C’est sur cette conviction que j’ai conçu ce livre, comme une enquête vivante, littéraire, incarnée, sur les petites et les grandes tragédies de notre sort partagé, et qui sont sans doute le lieu à partir duquel nous pensons et aimons avec la plus grande intensité.
C’est aussi le lieu où nous risquons de casser, de nous détruire, de perdre, d’abîmer les autres, de nous gâcher mais où nous sommes capables de déplacer notre identité et de réinventer notre existence.
Il y a des effondrements visibles et spectaculaires, et des craquelures minuscules en surface, dont on ne prend conscience qu’après, une fois qu’on est brisé.
Ce livre n’est pas un traité, ni un récit, encore moins une confession. Il faudrait plutôt le voir comme une traversée, une série de variations sur un même thème, à partir d’une célèbre nouvelle de Fitzgerald et à travers les œuvres des écrivaines Ingeborg Bachmann, Colette ou Marguerite Duras, de la poétesse Anna Akhmatova, du navigateur Bernard Moitessier ou du chanteur J. J. Cale, et bien d’autres. La chanson de nos vies où se rejoue sans cesse une idée fixe : quelque chose de nous est cassé ; tant mieux ».
8 janvier 2026 @ 09:27
*Charlotte fière de son oeuvre
8 janvier 2026 @ 09:34
Un livre qui sort le 29 janvier ne peut qu’avoir du succès
8 janvier 2026 @ 12:13
?
8 janvier 2026 @ 09:34
Cette jeune femme est décidément intéressante. Nous ne sommes pas à l’abri d’une bonne surprise. J’entends déjà ricanements et sarcasmes, le plus souvent de la part de personnes qui ne prendront même pas le temps de lire son livre. La référence à Fitzgerald me séduit particulièrement et je me laisserai probablement tenter.
9 janvier 2026 @ 09:38
Merci pour cet excellent commentaire, Marie-Caroline!
Comme vous, je me réjouis de lire ce livre … Charlotte est une jeune femme très littéraire et cela me plaît beaucoup!
8 janvier 2026 @ 09:44
Et qui est l’auteur de ce futur grand prix littéraire ?
8 janvier 2026 @ 12:58
Il me semble que c’est clair pourtant.
8 janvier 2026 @ 16:08
Tulipe c est dit dans l article…
8 janvier 2026 @ 20:08
Comme c’est méchant !!
8 janvier 2026 @ 09:44
Quel baratin !
8 janvier 2026 @ 12:12
Pas faux marie-francois….combien de livres se vendront ????? 😂
8 janvier 2026 @ 19:19
Pour porter des jugements aussi catégoriques, il faut d’abord lire le livre ; votre commentaire semble découler d’une idée préconçue.
8 janvier 2026 @ 09:48
Ici les critiques pleines d’à priori vont pleuvoir
Mais ce doit être le cadeau de ses soucis :-)
8 janvier 2026 @ 12:40
Joli lapsus !
8 janvier 2026 @ 17:06
Cadet de ses soucis et non cadeau
9 janvier 2026 @ 08:25
Le cadet peut-être…
8 janvier 2026 @ 09:54
Suis dubitative… Un simple condensé de textes d’auteurs ? En tout cas, le titre vaut pour Charlotte Casiraghi qui ne semble pas avoir hérité comme ses frères et soeur d’une belle stabilité affective.
8 janvier 2026 @ 11:33
ISA,
Une anthologie. Le sujet me semble intéressant.
8 janvier 2026 @ 13:34
N’est – elle pas celle qui ressemble physiquement le plus à sa mère et…
8 janvier 2026 @ 17:47
Elle doit tenir plus des Grimaldi que des Casiraghi
9 janvier 2026 @ 12:39
Instable sentimentalement parlant, comme sa mère.
8 janvier 2026 @ 10:02
Avec sa notoriété elle vise le Fémina … au plus bas ou le prix Nobel de Littérature ?
8 janvier 2026 @ 10:10
J.j. Cale je l’ai tellement écouté. Et je l’écoute encore !
8 janvier 2026 @ 10:13
La Fêlure…. Tout un programme.
Elle pourra toujours donner les invendus à la Croix-Rouge pour les glisser dans le prochain colis de Noël de tonton.
8 janvier 2026 @ 16:10
Edward ou elle a siugfert de l absence d un pere
8 janvier 2026 @ 19:03
Le livre de Marie Christine des Belges c’était « la brisure »…plus grave. Mais je l’avais lu et il en valait la peine pour se faire une idée de ce que peut être au final un destin qui se supposait « princier ».
9 janvier 2026 @ 11:01
J’ai ce livre chez moi et quand on réfute l’ostracisme injuste de Baudouin à son égard, je le ressors et copie les lignes où le bonhomme dit en toutes lettres que sa petite soeur (qu’il choyait et appelait Petite Fleur avant son mariage) doit comprendre qu’elle et lui ne peuvent plus se voir. Elle n’a jamais compris.
8 janvier 2026 @ 20:13
Le commentaire de Tulipe, plus haut, est méchant, mais je constate que d’autres qui le suivent le sont tout autant !
Connaissez-vous donc si bienCharlotte pour lui accorder si peu de crédit ?
Effarant 🤔
9 janvier 2026 @ 09:26
Menthe,
Oui chère Menthe effarant , mais rien ne m’étonne , lorsque vous voyez ce qui se passe sur les réseaux. Un ramassis de fiel , entre haine et aigreur .
9 janvier 2026 @ 09:27
Oui, Menthe. C’ est particulièrement choquant! Charlotte se dévoile, d’ une certaine manière, en choisissant ce sujet et il n’ y a aucune raison de la noyer sous les sarcasmes. En tout cas, cela me la rend encore plus sympathique.
9 janvier 2026 @ 09:40
Elle donne une image d’elle même assez superficielle et volage qui la discrédite . Elle est pourtant bas-bleu , avec des prétentions intellectuelles . C’est cela qui ne passe pas : les prétentions . Sa sœur semble avoir les mêmes , impardonnable !
9 janvier 2026 @ 11:15
D’accord avec la première partie de votre texte Baboula mais sa soeur quant à elle n’est pas volage…se la coule douce seulement, voyage, voyage avec son éternel fiancé.
9 janvier 2026 @ 12:21
Solenn,je parle des projets de sa sa sœur en littérature,pas de sa vie privée monocorde.Un livre de la princesse Alexandra est à paraître .
9 janvier 2026 @ 13:19
C’est vrai Menthe. Et comment critiquer un livre sans l’avoir lu ?
8 janvier 2026 @ 10:28
Ce livre me tente beaucoup…
8 janvier 2026 @ 10:36
La thématique est intéressante. Il est certain que Charlotte Casiraghi est à la frontière de plusieurs mondes opposés, voire contradictoires, et cet absence de monolithisme rend sa vie et ses expériences différentes de tant d’autres.
8 janvier 2026 @ 11:33
En effet.
8 janvier 2026 @ 12:16
Cosmo,
Certainement!
8 janvier 2026 @ 10:52
Formidable, il me tente, je vais le prendre . Merci
8 janvier 2026 @ 11:25
Un ouvrage fondé à l’évidence sur une très intéressante réflexion. Bravo à vous Charlotte !
8 janvier 2026 @ 20:17
Je ne peux pas critiquer un ouvrage que je n’ai pas lu, donc je verrai le moment venu si ça me plaît ou non.
9 janvier 2026 @ 09:29
Menthe,
Oui chère Menthe effarant , mais rien ne m’étonne , lorsque vous voyez ce qui se passe sur les réseaux. Un ramassis de fiel , entre haine et aigreur .
8 janvier 2026 @ 12:10
1ère fêlure, la mort de son Papa …
9 janvier 2026 @ 11:04
C’est plus qu’une fêlure ça…
8 janvier 2026 @ 12:17
L’a t’elle écrit toute seule ?
8 janvier 2026 @ 12:18
Pardon, par ce qu’il est écrit « le » livre est pas « son » livre
8 janvier 2026 @ 12:47
Bonjour Madame,
Ce livre t’es magnifique. Je remercie Charlotte. Y a beaucoup il y a beaucoup de talent ? Dans son écriture.
Et je me permets de vos féliciter.
Cordialement
9 janvier 2026 @ 11:47
Comment savez-vous tout ça, le livre ne paraîtra que le 29 janvier ?
8 janvier 2026 @ 13:19
Super charlotte. Quel talent cette petite est très douée. Elle se contente d être la fille de la princesse caroline mais veux exister par son savoir. Trop mignonne.
Lo
8 janvier 2026 @ 13:39
Un océan sépare La Maison Vide de Laurent Mauvrillier et ce « truc » écrit par une ex étudiante de première année de philosophie
Tout est dit………..
( je sens déjà la censure)
9 janvier 2026 @ 10:08
Il y a en effet probablement un océan entre La Maison vide, magnifique roman de Laurent Mauvignier et la Fêlure. Je suppose que vous avez reçu un service de presse de l’ouvrage de Charlotte Casiraghi et que vous l’avez déjà lu pour en parler ainsi. Pourriez-vous nous en dire davantage, développer un peu ? Merci…
9 janvier 2026 @ 10:37
Exactement …….
On a le sentiment de parcourir et non lire un livre de collages et une succession de poncifs …
Ça se vendra à coups sûrs mais ce n’est pas de la littérature
9 janvier 2026 @ 11:02
Est-ce que vous me conseillez La Maison Vide, M.Caroline ? Le thème a l’air intéressant.
8 janvier 2026 @ 14:24
Le beau sourire enthousiaste de Charlotte m’a de suite fait penser à celui de sa grand-mère Grace Kelly. C’est bien la première fois.
Le résumé, très bien écrit, m’a touché et ému par sa sincérité et son optimisme. Je lirai ce livre volontiers.
8 janvier 2026 @ 15:35
Une très belle femme.
J’achetais le livre, le lirai ensuite je commenterai.
« N’allons pas plus vite que la musique »
8 janvier 2026 @ 15:39
Même chez Charlotte, il y a des câbles qui traînent en fouillis sous le bureau et une lampe Ikea. Je me sens presque princesse tout à coup !
9 janvier 2026 @ 11:06
Pas sûr du tout que ce soit chez elle… je pense plutôt que c’est à la maison d’édition et qu’elle est venue pour voir son livre, préparer des dédicaces pour les envois, etc…
8 janvier 2026 @ 15:58
Il me tente bien je vais l acheter
8 janvier 2026 @ 17:22
Les mauvaises langues ne s arretetont jamais avant de critiquer il faut d abord le lire. La beaute et la celebrite n ont jamais empeche d avoir une tete bien faite
Je l acheterais et je prense qu il doit etre interessant.
9 janvier 2026 @ 10:38
Lu
Un livre de collages et de poncifs
8 janvier 2026 @ 17:38
Je crois que je l’achèterai: la thématique est intéressante, les citations ne me gênent pas, pas d’a priori pour moi.
8 janvier 2026 @ 18:25
J’aurais préféré des potins croustillants 😜
8 janvier 2026 @ 19:18
Elle s’exprime toujours de façon ampoulée et pompeuse, assez indigeste à entendre. Alors je n’ose imaginer par écrit! Son copain est aussi assez incompréhensible avec une écriture assez imagée et peu naturelle, comme elle. Je n’ose imaginer l’ennui mortel de leurs conversations prétendûment intellectuelles.
9 janvier 2026 @ 11:08
Son « copain » a tout de même eu le prix Goncourt !!! il n’écrit pas un genre de livre que j’aime lire, mais enfin, j’ai assez confiance dans les jurés du prix Goncourt, plus en tout cas que dans votre petit jugement personnel.
8 janvier 2026 @ 19:29
Personnellement, à la lecture du titre et de l’explication du livre, je retrouve beaucoup de son expérience de femme ayant perdu son père enfant : « la fêlure », ce moment où tout s’est effondré pour elle et sa famille. Et cette quête d’explication, cette tentative de comprendre et de rationaliser à travers le récit d’autres expériences de « fêlure », me paraît intéressante.
9 janvier 2026 @ 11:07
Je pense que nous avons tous une fêlure quelque part. Et nous devons vivre avec et composer avec. Les réflexions qui découlent de ce désir d’aller de l’avant, peuvent être intéressantes. Voire honorables. Je suis sûr que nos distingués intervenants pourraient avoir des choses passionnantes à dire.
9 janvier 2026 @ 12:47
Mais je ne les engage nullement à le faire, chacun a droit à son jardin secret.
8 janvier 2026 @ 20:20
Je trouve aussi que la thématique est intéressante. Ce sera peut être un bon livre. Charlotte Casiraghi semble intelligente et cultivée. Dommage qu’elle n’ait pas su se créer une vie sentimentale et familiale stable.
8 janvier 2026 @ 20:40
Je n’aime pas son style qui me donne la migraine.
8 janvier 2026 @ 21:36
There is a crack, a crack in everything. That’s how the light gets in !
(Leonard Cohen)
9 janvier 2026 @ 11:07
Joli !
9 janvier 2026 @ 08:47
Tantôt cavalière , défilé de mode ,philosophe paraît il et maintenant écrivaine ou autrice (comme vs voulez ) diable ! ! que lui réserve l’avenir , à 40 ans apparemment elle n’a pas encore trouvé sa voie…………………………….
9 janvier 2026 @ 09:03
Elle est fortunée, elle a un job qui doit lui rapporter beaucoup sans être chronophage; elle a donc le temps pour des occupations variées.
Pauvres princesses, si elles ne font rien, on leur reproche leur vacuité. Et quand elles font, on le leur reproche aussi.
9 janvier 2026 @ 11:05
Princesse ?
9 janvier 2026 @ 11:10
Entièrement d’accord avec vous Iris !!!
9 janvier 2026 @ 09:28
Limaya,
Ou elle n’ aucune envie de la trouver sa vie lui suffit amplement, elle est heureuse , c’est le plus important .
9 janvier 2026 @ 09:11
Je me l’achèterais bien
9 janvier 2026 @ 09:30
Bien au contraire, cette jeune femme semble faire preuve d’une grande polyvalence. Je ne suis pas en mesure de dire si je lirai ce livre, mais il me semble que critiquer sans l’avoir lu (voir plus haut) est en contradiction avec ma vision cartésienne des choses.
9 janvier 2026 @ 10:42
Charlotte a dû s’intéresser à la vie – peu banale – et aux récits de Bernard Moitessier (dont la tombe se trouve au Bono, Golfe du Morbihan).
En 1968, il s’était engagé dans le Golden Globe Challenge, la première course autour du monde en solitaire sans escale. Sur le point de gagner, il avait décidé de poursuivre sa route à son retour et continua en direction de l’océan Indien. Après dix mois de navigation, son périple s’arrêta en Polynésie.
Sans radio, Bernard Moitessier avait envoyé un message avec un lance-pierre sur un pétrolier qu’il croisait. » Est-ce la sagesse de se diriger vers un lieu où on sait qu’on ne retrouvera pas sa paix ? Je continue parce que je suis heureux en mer, et peut-être aussi pour sauver mon âme. » Il disait aussi : « Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l’ont construit avec leur rêve », « Dieu a créé la mer et il l’a peinte en bleu pour qu’on soit bien dessus », « On ne se trompe jamais en pardonnant», « Il faut bien admettre que l’espèce humaine est conduite par des hommes à moitié fous. Espérons que les femmes sauront un jour se réveiller pour préserver la vie. »
9 janvier 2026 @ 11:08
Je ne l’achèterai pas.
Je le prendrai à la médiathèque s’il y est.
9 janvier 2026 @ 12:34
J’avoue que j’ai du relire plusieurs fois le texte de présentation pour en apprécier tout son sens. L’idée me semble assez originale et intéressante. Prendre des exemples dans l’œuvre d’autres écrivains aussi, à condition qu’il ne s’agisse pas d’un catalogue. Avons nous tous une ou des fêlures qui nous construisent ? Certains semblent ne jamais aller au delà et s’y complaisent. D’autres au contraire paraissent tout simples, en un seul bloc, sans histoires et parfois sans intérêt.
Je suis prudente. Je n’achèterai pas ce livre dès sa sortie, mais en fonction des retours presse, je me laisserai peut être tenter.
9 janvier 2026 @ 13:27
Un recueil de textes, avec une petite analyse de chaque opus, comme en produisent tous les étudiants en philosophie durant les trois premières années de leurs études.