Descriptif : « Née au temps de Charles le Téméraire et de Louis XI, mariée à douze ans au duc Charles d’Angoulême, un prince du sang désargenté et aux tentations rebelles que la Couronne veut remettre dans le rang, Louise de Savoie (1476-1531) se retrouve brutalement, à moins de vingt ans, veuve, chargée de deux enfants en bas âge – Marguerite et François de Valois.
Par sa solide éducation, sa fine connaissance des lignées dynastiques et du jeu politique européen, et sa proximité avec la famille royale, elle parvient à dessiner le chemin qui mènera son fils François jusqu’au trône.
Et, alors que le pouvoir se conjugue déjà et surtout au masculin, elle se voit par deux fois confier la régence, tenant alors fermement la barre d’un pays chahuté.
Mais quels furent les espoirs, les joies, les angoisses et les douleurs de celle qui fut enterrée comme une souveraine par son fils, bien qu’elle n’ait jamais porté que la couronne ducale ?
« Louise de Savoie. L’art du pouvoir à l’aube de la Renaissance », Patricia Eichel-Lojkine, Perrin, 2026
12 janvier 2026 @ 09:19
Ça m’intéresse.
12 janvier 2026 @ 10:14
Grande dame , grâce à elle. Et 2 autres grandes dames , Ses petits fils furent libérés des prisons de Charles Quint. Je pense qu’il a dû se prendre une « »bonne tartinade « » pour avoir abandonné ses fils . Elle l’a trop couvé son cesar , elle a compris trop tard qu’il n’était finalement pas si malin pour affronter sans arrêt Charles Quint , il a été un piètre mari avec cette pauvre petite Claude et après Eléonore , bon le côté positif c’est qu’en 1538 il s’est arrêté à Fontainebleau qui était en triste état. Et a décidé d’assoir son pouvoir en ce lieu .
Je vais me procurer cet ouvrage ayant pour Louise une affection toute particulière…
Une dame que j’aurai aimé connaître , mais encore une fois née trop tard …..
12 janvier 2026 @ 10:20
En dehors des châteaux d’Amboise et de Blois, ceux de Romorantin et Cognac où séjournèrent Louise de Savoie sont moins connus.
Le château de Romorantin, dont il ne reste qu’un donjon et une tour et qui abrite la sous-préfecture, était la propriété de Louise de Savoie. Celle-ci y fit de fréquents séjours avec son mari à partir de 1489 et avec ses enfants, Marguerite et François. C’est à Romorantin, en 1499, que naquit Claude de France, future épouse du roi.
Louise et son époux, comte d’Angoulême, avaient fait de Cognac un centre intellectuel et artistique. Leur fils, François 1er, y est né, en 1494, et fit agrandir le château en lui adjoignant un corps de logis face aux quais. Racheté comme bien national par des négociants en eaux de vie, Otard et Dupuy, le château abrite toujours des chais et est la propriété du groupe Bacardi.
12 janvier 2026 @ 10:44
probablement intéressant… pour ceux qui n’ont encore rien lu sur le sujet!
12 janvier 2026 @ 11:42
Fille de Marguerite de Bourbon, elle descend des rois de France, tant des Capétiens « directs » que de la branche Valois et c’est en partie par ces liens familiaux très étroits qu’elle acquit une influence immense à la Cour et dans les affaires publiques.
Sa personnalité flamboyante et son caractère courageux y sont pour l’essentiel bien sûr, bien qu’elle ne fût jamais reine, son rôle a influencé, plus que la lointaine Blanche de Castille, les régentes suivantes, notamment Catherine de Médicis.
12 janvier 2026 @ 12:03
François son grand dadais.. pas tant que ça.
13 janvier 2026 @ 12:19
Mariée à 12 ans !!! On n’était pas regardant en France dans le passé…
17 janvier 2026 @ 09:08
La puberté était la seule loi pour le mariage des filles , on mourait très jeune. Pas de temps à perdre
13 janvier 2026 @ 16:46
Cette pauvre femme eut fort à faire de son royal dadais. Il n’était pas très malin, il était mauvais époux et dû souvent son salut aux relations de sa mère.
Grande dame par la personnalité.
14 janvier 2026 @ 14:05
Oui, et quand on voit cela, on regrette parfois la loi salique. Son royal dadais était sur le trône parce qu’il était un homme. Louise était d’une autre trempe que son fils mais devait rester dans l’ombre, et à cette époque les femmes ne pouvaient exercer qu’une influence occulte. Vous me direz « c’est mieux que rien »…
13 janvier 2026 @ 16:47
J’ajoute que Louise était de ce sang de Savoie encore valeureux à cette époque.