
Le Musée de Valence présentera du 7 mars au 21 juin 2026 l’exposition « Hubert Robert et Fragonard. Le sentiment de la nature ». 80 oeuvres sont exposées. (Merci à Bertrand Meyer)

Le Musée de Valence présentera du 7 mars au 21 juin 2026 l’exposition « Hubert Robert et Fragonard. Le sentiment de la nature ». 80 oeuvres sont exposées. (Merci à Bertrand Meyer)
23 février 2026 @ 10:13
Merci Monsieur Bertrand Meyer de nous avoir signalé cette exposition qui doit être très intéressante.
Je vais essayer de m’y rendre aux beaux jours.
Que ce soit Hubert Robert ou Fragonard, nous nous trouvons face à deux excellents artistes.
23 février 2026 @ 10:24
Hubert Robert (1733-1808) part pour Rome, en 1754, et suit les cours de l’Académie de France alors installée au palais Mancini dont il devient officiellement pensionnaire de 1759 à 1765. Il découvre la campagne de Rome, Tivoli ainsi que la Sicile et Naples qu’il parcourt avec Natoire, Fragonard (arrivé à la Villa Medicis en 1756) et l’abbé de Saint-Non qui deviendra le principal commanditaire d’Hubert Robert. Fragonard et Hubert Robert dessinaient les mêmes paysages.
En 1836, un an avant sa mort, le peintre et dessinateur Julien-Victor Veyrenc donne à la ville de Valence une centaine d’œuvres d’Hubert Robert « dans le but même de créer un musée », qui sera installé dans l’ancien évêché de Valence. Des acquisitions compléteront cette collection, la plus importante conservée dans un musée avec celles des musées du Louvre à Paris et de l’Ermitage à Saint Petersbourg.
Pour cette exposition, des prêts ont été consentis, entre autres, par le musée du Louvre, le Met, la National Gallery de Washington et des collectionneurs privés.
25 février 2026 @ 10:31
J ai demandé vos coordonnées, Passiflore.
26 février 2026 @ 16:16
Merci, Brimbelle.
Régine, vous pouvez donner mon adresse mail à Brimbelle.
23 février 2026 @ 10:33
D’ici le 21 juin je compte bien descendre dans le midi pour voir l’expo de cet artiste qui a peint des paysages, des architectures et des ruines majestueuses, créateur de jardins, un grand artiste…et boire un verre de pastis sur une petite place et sa fontaine au milieu qui glougloute..
Plus près à Paris au musée du Luxembourg, nous avons été voir, si on aime l’univers surréaliste et même si on n’est pas attiré par cette peinture, à découvrir une artiste magnifique Leonora Carrington. A voir.
23 février 2026 @ 11:38
Jamais entendu parler de ces peintres, pourtant bien français !
Merci pour cet article culturel !
23 février 2026 @ 12:49
Très intéressant d’exposer Hubert Robert et Jean-Honoré Fragonard : deux peintres majeurs du XVIIIᵉ, aux univers pourtant très différents.
Honorée des ruines, est pour moi un contemplatif mélancolique, un nostalgique. Cette fragilité se lit dans ses toiles : ses ruines ne sont pas les vestiges brutaux d’un passé détruit, mais une méditation sur le temps et la fugacité de l’existence.
Sa nature, cette nature, est libre, et les personnages qui y circulent, silhouettes fragiles, en accentuent la dimension temporelle.
Il a une manière très particulière de créer cette atmosphère, en nimbant ses scènes d’un doux clair-obscur propre à sa palette et qu’on ne retrouve que chez lui.
Avec Fragonard, véritable influenceur de la peinture du XVIIIᵉ.
Nous sommes à l’opposé de son contemporain : rien de méditatif ici. Sa peinture n’est que plaisir. Les sujets sont dynamiques, festifs ; on ne réfléchit pas, on croque la vie avec insouciance, volupté, luxe et frivolité.
Un miroir de la cour, où la devise pourrait être : Carpe diem..
26 février 2026 @ 17:43
Ah ! Le verrou ! Quelle promesse !
27 février 2026 @ 14:05
Ma bonne amie, ne m’en parlez pas ! Le Verrou… aaah, ça, c’était du grand art, du vrai frisson, de la belle entrée en matière ! Une simple clenche et hop : toute l’imagination prenait feu ! Aujourd’hui ? Open doors à tous les étages. On n’a même plus une petite serrure symbolique pour faire vibrer l’imaginaire. Rien, nada : des portes béantes, et encore, quand il y en a…
Bon après midi Baboula
28 février 2026 @ 12:02
Merci Hélène, bonne fin de semaine .
23 février 2026 @ 12:58
*** Oup, un moment d’inattention, il fallait lire HUBERT des ruines. Mes neurones ne sont plus au diapason avec mon clavier.
23 février 2026 @ 17:34
Merci de mettre en avant cette exposition dans ma petite ville !
Je suis une fan des 2 peintres !
Le musée a une collection de sanguines de Hubert Robert, une des plus grandes collections dans le monde .
23 février 2026 @ 20:24
Moins connu que Fragonard avec lequel il était ami, Hubert Robert a peint de nombreux tableaux de paysages intégrant des ruines. Il etait très a la mode Emprisonné pendant la Révolution, il témoigna de la vie en prison en dessinant et en peignant sur des assiettes.
Mais il fut également un dessinateur de jardins, comme celui du hameau de la Reine à Trianon.