Du premier roi des Belges Léopold I aux enfants du roi Albert II, Patrick Weber retrace 21 histoires sentimentales à la Cour de Belgique. L’évolution aussi de mariages initialement politiques vers des mariages de sentiments.

“Amours royales et princières. Mariages, liaison, passion et trahisons de la cour de Belgique”, Patrick Weber, Editions Racine, 2006, 189 p.



Commentaires

  1. 1
    Marie Christine
    31 juillet 2009 à 10:07

    Ils menaient une vie si dissolue que ça à la cour de Belgique qu’il faille 189 pages? ;-)

  2. 2
    Caroline
    31 juillet 2009 à 12:16

    oh,ne croyez pas ce qui arrive seulement en Belgique,mais dans toutes les cours royales du monde entier!!!

  3. 3
    Pauline
    31 juillet 2009 à 14:43

    J’aime beaucoup cette photo immortalisant l’arrivée de la princesse Astrid en Belgique. C’est d’ailleurs un geste public de tendresse peu fréquent à cette époque.

  4. 4
    pierre-jean
    31 juillet 2009 à 14:46

    Tous menaient une vie dissolue? Non, tout de même, ne serait-ce que le couple Léopold-Astrid ou Baudouin-Fabiola qui font exeption.

  5. 5
    Un petit Belge
    31 juillet 2009 à 15:04

    Dans son livre, Patrick Weber raconte toutes les histoires d’amour (légitimes ou illégitimes, heureuses ou malheureuses) de la famille royale belge, y compris Baudouin et Fabiola, Philippe et Mathilde, Astrid et Lorenz. 189 pages sont donc bien nécessaires…

  6. 6
    JAusten
    31 juillet 2009 à 17:30

    la monarchie Belge a bientôt 180ans, il y a tout de même de quoi raconter ! Ils étaient humains et rois, deux raisons suffisantes pour faire la Grande Histoire et la petite aussi.

  7. 7
    JAusten
    31 juillet 2009 à 17:32

    une page par an quasiment (si on enlève, les pages blanches, les prologues, épilogues, introduction, dédicaces et bibliographies qu’il y a dans tout livre qui se respecte).

  8. 8
    Observateur
    31 juillet 2009 à 17:58

    Les deux premiers rois Léopold I et son fils Léopold II(ayant contracté des unions politiques)ont mené des vies parallèles que l’on peut qualifier d’épique. Si l’auteur a un tant soit peu étoffé cette épisode on arrive déjà loin. Ils n’en avaient pas l’air, mais ce n’étaient pas de tristes sires.

  9. 9
    roselyne
    1 août 2009 à 14:18

    c’est un livre trés interessant

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