner auprès de ses parents sur le chemin de Compostelle je me suis demandé si sa blessure n’allait pas mettre fin à sa carrière sportive.
31 mars 2026 @ 08:48
« Insatisfait de l’encadrement en raison de sa dyslexie » : autrement dit, il a échoué à ses examens.
31 mars 2026 @ 12:34
Je pense que votre explication est la bonne. Mais l’important c’est de persévérer et trouver une autre voie. Il pourrait se contenter de mener une vie oisive comme par ex Louis de Luxembourg.
31 mars 2026 @ 12:54
Qui vous dit qu il n’en mènera pas une plus tard ??
31 mars 2026 @ 12:58
Oui, vous avez raison.
31 mars 2026 @ 14:08
A la différence que la famille grand-ducale est beaucoup, beaucoup plus riche que la famille royale belge.
1 avril 2026 @ 09:38
La dyslexie n’est à prendre à légère, elle handicape vraiment la personne qui en est atteinte il me semble que Carl Philip a aussi cette pathologie.
1 avril 2026 @ 08:21
Il n’est certainement pas le seul à échouer à la session de janvier. Et pour les étudiants de première année dans le supérieur, une réorientation est le plus souvent possible, avant le 15 février.
Le prince persévère, encouragé par sa famille. C’est très bien.
Réduire la voilure aussi, c’est très bien: nombre d’étudiants poursuivent dans des écoles supérieures, plutôt qu’à l’université. Cela leur permet de prendre confiance en eux. Ils peuvent ensuite repasser à l’université, pour un master.
31 mars 2026 @ 09:10
Cette calamité qu’est la dyslexie pose souvent des problèmes à ceux qui en souffrent car c’est une réelle souffrance – L’une de mes petites nièces a trouvé sa voie dans les chiffres je souhaite de tout coeur au prince de trouver sa voie
1 avril 2026 @ 05:34
Tout à fait. Certains sont dyscalculiques, et c’est une souffrance tout au long des apprentissages. D’autres sont dyspraxiques ce qui entraînent des troubles de motricité et de repérage dans l’espace.
1 avril 2026 @ 12:42
Ub certain jour Katellen Marie farfouillant dans de vieilles malles dans le grenier de ses grands-parents a trouvé une méthode Delaunay que j’avais utilisée à un certain moment de ma vie – Elle l’a récupérée et seule aq commencer à apprendre les signes basiques – Une lueur d’espoir pour elle qui ne parvenait pas à suivre par ex. pour écrire ce que dictait le professeur pour l’emploi du temps par ex. Quand je la revis qq temps plus tard elle m’apprit que cela lui avait changé la vie – Tout d’abord , ses amis de c
classe étaient intéressés par sa façon de prendre des notes – Ensuite , elle n’avait plus besoin de leur demander leurs cahiers de textes pour remplir le sien .
2 avril 2026 @ 16:51
Moi par exemple Katellen! C’est une horreur. Mais on s’y fait et on trouve un moyen de s’en sortir.
31 mars 2026 @ 09:58
Il a de la chance d’avoir une famille derrière lui avec un porte-monnaie solide !
Tous les étudiants n’ont pas cette chance…🤔
31 mars 2026 @ 10:10
Les princes de Belgique ont souvent eu du mal avec leurs études
31 mars 2026 @ 14:10
Dans sa fratrie, il est le premier à connaître des difficultés.
10 avril 2026 @ 13:28
Qu’en savons nous? Savons nous réellement quel genre d’élèves, étudiants étaient/sont Elisabeth, Gabriel et Eléonor? Non, nous savons juste ce qu’on veut bien nous faire savoir pour ma part je ne pense pas qu’Elisabeth soit aussi braillante qu’on nous le fait croire.
31 mars 2026 @ 10:22
Il a raison, il est impératif d’adapter son handicap surtout quand on a la possibilité de le faire.
31 mars 2026 @ 10:52
Dyslexie hélas héritée des Orléans. Beaucoup de leurs descendants sont touchés par cette affection.
31 mars 2026 @ 12:43
Malheureusement beaucoup de jeunes ont ce problème et c’est dure à gérer
31 mars 2026 @ 20:43
J’aurai pensé que ça venait du côté Bernadotte, le roi carl-gustaf, la princesse Victoria et le prince carl Philip le sont aussi .
1 avril 2026 @ 16:25
Ainsi que Béatrice d’York
1 avril 2026 @ 10:22
Ah ces Orléans !
2 avril 2026 @ 09:05
Je ne vois pas quels Orléans sont dyslexiques. Mais le problème de la dyslexie c’est qu’elle s’accroit avec la consanguinité, comme beaucoup de défauts (et aussi de qualités).
3 avril 2026 @ 14:55
Cela fait un bon moment qu’il n’y a plus de consanguinité dans l’ascendance des enfants royaux belges. Il faut remonter à plus de 300 ans pour trouver des ancêtres communs au roi et à la reine. Pour Albert II et Paola, c’est pareil. Pour Leopold III et Astrid, il fallait remonter au roi Maximilien 1er de Bavière. Bref, il sont la 4e génération d’union sans consanguinité.
31 mars 2026 @ 11:01
Pas facile pour lui à cause de sa dyslexie !
Peut- être, ce serait mieux qu’il trouve un travail intéressant au lieu de poursuivre ses études !
31 mars 2026 @ 12:16
Mes commentaires sensés n’apparaissent pas et pas de validation.
2 avril 2026 @ 11:34
Sensés, sensés….c’est vous qui le dites….😂
31 mars 2026 @ 12:16
C’est donc lui qui devrait reprendre, un jour, les fameuses missions économiques.
31 mars 2026 @ 12:36
S’il fait ce travail , Actarus, il sera plus honnête et intelligent là-dedans que l’ex duc d’York.
31 mars 2026 @ 12:55
Qu’en savez-vous ??
Seul l’avenir nous le dira
Mais je lui souhaite d’être intègre
31 mars 2026 @ 14:39
Je le suppose parce qu’il a eu des parents très aimants et attentifs. Il n’a pas été élevé par du personnel. Il y a toujours eu un dialogue constant entre enfants et parents chez lui. L’intégrité devrait faire partie de ses valeurs.
31 mars 2026 @ 12:57
Plutôt son frère aîné, non ?
31 mars 2026 @ 14:12
Gabriel est plutôt parti pour gérer les questions militaires et sécuritaires, en appui de sa sœur.
2 avril 2026 @ 17:36
Sous le commandement d’un gradé et la tutelle du Ministère de la Défense.
6 avril 2026 @ 18:37
Bien sûr. 😉
1 avril 2026 @ 08:13
Cela semblerait plus logique.
En attendant, ce sera Mathilde et ensuite Elisabeth.
10 avril 2026 @ 13:29
Non ça sera son aîné Gabriel
31 mars 2026 @ 12:33
Bon, il cherche encore sa voie. On ne peut pas lui reprocher de ne pas essayer.
Je lui souhaite de réussir dans ce qu’il entreprend.
31 mars 2026 @ 13:08
Peut-être souhaiterait-il poursuivre dans la voie artistique et peut-être y excellerait-il ?
Mais un saltimbanque dans une famille royale, oh my God !
1 avril 2026 @ 10:49
Famille royale belge…
1 avril 2026 @ 16:45
Et pourquoi pas. Il peut s’orienter vers l’art.
31 mars 2026 @ 16:33
Il me semble qu’à un moment il voulait s’investir dans la musique, mais ses parents l’ont vite réorienté vers des études plus classiques. Peut-être devrait-on lui laisser faire ce qu’il aime.
1 avril 2026 @ 16:27
DJ dans ses moments loisirs
1 avril 2026 @ 16:46
Oui aussi.
31 mars 2026 @ 13:16
Pas facile d’être le fils cadet et de se fondre dans un moule pour rien en plus !
Il a échoué et alors ? qu’il essaie autre chose comme tout le monde ….
2 avril 2026 @ 11:35
Ben oui….coiffeur, chaudronnier, boulanger…il n’y a pas de sots métiers….🤭
31 mars 2026 @ 13:20
C’est un jeune homme « à problèmes » et ce n’est pas parce qu’il est prince que çà y change quelque chose. Le must pour lui c’est qu’il peut enfin « trouver sa voie » après plusieurs expériences malheureuses car toutes les portes lui restent ouvertes ; c’est en cela qu’il a la chance d’être prince.
31 mars 2026 @ 16:19
Le tout n’est pas d’avoir un diplôme mais un métier, tout fils de roi qu’il est…
Avec une mère orthophoniste, elle devrait pouvoir l’aider dans son orientation
31 mars 2026 @ 16:25
Bonne chance à Emmanuel dans sa nouvelle école.
31 mars 2026 @ 17:56
Heureusement que la dyslexie est prise en compte de nos jours.
Dans le temps, les dyslexiques étaient classés « d’incapables, nuls » par beaucoup d’enseignants. Les méthodes de lecture « nouvelles » ont peut-être contribué à la dyslexie.
La reine Mathilde étant orthophoniste de profession, elle pourra évaluer le trouble de son fils, et lui recommander une voie professionnelle.
31 mars 2026 @ 19:21
Il ne faut pas blâmer. Plus d’un jeune cherche sa voie. Et quand on est dyslexique, on a forcément plus de difficultés. Même un prince peut avoir ce genre de soucis. Je crois que le roi Carl Gustaf et son fils Carl-Philip ont eu le même problème.
2 avril 2026 @ 17:43
Exactement.
1 avril 2026 @ 11:34
Il pourra faire du mannequinat lol.
1 avril 2026 @ 18:57
Il pourrait se tourner vers le mannequinat
2 avril 2026 @ 08:32
Quand Emmanuel de Belgique était petit il a suivi un cursus dans un enseignement specIal, On disant qu’il était autiste Il est allé dans la même école que son frère mais là il y a une section enseignement specIal. Ses parents devraient reconnaître son handicap et se faire aider pour trouver une bonne orientation pour leur fils.
2 avril 2026 @ 15:48
Qui vous dit qu’ils ne le font pas ?
2 avril 2026 @ 17:10
En général, en Belgique si on ne réussit pas le circuit normal on est dirigé vers une école professionnelle