
Nouvel ouvrage dans la collection littéraire « Dédale », collection de L’École des Arts Joailliers coéditée avec la maison italienne Franco Maria Ricci (FMR).
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Nouvel ouvrage dans la collection littéraire « Dédale », collection de L’École des Arts Joailliers coéditée avec la maison italienne Franco Maria Ricci (FMR).
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1 décembre 2025 @ 02:58
Roman qui a inspiré un magnifique film à Max Ophûls en 1953, avec la merveilleuse Danielle Darrieux dans l’un de ses meilleurs rôles, Charles Boyer et Vittorio de Sica…
1 décembre 2025 @ 11:23
Ce film est un chef-d’œuvre.
1 décembre 2025 @ 12:06
N’y a t’il pas eu une version avec Carole Bouquet?
3 décembre 2025 @ 11:41
Oui , pas assez bien pour éclipser l’autre ..
2 décembre 2025 @ 19:32
Magnifique film en effet, avec la délicieuse Danièle Darrieux.
2 décembre 2025 @ 19:52
« Je ne vous aime pas, je ne vous aime pas, je ne vous aime pas, je ne vous aime pas ! », chère Madame de…
1 décembre 2025 @ 07:07
Élégante et très féminine édition pour cette oeuvre de Louise de Vilmorin écrite à la manière d’un Sacha Guitry. A mettre dans ma lettre au Père Noël !
1 décembre 2025 @ 08:48
Le film est très bien, aussi !
1 décembre 2025 @ 09:34
Franco-Maria Ricci, qui est décédé le 10 septembre 2020 à 82 ans, était né à Parme dans une famille d’aristocrates d’origine génoise. En 1963, il crée un atelier graphique où il publie affiches, calendriers et catalogues. Passionné par la typographie, il collectionne tout ce qui touche à Giambattista Bodoni, créateur d’une police de caractères et auteur du Manuale tipografico (1818), que Franco Maria Ricci a réédité. En 1982, il fonde la luxueuse revue FMR publiée en italien, espagnol et français qui cesse de paraître en 2009 puis est racheté par ses héritiers et réapparait à partir de 2022.
Il avait installé à Fontanellato, près de Parme, sa collection dans un lieu mêlant musée, jardin, librairie et espaces de restauration, baptisé Labirinto della Masone, ouvert au public en 2015 et célèbre pour son labyrinthe de plus de 200.000 bambous. Le musée voisin renferme ses collections où voisinent des tableaux du XVIIIe, des bustes baroques, des reliquaires. Il était aussi amateur de voitures anciennes, de livres du siècle des Lumières et de mille curiosités artistiques (d’après Connaissance des Arts).
1 décembre 2025 @ 10:15
Louise de Vilmorin la poétesse a été mon délice en priorité mais j’ai aimé la délicatesse de Madame de
1 décembre 2025 @ 12:11
https://www.lecolevancleefarpels.com/fr/fr/dedale-une-nouvelle-collection-litteraire
Belle découverte, je ne connaissais pas cette collection.
1 décembre 2025 @ 14:11
Film que je n’ai pas vu, mais en lisant, malentendus et complications, secrets et non-dits, ça me rappelle cette pièce de théatre de Oscar Wilde, L’Eventail de Lady Windermere, que j’ai lu, très anglais et plein de délicatesse est une comédie avec tout le charme de Wilde.
Livre qui est là dans ma bibliothèque et que je relis avec grand plaisir.
1 décembre 2025 @ 16:56
À Gaston Gallimard, Louise de Vilmorin écrivit : « Je médite, tu m’édites. »
2 décembre 2025 @ 19:47
Brillante et mutine Louise de Vilmorin. Grande amoureuse aussi. Antoine de Saint-Exupéry, ses époux américain et hongrois (elle fut la cinquième des huit épouses du comte Pál Pálffy !), Gaston Gallimard, Duff Cooper, Orson Welles et bien d’autres. Son dernier compagnon fut André Malraux à qui elle présenta sa nièce, Sophie de Vilmorin, petite-fille d’Alphonse XIII, qui devint après la mort de sa tante la toute dernière compagne de Malraux.
1 décembre 2025 @ 19:19
Je connaissais vaguement Louise de Vilmorin et je n’ai jamais lu ses livres.
L’histoire de Madame m’évoque un des livres de Guy de Maupassant, » Le collier » !
1 décembre 2025 @ 19:21
vous avez raison chère Perlaine: Louis de Vilmorin était également une délicieuse poétesse un peu méconnue pourtant.
Voyons si je me rappelle quelques vers:
« ô demoiselle fragile
Princesse des miroirs d’eau,
Voici le port , voici la ville:
Attendez le prochain bateau … »
2 décembre 2025 @ 16:22
Merci Kalistea
Le choix de votre poème est délicat comme l’était cette spécificité unique des poèmes de Louise de Vilmorin – Il y avait de la légèreté , une danse de papillon , elle jouait avec les mots
FADO
L’ami docile a mis là
Fade au sol ciré la sole
Ah ! si facile à dorer
Récit d’eau
Récit las
Fado
L’âme, île amie,
S’y mire effarée.
L’art est docile à l’ami
La sole adorée dort et
L’ami l’a cirée, dorée.
Récit d’eau
Récit las
Fado
L’âme, île amie,
S’y mire effarée.
Sire et fade au sol ciré
L’adoré, dos raide aussi,
L’ami dort hélas ici.
Récit d’eau
Récit las
Fado
L’âme, île amie,
S’y mire effarée.
L.de Vilmorin
(L’alphabet des aveux )
Merci encore .
2 décembre 2025 @ 18:51
Louise de Vilmorin déclarait, dans les années 60 (?) : « qui se marie encore de nos jours, à part quelques curés ? »
2 décembre 2025 @ 20:25
Et la dernière compagne d’André Malraux.
1 décembre 2025 @ 20:40
Couverture de Laurent de Commines je pense.
Louise de Vilmorin détestait le film…
2 décembre 2025 @ 21:13
Louise de Vilmorin fut fiancée à Antoine de Saint-Exupéry avant de se marier avec HL Hunt. Après son divorce, elle eut une liaison, entre autres , avec André Malraux et Gaston Galimard. Elle eut une vie sentimentale bien remplie qu’elle termina avec André Malraux.
3 décembre 2025 @ 11:03
André Malraux termina sa vie non pas avec Louise de Vilmorin , mais avec la nièce de celle ci , dont le nom m’échappe en ce moment( mais cela peut se trouver avec Google , je pense). C’est encore une de ces choses fausses que certains journalistes s’entêtent à faire croire que la dernière compagne de Malraux a été Louise de Vilmorin .
3 décembre 2025 @ 11:37
C’est Sophie de Vilmorin.
C’est bizarre, on ne parle jamais des trois filles que Louise a eues de son premier mariage avec Henry Leigh Hunt, en 1925 : Jessica ,Alexndra, et Helena.
3 décembre 2025 @ 12:43
Vous avez raison ; la confusion vient de ce que sa dernière compagne portait le même nom , puisque c’ était Sophie de Vilmorin , la nièce de Louise .
Malraux était coutumier de ces successions » en famille » , puisque sa deuxième épouse fut Madeleine , la veuve de son frère Roland , résistant mort en déportation .
Il quitta Madeleine pour Louise de Vilmorin .
3 décembre 2025 @ 21:05
Kalistea, le dernier compagnon de Louise de Vilmorin fut Malraux, c’est ce que Marie Caroline de Bretagne et moi avons dit. Deux ans près le décès de Louise, sa nièce Sophie devint effectivement la compagne de l’écrivain, donc sa dernière.