A l’occasion de la diffusion à partir de ce lundi 18 novembre de la série événement de TF1 autour de l’incendie du Bazar de la charité, le Comte de Paris évoque dans les colonnes de “l’Echo Republicain” son arrière-grand-tante la Duchesse d’Alençon née Sophie en Bavière, morte lors de ce tragique incendie.

Le prince pense que cette série “est une belle manière d’aborder l’histoire, les personnages. C’est dans l’air du temps car les Français sont attachés à leur patrimoine et ses figures historiques comme la Duchesse d’Alençon, la soeur de Sissi.”

Plus loin, le Comte de Paris note que “Les tragédies marquent une famille, un peu comme la mort à Neuilly du Duc d’Orléans.” Lors de cet entretien le Prince a confirmé que son arrière-grand-tante a fait sortir un certain nombre de personnes avant de périr elle-même dans les flammes. Le Prince se contente d’ajouter “C’était dans son caractère, son état d’esprit”.

Lorsque le journaliste demande au Prince ce qui reste aujourd’hui dans sa famille du sens du dévouement aux autres, le Comte de Paris répond : “Mon père, avec sa seconde épouse, avait mis en place un certain nombre d’actions allant dans ce sens. Ma mère s’est occupée de mon frère et de ma soeur handicapés. Plus largement, elle s’est engagée au profit des foyers où ils étaient accueillis. Mon épouse et moi-même sommes très engagés à Dreux, au service des autres. Philomena intervient dans les comités de proximité de la ville qui réunissent les habitants. A travers l’association Gens de France, nous avons réalisé des actions au profit des jeunes des quartiers dits difficiles afin qu’ils aient accès au patrimoine, il nous arrive de donner un petit support financier pour que le Secours Catholique puisse réaliser un voyage au profit des plus démunis”.

Le Prince évoque également les deux gisants de la Duchesse d’Alençon, le premier qui est aujourd’hui conservé au musée de Dreux, le Prince pose à ses côtés sur cette photo et le second gisant que l’on peut admirer sur le tombeau de la Princesse dans la nécropole royale de Dreux. (Photo Olivier Bohin/Echo Republicain)