Un Roi vraiment totalement à la hauteur de la fonction. Jeune, il apparaissait surtout comme un beau gosse et un beau parti. Avec les années, il se révèle de plus en plus comme un homme solide, mûr, posé, sérieux, ferme, tout en étant humain, souriant et sympathique. Vraiment, je l’apprécie énormément. Dans mon top 3 avec les Rois Philippe et Abdallah.
J’ai peut-être été trop sévère avec Frederik, qui est en train de trouver ses marques, lentement mais sûrement.
Et je pense aussi que Willem-Alexander et Guillaume de Lux sont tout à fait à la hauteur. Victoria le sera également, cela semble évident.
Je ne sais plus trop que penser de Charles… il a, sans aucun doute, un très bon fond : de l’intelligence, de la sensibilité et de la culture. Mais évoluer dans un tel panier de crabes… l’a sans doute affaibli. Il aurait pu être un grand roi, mais les crabes l’en ont empêché, à commencer par sa mère (qui est restée beaucoup trop longtemps en place, qui lui a imposé un mariage débile, qui a totalement déconné avec son fils détraqué, etc.), et par d’autres sans doute.
Bref, mes préférés :
1) Philippe et son héritière Élisabeth
2) Felipe et son héritière Leonor
3) Abdallah et son héritier Hussein x Rajwa
Marie-Caroline de Bretagne *
28 février 2026 @
11:10
Ci-dessous un extrait d’un long texte lu sur X. Je ne connais pas son auteur mais cet hommage à Felipe VI et à son action depuis son accession au trône me semble particulièrement mérité.
« Felipe VI a hérité d’une monarchie dont la réputation était ruinée par les scandales de la fin de règne de son père, d’un pays territorialement menacé et d’un système politique incapable alors de former des gouvernements stables. Et pourtant, l’institution a survécu et s’est renforcée. Felipe VI a dû faire face à une situation sans précédent, comme aucun autre chef d’État européen n’en a connu en si peu de temps.
Le défi indépendantiste catalan de 2017. Alors que le gouvernement hésitait, il s’est exprimé clairement le 3 octobre 2017, défendant la légalité et l’unité nationale. Ce discours a marqué un tournant : la Couronne a assumé le rôle que l’Exécutif n’osait pas jouer.
Felipe VI a été obligé de gérer les conséquences des fautes de son père : la divulgation des comptes opaques à l’étranger et les enquêtes fiscales. Et il l’a fait en prenant une décision sans précédent : rompre publiquement avec son père, renoncer à son héritage et suspendre tout lien financier entre l’institution et l’ancien souverain. Aucun monarque européen n’avait jamais pris une mesure aussi radicale pour sauver l’institution.
Felipe VI a aussi fait face à l’instabilité politique chronique. En dix ans, Felipe VI a dû mener plus de cycles de consultations que Juan Carlos en près de quarante. Élections législatives répétées (2015, 2016, 2019) et blocage parlementaire. Malgré cela, le pays a maintenu une continuité institutionnelle sans vide de pouvoir.
Durant la pandémie de COVID-19, au cœur d’une crise sanitaire, économique et sociale, la Couronne a joué un rôle de point d’ancrage dans la stabilité.
Durant la crise économique et sociale et les années d’inflation, de tensions sociales et de dégradation des institutions, la Maison royale a été la seule institution étatique à réduire son budget, à accroître sa transparence et à publier ses comptes après audit externe.
Felipe VI a fait ce que personne n’attendait en initiant la réforme et la modernisation de l’institution monarchique : code de déontologie interne, interdiction des cadeaux de luxe, publication annuelle des activités et des dépenses. Si Juan Carlos fut le roi de la Transition, Felipe VI est le roi de la résistance institutionnelle. Celui qui a dû éteindre des incendies qu’il n’avait pas déclenchés. Celui qui a défendu l’unité nationale lorsque d’autres la remettaient en question. Celui qui a purifié la monarchie de l’intérieur. Celui qui a maintenu la stabilité de l’Espagne durant la décennie la plus tumultueuse depuis la Constitution de 1978. »
28 février 2026 @ 10:37
Ah ils en remettent des prix et des récompenses les royaux…
Vu qu’ils sont sans pouvoir cela rempli leurs agendas 😉
28 février 2026 @ 10:38
Que de joie sur cette photo ! Plaisant.
28 février 2026 @ 10:46
Un Roi vraiment totalement à la hauteur de la fonction. Jeune, il apparaissait surtout comme un beau gosse et un beau parti. Avec les années, il se révèle de plus en plus comme un homme solide, mûr, posé, sérieux, ferme, tout en étant humain, souriant et sympathique. Vraiment, je l’apprécie énormément. Dans mon top 3 avec les Rois Philippe et Abdallah.
J’ai peut-être été trop sévère avec Frederik, qui est en train de trouver ses marques, lentement mais sûrement.
Et je pense aussi que Willem-Alexander et Guillaume de Lux sont tout à fait à la hauteur. Victoria le sera également, cela semble évident.
Je ne sais plus trop que penser de Charles… il a, sans aucun doute, un très bon fond : de l’intelligence, de la sensibilité et de la culture. Mais évoluer dans un tel panier de crabes… l’a sans doute affaibli. Il aurait pu être un grand roi, mais les crabes l’en ont empêché, à commencer par sa mère (qui est restée beaucoup trop longtemps en place, qui lui a imposé un mariage débile, qui a totalement déconné avec son fils détraqué, etc.), et par d’autres sans doute.
Bref, mes préférés :
1) Philippe et son héritière Élisabeth
2) Felipe et son héritière Leonor
3) Abdallah et son héritier Hussein x Rajwa
28 février 2026 @ 11:10
Ci-dessous un extrait d’un long texte lu sur X. Je ne connais pas son auteur mais cet hommage à Felipe VI et à son action depuis son accession au trône me semble particulièrement mérité.
https://x.com/felizias22504/status/2027328755882950933
« Felipe VI a hérité d’une monarchie dont la réputation était ruinée par les scandales de la fin de règne de son père, d’un pays territorialement menacé et d’un système politique incapable alors de former des gouvernements stables. Et pourtant, l’institution a survécu et s’est renforcée. Felipe VI a dû faire face à une situation sans précédent, comme aucun autre chef d’État européen n’en a connu en si peu de temps.
Le défi indépendantiste catalan de 2017. Alors que le gouvernement hésitait, il s’est exprimé clairement le 3 octobre 2017, défendant la légalité et l’unité nationale. Ce discours a marqué un tournant : la Couronne a assumé le rôle que l’Exécutif n’osait pas jouer.
Felipe VI a été obligé de gérer les conséquences des fautes de son père : la divulgation des comptes opaques à l’étranger et les enquêtes fiscales. Et il l’a fait en prenant une décision sans précédent : rompre publiquement avec son père, renoncer à son héritage et suspendre tout lien financier entre l’institution et l’ancien souverain. Aucun monarque européen n’avait jamais pris une mesure aussi radicale pour sauver l’institution.
Felipe VI a aussi fait face à l’instabilité politique chronique. En dix ans, Felipe VI a dû mener plus de cycles de consultations que Juan Carlos en près de quarante. Élections législatives répétées (2015, 2016, 2019) et blocage parlementaire. Malgré cela, le pays a maintenu une continuité institutionnelle sans vide de pouvoir.
Durant la pandémie de COVID-19, au cœur d’une crise sanitaire, économique et sociale, la Couronne a joué un rôle de point d’ancrage dans la stabilité.
Durant la crise économique et sociale et les années d’inflation, de tensions sociales et de dégradation des institutions, la Maison royale a été la seule institution étatique à réduire son budget, à accroître sa transparence et à publier ses comptes après audit externe.
Felipe VI a fait ce que personne n’attendait en initiant la réforme et la modernisation de l’institution monarchique : code de déontologie interne, interdiction des cadeaux de luxe, publication annuelle des activités et des dépenses. Si Juan Carlos fut le roi de la Transition, Felipe VI est le roi de la résistance institutionnelle. Celui qui a dû éteindre des incendies qu’il n’avait pas déclenchés. Celui qui a défendu l’unité nationale lorsque d’autres la remettaient en question. Celui qui a purifié la monarchie de l’intérieur. Celui qui a maintenu la stabilité de l’Espagne durant la décennie la plus tumultueuse depuis la Constitution de 1978. »