Le juge a déclaré la demande en désaveu de paternité de Jacques Boël qui avait été introduite par Delphine Boël, recevable mais non fondée, ce qui empêche dès lors Delphine Boël d’introduire une action en reconnaissance de paternité du roi Albert II.

Pour les avocats de Delphine Boël : “Le tribunal considère, contre l’avis du ministère public et contrairement à ce que soutiennent tant Jacques Boël que Delphine Boël, qu’il a existé entre eux une ‘possession d’état’, soit des liens qui rendraient incontestable le lien de paternité existant prétendument entre eux. Le tribunal n’a donc pas eu égard, tout en reconnaissant son existence, ni à la preuve scientifique démontrant que Jacques Boël n’est pas le père de Delphine Boël ni à la priorité accordée par la cour constitutionnelle à l’intérêt de l’enfant en quête d’une filiation conforme à ses origines”, mentionne le communiqué.Ils feront appel de cette décision. (Source : belga – Merci à Anne)