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La princesse Haya de Jordanie, épouse de l’émir de Dubai et Premier Ministre et Vice-président de la fédération des Emirats Arabes Unis le sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, a accordé un entretien au magazine « Emirates women ».

La princesse née en 1974 est la fille des défunts roi Hussein et de la reine Alia qui perdit la vie dans un accident d’hélicoptère lorsque Haya n’avait que 3 ans.

La princesse Haya est mariée à l’émir de Dubai depuis 2004. Deux enfants Al Jalila et Zayed sont nés de cette union.

Dans cet entretien, la demi-sœur du roi Abdallah de Jordanie ne fait pas mystère des trois femmes qu’elle admire le plus : sa défunte mère la reine Alia de Jordanie, la reine Elizabeth II qu’elle retrouve chaque année sur les champs de courses en Angleterre et la défunte princesse Diana, toutes les trois pour leur élégance intemporelle mais surtout leur sensibilité aux différentes cultures.

Tout comme sa belle-sœur la reine Rania, Haya de Jordanie est très impliquée dans la question des réfugiés syriens. 242.000 réfugiés syriens ont été accueillis dans les Emirats Arabes Unis qui ont également versé plus de 750 millions $ pour venir en aide aux réfugiés dans les camps à la frontière de leur pays.  Pour rappel, la Jordanie voisine en accueille plus d’un million, ce qui est un maximum pour le royaume hachémite d’où la mobilisation du roi Abdallah et de la reine Rania ces derniers mois auprès des chefs d’Etat européens.

La princesse Haya ne tarit pas d’éloges à l’égard de Koffi Annan qui fut Secrétaire général des Nations Unies avec qui elle fit un voyage au Kenya pour rencontrer des victimes d’actes de violence raciales. De même vis-à-vis de Nelson Mandela.

La princesse déclare remercier Dieu tous les jours pour être aussi heureuse et proche de son époux avec qui elle partage la passion de l’équitation. Elle fut présidente de la fédération équestre internationale de 2006 à 2014. Avec ses enfants, il n’est pas rare de la croiser en famille dans l’un des parcs d’attractions de Dubai mais elle veille aussi à leur inculquer le sens des traditions notamment avec l’art de la fauconnerie. (Merci à Anne – Source “Emirates women magazine”)