
Le roi Frederik de Danemark se rendra du 18 au 20 février prochains au Groenland. Ce déplacement fait suite aux préoccupations du souverain exprimées lors de sa visite d’Etat en Lituanie.
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Le roi Frederik de Danemark se rendra du 18 au 20 février prochains au Groenland. Ce déplacement fait suite aux préoccupations du souverain exprimées lors de sa visite d’Etat en Lituanie.
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1 février 2026 @ 10:24
Il y a de quoi être soucieux, en effet ! je suis stupéfaite de ce projet de Trump, et indignée ! cet homme poltique me semble souffrir de troubles psychiatriques, nulle image dans ce que je dis…..😑
1 février 2026 @ 10:52
Tout lui va à Mary …sinon on comprend qu’ils soient préoccupés par la situation au Groenland.
1 février 2026 @ 11:00
Quelques infos déjà évoquées !
Ceci s’est déroulé sous le règne de Frederik IX de 1947 à 1972.
« Au XVIIIè siècle, le royaume de Danemark et de Norvège fait cependant valoir ses droits sur le territoire, alors que l’on était sans nouvelles des Vikings partis coloniser l’île depuis plusieurs siècles. Craignant qu’ils ne soient retombés dans le paganisme, les autorités danoises organisent une expédition missionnaire en 1721. Ne trouvant aucun descendant des Vikings groenlandais, les membres de l’expédition se consacrèrent à la conversion des Inuits et à l’établissement de colonies commerciales le long de la côte. L’île repassa donc sous domination scandinave et conserva son statut de colonie jusqu’en 1953.
Traité de Kiel
En 1814, par le traité de Kiel, la Norvège est cédée à la Suède. L’Islande et le Groenland sont récupérés par le Danemark. En 1933, un arrêt de la cour permanente de justice internationale confirme la souveraineté du Danemark sur le Groenland.
Seconde Guerre mondiale
Durant la Seconde Guerre mondiale, le Groenland se détache socialement et économiquement du Danemark, alors occupé par les Allemands. En 1940, l’Islande danoise est occupée par les Britanniques et leur flotte de guerre surveille les côtes du Groenland. L’année suivante, les États-Unis aident les Britanniques et des liens se nouent avec le Canada et les États-Unis.
Ceux-ci, qui considèrent que l’île appartient géographiquement à l’espace « des Amériques » défini par la doctrine Monroe, ont déjà fait en 1867 une offre de rachat du Groenland et de l’Islande.
Tentative d’achat par les États-Unis
En 1946, le président Harry S. Truman renouvelle l’offre et propose 100 millions de dollars pour l’achat de l’île. Le Danemark qui, après la guerre, avait repris le contrôle du territoire, refuse cette offre.
Autonomie
En 1951 a lieu la réunion des Assemblées du Nord et du Sud en un Parlement. Les décisions concernant le Groenland sont désormais prises au Groenland.
Dans les années 1960 les autorités danoises mènent une politique de modernisation à marche forcée du Groenland. Les petits villages ont été fermés et leur population rassemblée dans les villes, constituant une nouvelle classe ouvrière.
Une campagne de contraception forcée est imposée à plus de la moitié des femmes en âge de procréer, principalement entre les années 1960 et 1980, pour réguler le taux de natalité. En 1970, la natalité a presque été divisée par deux au Groenland, mais beaucoup de femmes doivent faire face à des complications médicales, forçant une partie d’entre elles à subir une ablation de l’utérus. Ces faits ne seront connus de la population qu’au début des années 2020.
Changement de statut
En 1953, le Groenland passe du statut de colonie à celui de comté d’outre-mer : des députés autochtones siègent au Parlement danois.
Au cours des années 1960-1970, le Danemark entreprend une politique de « danisation » de l’île, notamment par des opérations d’urbanisme visant à regrouper l’habitat, ce dont témoigne la mémoire des Groenlandais actuels et leurs albums photographiques.
En 1975, une commission paritaire dano-groenlandaise est créée et trois ans plus tard, le parlement danois accorde l’autonomie au territoire. Elle entre en vigueur l’année suivante, après que les Groenlandais ont approuvé ce statut par référendum le 17 janvier 1979 (73 % des votes en faveur de l’autonomie). En 1979, la loi sur l’autonomie du Groenland (hjemmestyre) transfère aux autorités autonomes du territoire presque toutes les responsabilités jusqu’alors exercées par les autorités danoises.
Retrait de la Communauté économique européenne
Trois ans plus tard, en 1982, un référendum consultatif sur le retrait de la Communauté économique européenne, à laquelle le Danemark avait adhéré en 1973, est organisé le 23 février 1982. Avec un taux de participation de 75 % et une majorité de 53 %, le camp du retrait l’emporte. En ratifiant le traité modificatif avec la Communauté européenne pour préciser la situation du Groenland le 1er février 1985, celui-ci se retire de la CEE avec l’accord des Groenlandais, du Danemark et de la CEE. Le territoire est retiré des accords sur le charbon et l’acier (CECA) et des accords sur l’énergie atomique (Euratom). Des dispositions particulières sont convenues pour protéger la pêche.
Le Groenland devient alors un pays constitutif du royaume de Danemark et un territoire d’outre-mer associé à l’Union européenne.
Le début du XXIè siècle voit une montée de l’indépendantisme groenlandais. Par ailleurs, la Russie entreprend une remilitarisation en Arctique tandis que la Chine développe ses investissements au Groenland, commence à y exploiter des terres rares et propose d’y construire des aéroports. La richesse du sous-sol en matières premières, pétrole, gaz et minerais rares, peu exploités du fait des orientations écologiques du gouvernement danois, attire les investisseurs. »
Qui faut-il blâmer ?
1 février 2026 @ 11:18
Rien de plus normal que cette visite de réconfort pour les Groenlandais, même si Frederik a peu ou pas du tout de pouvoir d’influence sur le géant jaune!
1 février 2026 @ 11:19
J’attendais cette visite, indispensable maintenant, la Groenland est une parti de son royaume et tous ses enfants ont un nom d’ami entre autres.
1 février 2026 @ 11:29
Pourquoi Frederik X et la reine Mary ne séjourneraient-ils pas un mois à
Nuuk ? Le geste symbolique aurait un certain retentissement. Ensuite, le prince héritier pourrait faire de même puis le prince Joachim et son épouse…
Idem pour le Canada. Dommage que le Gouverneur général ne soit plus un membre ou un proche de la famille royale. Attention, tous aux abris, j’aurais bien aimé que Harry le devienne quand Meghan et lui ont quitté le Royaume-Uni…
1 février 2026 @ 11:40
Je suppose que c’est également pour aborder cette monstrueuse question des stérilisations forcées des femmes (jusqu’à très récemment) et de l’enlèvement des enfants aux parents. ????
Hypocrites!!!!.
La Chine ou la Russie rendrait sans doute plus heureuse la population ?
1 février 2026 @ 11:40
Au XIX siècle le Danemark a perdu la Norvège, puis plus tard le Schleswig.
Il faut peut-etre arrêté le dépessage.