
Parution du livre « Les soeurs Mitford. Six femmes dans la tourmente », une passionnante biographie des célèbres soeurs.
Filles de David Freeman-Mitford, baron Redesdale et de Sydney Bowles, fille du fondateur de « Vanity Fair », elles ont marqué leur époque.
Nancy (1904-1973) est connue pour ses romans. Elle est décédée à Versailles. Elle vécut avec une grande passion amoureuse avec l’homme politique français Gatson Palewski.
Pamela (1907-1994) était une grande défenseuse de la cause animale. Mariée avec Derek Jackson, elle vécut après son divorce en 1951 avec l’écuyère italienne Giuditta Tommasi.
Diana (1910-2003) épousa Bryan Guinness, deuxième baron Moyne et héritier des brasseries irlandaises. Elle se remaria avec Sir Oswald Mosley, président du parti fasciste britannique. Convaincue, elle rencontra à différentes reprises Hitler et essaya de favoriser un rapprochement avec l’Allemagne nazie. Son fils Max devint président de la Fédération internationale d’automobile.
Unity (1914-1948) était aussi membre du parti nazi et une inconditionnelle admiratrice de Hitler dont elle devint une proche.Ne supportant pas l’annonce par le Royaume-Uni de la guerre avec l’Allemagne, elle se tira une balle dans la tête au Jardin Anglais à Munich. La balle se logea dans son crâne et elle mourut handicapée 9 ans plus tard.
Jessica (1917-1996) était membre du parti communiste américain. Elle rejoignit l’Espagne pour combattre aux côtés des Républicains. Mariée à Esmond Romilly, neveu de Winston Churchill, elle devint veuve en 1941 lorsque l’avion qu’il pilotait fut abattu par les Allemands. Remariée avec un syndicaliste américain, elle a défendu les droits des personnes noires. Elle est l’auteure du best seller « The American Way of Death ». Elle a ensuite été journaliste d’investigation.
Deborah (1920-2014) se maria avec lord Andrew Cavendish, duc de Devonshire. Elle fut une exceptionnelle maîtresse de maison au château de Chatsworth. Elle a écrit des livres sur la vie de châtelaine avec un style très piquant. Le roi Charles alors prince de Galles était présent à ses funérailles.
La fratrie comptait un garçon Thomas (1909-1945) qui mourut lors de la guerre en Birmanie.
La plume alerte de Bertrand Meyer-Stabley fin connaisseur de la vie britannique et de ses codes, vous plonge dans cette haute société anglaise du 20ème siècle.
« Les soeurs Mitford. Six femmes dans la tourmente », Bertrand Meyer-Stabley, Bartillat, 2026, 320 p.
2 mars 2026 @ 11:15
Ah les soeurs Mitford….leur vie est un roman au sens propre comme au figuré…😉
2 mars 2026 @ 11:19
Ce livre m’ intéresserait beaucoup !
2 mars 2026 @ 15:41
Idem.
2 mars 2026 @ 12:57
Lire la biographie de Bertrand Meyer-Stabley, c’est s’inviter à la table d’une famille où le thé se déguste entre une espionne communiste, une égérie fasciste, une duchesse de fer et une romancière à l’esprit assassin. C’est l’histoire de six sœurs nées dans le velours de la haute société anglaise, qui ont décidé de dynamiter leur héritage pour épouser les passions les plus extrêmes de leur temps.
Terrible destin pour cette famille : sous un même toit, on voit Jessica s’enfuir avec le neveu de Churchill pour combattre les fascistes en Espagne, pendant que Diana organise son mariage chez Goebbels avec Hitler comme témoin d’honneur. Ce livre est un vrai roman de thriller psychologique.
3 mars 2026 @ 15:47
Les romans sont fades quand on lit les péripéties de la famille Mitford.
2 mars 2026 @ 11:17
Elles m’ont passionnée à une époque donc j’ai lu des biographies très complètes et surtout les livres de Nancy, de l’adorable Deborah duchesse de Devonshire et des livres sur Diana.
J’aimais bien l’écriture de Nancy Mitford.
Le père de famille était plus qu’excentrique, organisant des chasses où ses enfants devaient s’enfuir comme du gibier.
Disons le simplement il était fêlé.
Nul doute que le talent de Bertrand Meyer va séduire ses futures lectrices .
2 mars 2026 @ 11:59
En effet DEB, des sœurs viscéralement unies par le sang et un esprit intellect fascinant, mais irréconciliablement divisées par l’idéologie; pour moi les plus piquantes restent : Nancy la plus sarcastique, a transformé le cynisme aristocratique en un art littéraire redoutable et a fait l’acte le plus antifraternel possible en témoignant contre sa propre sœur Diana auprès des services secrets britanniques (MI5) en 1940, la décrivant comme une femme « dangereuse » et ensuite Deborah, la Duchesse de Devonshire qui a représenté cette capacité très britannique à transformer un domaine historique (Chatsworth) en une entreprise florissante tout en gardant un humour décapant. Deborah pour moi, est le lien entre ce monde de châteaux et la modernité.
Que le Roi Charles (à l’époque Prince de Galles) ait assisté à ses funérailles montre bien que malgré les trahisons nazies de certaines sœurs, la « Firme » sait garder ses amitiés quand elles servent le prestige du patrimoine 😉
3 mars 2026 @ 17:25
Déjà vu en film mais jamais lu.
Ça donne envie Sophie
2 mars 2026 @ 12:06
Lord Redesdale refusait toute éducation pour ses filles. Selon lui, elles n’avaient pas besoin d’aller dans un pensionnat pour filles. Tout au plus acceptait-il une gouvernante française à demeure parce que son père lui avait dit un jour qu’une femme de leur milieu qui ne parlait pas la langue de Molière « c’est bas ». Oui, « bas ». La mère tout aussi excentrique ne croyait pas à la médecine et disait que « the good body » remettrait tout en place. C’est ainsi que Jessica avait un problème au bras qui dura toute sa vie. Le fils et héritier du nom eut le droit de faire des études. Il mourut à la Guerre et Lord Redesdable, homme stupide s’il en fut (son frère ainé plus intelligent était mort et le cadet hérita du titre) , dilapida son héritage en mauvais placements. Nancy disait qu’il vendait des biens quand le marché était au plus bas et en rachetait quand le marché était au plus haut. Elle souffrit bcp de ne pas être riche et l’homme qu’elle aimait épousa une héritière. Elle s’était installée à Paris pour lui après la Guerre.
Les parents Mitford méritent une lecture. On ne peut inventer des gens pareils. Le père Mitford parmi ses défauts avait aussi la xénophobie.
Le couple s’entendait très bien, mais des divergences politiques après la Guerre fit éclater le couple. Madame était restée pro-allemande dans son coeur (elle avait été reçue avec son mari par Hitler) et disait qu’on n’aurait jamais dû entrer en Guerre pour » défendre des Polonais ». Le père, lui, était patriote et comprenait Churchill.
4 mars 2026 @ 09:00
Le fils fut tué en 1945 en Birmanie où, sympathisant nazi, il fut envoyé combattre dans le Pacifique après avoir refusé de combattre contre l’Allemagne.
4 mars 2026 @ 13:10
Exact. Il avait des sympathies nazi, mais il ne faut pas oublier que presque tous les membres de l’Establishment admiraient l’Allemagne avant la Guerre.
8 mars 2026 @ 11:13
C’est vrai Robin. La peur du péril rouge les rendaient aveugles.
2 mars 2026 @ 11:22
J’ai sous le coude le livre de Jean-Noël LIAUT « Nancy Miford, la dame de la rue Monsieur ».
Pas encore lu.
2 mars 2026 @ 12:03
Carole je pense que la personnalité de Nancy va vous intéresser si vous appréciez les gens qui manient la parole comme un scalpel, bref avec de l’art.
2 mars 2026 @ 12:08
Le livre de Jean-Noël Liaut est assez intéressant à défaut d’être tout à fait passionnant. Comme Deb, j’ai l’impression d’avoir tout lu ou presque sur les fameuses soeurs Mitford. Biographies, romans de Nancy, et les livres de Jessica et Deborah. J’ai aussi beaucoup apprécié le livre publié par la belle-fille de Diana, Charlotte Mosley, The Mitfords: Letters Between Six Sisters, correspondance entre les soeurs. L’éclairage complémentaire du livre de Bertrand Meyer-Stabley (dont j’ai lu plusieurs livres – j’aimerais bien d’ailleurs qu’il réécrive une biographie de Caroline de Monaco…) sera probablement aussi amusant qu’intéressant tant il est vrai qu’il connaît bien les fameux codes de la haute société britannique d’hier et d’aujourd’hui.
Maintenant, ce que j’aimerais surtout, c’est voir la récente série britannique sur les soeurs Mitford, ‘Outrageous’ au titre prometteur !
4 mars 2026 @ 10:47
j’ai lu Lettres entre six soeurs et j’ai bien « aimé » le passage sur le comte de Paris…wink, wink! Nancy Mitford très bien informée
4 mars 2026 @ 14:46
Stephane G
Racontez- nous, svp, il y a prescription 😉…
4 mars 2026 @ 13:43
Marie-Caroline de Bretagne
Je ne savais pas qu il y avait une série sur ces sœurs,ja donc cherché sur mon site de steaming gratuit,et bien elle y est.
Sans vpn:
https://fs19.lol/
Avec vpn:
https://french-stream.one/
Je vous conseille de vous inscrire pour avoir la paix ,pubs,et jamais je n ai eu de courriers non désirés.
Quand.vous serez sur la première page,en haut à droite,il y a pour faire la recherche pour la serie que vous désirez voir.
Bonne.journee à vous chère Marie-Caroline.
8 mars 2026 @ 11:15
Merci chère Carmina et pardon pour cette réponse tardive, je découvre seulement aujourd’hui votre message. Amitiés !
9 mars 2026 @ 14:21
Marie-Caroline de Bretagne
Vous etes toute pardonnee,,,
Je voulais juste signaler que les series francaises sortent sur French Stream avant qu elles ne passent a la television,c est un site tres reactif.
Et il y a une serie unique americaine,ecrite par un agent de la CIA,qui s inspire d une histoire reelle,c est The americans.
Des agents du KGB,qui se font passer aux USA pour des canadiens,c est passionnant de voir comment les russes a l epoque savaient s infiltrer dans nos democraties.
Et cette infiltration a dure tres longtemps.
Mes fils l ont vue deux fois,et je vais faire comme eux.
Bonne journee a vous.
Amities a vous aussi.
9 mars 2026 @ 19:51
Ho,je voulais écrire vous êtes toute excusée.
2 mars 2026 @ 11:25
Marie Benedict, une avocate et écrivaine américaine, a également écrit « L’affaire Mitford » où il est question de l’histoire des soeurs Mitford. Son ouvrage a été traduit en français. Il est paru aux Editions 10/18 sous le n° 5993.
Lorraine1
2 mars 2026 @ 11:27
J’ai déjà lu des livres sur ces soeurs très excentriques et intéressantes. Je ne sais pas ce que notre Bertrand pourrait ajouter sur ce sujet très documenté et fouillé. Il y a aussi des bio’ sur certaines de ces soeurs, Nancy la romancière, Diana la plus belle, Deborah la plus sage. Et bien sûr on a longuement écrit sur Jessica de gauche et sa soeur nazie qui avait Valkyrie comme second prénom et mourut des suites d’un suicide raté au moment de la déclaration de guerre.
Je recommanderais le livre de Jessica Mitford « Hons and Rebels » , c’est autobiographique et tellemeeeeeeent excentrique. Des gens pareils, on ne pourrait les inventer.
Le livre de Bertrand pourrait peut-être apporter des détails sur Pamela la plus mystérieuse des soeurs.
4 mars 2026 @ 08:54
Comme vous Robin, j’ai beaucoup aimé « Hons and Rebels ». Le parcours de Jessica est tellement différent de celui de chacune de ses sœurs ! Et il est vrai que Pamela est la plus discrète des soeurs. On dit qu’elle était la plus « rurale » de sa fratrie, qu’après avoir été la 2e des six épouses du physicien Derek Jackson, elle a longtemps vécu avec Giuditta Tommasi mais finalement assez peu de choses sur sa personnalité. Peut-être en apprendrons-nous davantage grâce à ce nouveau livre ?
6 mars 2026 @ 14:12
Robin, je note le livre de Jessica.
2 mars 2026 @ 11:31
Trop de livres ont été écrits sur les sœurs Mitford.
2 mars 2026 @ 11:45
Plusieurs ouvrages ont déjà été consacrés soit à l’ ensemble des sœurs Mitford soit à Nancy entre autres. Il est vrai que leurs parcours souvent divergents au niveau politique à de quoi passionner.
2 mars 2026 @ 12:26
Mary S. Lovell avait publié il y a une bonne vingtaine d’années une biographie qui fait toujours autorité et que l’on trouve aisément en édition de poche : « The Mitford Girls: The Biography of an Outrageous Family ».
3 mars 2026 @ 15:50
Merci pour le renseignement, je ne connaissais pas cet ouvrage.
2 mars 2026 @ 13:04
Bertrand Meyer me met l’ eau à la bouche! Oups … Ce qu’ écrit Bertand Meyer … 😋
2 mars 2026 @ 13:40
Diana et Unity sont à oublier…
3 mars 2026 @ 16:14
Diana jusqu’à sa mort dit du bien d’ Hitler. Il était si charmant avec elle, un vrai gentleman. Il y a une bonne bio d’elle d’une ecrivaine anglaise, Anne de Courcy. Qui a écrit d’autres ouvrages intéressants.
4 mars 2026 @ 14:15
Le terme gentleman, ce n’est pas celui que j’aurais utilisé pour cet ignoble personnage. Cette Diana devait être tout aussi ignoble que lui. Dis-moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu es…
7 mars 2026 @ 12:32
Son second mari, Oswald Mosley, était le chef des fascistes de Grande-Bretagne. Elle a quitté son premier (riche) mari, Guinness, pour Mosley. Mosley était marié mais ne divorça pas pour elle. Puis un veuvage providentiel permit à la belle Diana d’épouser son héros.
2 mars 2026 @ 14:19
Un livre que je vais m’offrir, ces femmes ont eu des destins hors du commun.
2 mars 2026 @ 14:36
Il ne s’agit pas du premier livre écrit à leur sujet.
2 mars 2026 @ 15:57
Des filles étonnantes ! J’aimerais bien lire ce livre ! J’ai un bon Fnac que je n’ai pas encore utilisé.
2 mars 2026 @ 16:00
Une fratrie des extrêmes
2 mars 2026 @ 16:31
J’aime beaucoup les livres de Nancy Mitford. Et sa soeur, Deborah Devonshire, a un style très piquant et très amusant quand elle décrit sa vie de châtelaine.
3 mars 2026 @ 16:12
Moi j’ai bien aimé « Voltaire in love » avec ce qu’elle racontait de sa liaison avec Madame du Chatelet. Une femme intéressante et intello.
4 mars 2026 @ 13:36
Si vous en avez l’occasion, allez visiter le château de Cirey-sur-Blaise, où séjournèrent Voltaire et Émilie du Châtelet. Les visites guidées par la propriétaire sont très intéressantes si on a envie de découvrir un peu plus ce duo aussi original que brillant.
2 mars 2026 @ 17:06
Quel grand écart entre Unity et Jessica !
3 mars 2026 @ 15:50
Oui et pourtant elles s’entendaient bien.
2 mars 2026 @ 17:42
Des destins romanesques.
2 mars 2026 @ 17:44
L’auteur de ce livre et le lecteur de N&R qui écrit de temps en temps des articles dans un style décalé sont-ils une seule et même personne ?
2 mars 2026 @ 17:56
La duchesse de Devonshire mise à part, les sœurs Mitford avaient toutes un grain. Les parents n’étaient pas très clairs non plus.
3 mars 2026 @ 15:10
Les poules adorées de la duchesse ont été conviées à ses obsèques, comme chez tout le monde .
2 mars 2026 @ 18:18
Deborah, duchesse de Devonshire, avait rédigé une description fort spirituelle de ses rapports avec ses sœurs, une tribu dont elle était la cadette, sous un titre qui dit tout : « Wait for me! »
3 mars 2026 @ 08:47
Je croyais que l’article était de BMS en fait, C le livre!A lire!4 personnes, C du taff,pour faire1 livre!Bravo,ami!
3 mars 2026 @ 09:45
De 1945 à la fin des années 1960, Gaston Palewski avait été l’amant de Nancy Mitford qui, pour se rapprocher de lui, s’était installée 7, rue Monsieur, à Paris, puis en 1969 à Versailles. Il avait refusé de l’épouser « sous prétexte qu’une femme divorcée entacherait sa réputation ». Et pourtant s’était marié, à 70 ans, le 20 mars 1969, à Violette de Talleyrand-Perigord, fille d’Anna Gould, divorcée de James de Pourtales, le 29 janvier. Sans prévenir Nancy.
Dans « Une Anglaise à Paris », traduit par Jean-Noël Liaut, elle évoque mai 68. Les étudiants lui font penser à des « poulets dont on a coupé la tête » qui courent et tournent en rond sans but. Elle appelle les meneurs « Sauvageot » et « Cohn-Bandit », décrivant celui-ci comme « un petit anarchiste énergique et bondissant ». Et surnomme Mitterrand le « taureau de la Nievre ».
3 mars 2026 @ 16:07
A l’enterrement de Nancy, sa soeur Deborah a évoqué son peu de chance en amour. Et trouvait sa vie « so sad ». Avant Gaston Palewski elle avait été mariée avec un homme de son milieu qui l’avait demandée en mariage le jour où il l’avait rencontrée à une réception. Elle était seule et a pris cela au sérieux. C’était un excentrique. Ils sont partis à la Guerre d’Espagne et là il s’est entiché d’une « camarade » très politisée et a quitté Nancy. La vie amoureuse de Nancy était une série d’échecs et elle avait le chic avant son mari éphémère de miser toujours sur le mauvais cheval. Elle a eu un soupirant sérieux mais se moquait de lui avec des amis gays. Il se résigna après lui avoir fait la leçon sur ses caprices. Vers la trentaine, elle sauta sur l’occasion d’une demande en mariage un peu folle. Et bien sûr cela ne marcha pas.
Gaston Palewski après son riche mariage resta en contact avec elle, parce qu’il aimait écouter les potins qu’elle racontait et s’en délectait. Finalement, sa soeur Deborah résuma bien sa vie, dans une phrase attristée lors de ses funérailles.
Nancy était une snob incurable. La fille de Jessica, installée aux USA, avait une fille mariée à un black et Nancy resta très distante avec le couple quand il vint en Angleterre . Elle fut jalouse du succès de Jessica quand celle-ci cartonna avec son livre « Hons and Rebels ». L’écrivain de la famille c’était elle. Nancy pour moi n’était pas une femme attachante.
Personnellement,j’ai trouvé le livre autobiographique de Jessica bien plus intéressant que « The pursuit of love » qui est un roman où Nancy brode et transpose sa vie et se donne le beau rôle. Et met Palewski en valeur, et en fait un duc si je me souviens bien.
3 mars 2026 @ 16:20
Violette de Talleyrand-Périgord était jolie femme, elle avait de l’élégance et du chic et en plus, et surtout, elle était riche et habitait, non un petit appartement à Paris, mais un magnifique château près de Paris. Gaston Palewski avait le sens de la grandeur et du confort mais il a tout de même attendu le départ du général de Gaulle pour convoler car jamais madame de Gaulle n’aurait admis à sa table une divorcée, fût-elle aristocrate anglaise ou française. En fait, ce n’est pas sa réputation qui aurait souffert de ce mariage, mais sa place à la table présidentielle. Quant à la spirituelle Nancy, elle était pauvre comme un rat d’église. Et de surcroît méchante. Avoir dénoncé sa sœur Diana, dont les opinions étaient connues de tous, comme dangereuse, il fallait vraiment qu’elle en soit jalouse, pour avoir fait deux riches mariages d’amour.
4 mars 2026 @ 13:12
Oui, elle était envieuse et on peut dire méchante.
3 mars 2026 @ 10:37
Si on pense que Downton Abbey est le sommet du drame aristocratique, il faut se préparer : la réalité des sœurs Mitford rend la fiction désespérément fade.
3 mars 2026 @ 12:53
Pauvre Nancy, très amoureuse de Gaston Palewski qui préféra.épouser la fille de la milliardaire Ann Gould.
3 mars 2026 @ 16:09
Money, money, money, comme dirait la chanson…
3 mars 2026 @ 16:22
Et du duc de Talleyrand-Périgord, prince de Sagan.
4 mars 2026 @ 13:25
Cosmo, le titre de prince de Sagan a t il était relevé à la mort de Violette de Talleyrand Perigord ?
8 mars 2026 @ 19:12
Comme il n’y a plus de Talleyrand-Périgord, je ne vois pas qui aurait pu relever le titre de prince de Sagan. Et certainement pas le fils de sa dernière femme.