
Le roi des Belges s’est rendu auprès de l’asbl « Diogènes » à Bruxelles. Elle est active depuis 30 ans auprès des personnes sans abri.
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Le roi des Belges s’est rendu auprès de l’asbl « Diogènes » à Bruxelles. Elle est active depuis 30 ans auprès des personnes sans abri.
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4 mars 2026 @ 10:17
Drôle d’appellation « Diogenes ». Ca fait érudit, mais ca évoque aussi ces gens qui vivent dans un b…l indescriptible chez eux, avec le syndrome du même nom.
4 mars 2026 @ 17:43
Robin des Bois, idem pour moi, le mot est très mal choisi mais peut être s’emploie t il en Belgique ?
5 mars 2026 @ 07:45
Robin des Bois, à titre personnel, c’est plutôt l’association du nom de Diogène à ce syndrome d’accumulation qui m’interpelle, car le philosophe ne possédait justement rien (un bâton, une écuelle et un vieux manteau je crois). Il y a même cette anecdote rapportant que, voyant un enfant utiliser ses mains pour boire de l’eau, il jeta son écuelle qui lui sembla alors totalement inutile : « Cet enfant qui boit dans le creux de sa main m’apprend que je conserve encore du superflu ».
7 mars 2026 @ 12:12
Oui mais dans le b…l , l’accumulation est implicite.
5 mars 2026 @ 09:08
Ce qui est drôle, c’est qu’on ait donné ce nom au syndrome d’accumulation d’objets, car le philosophe Diogène vivait dans un tonneau, sur la voie publique, avec aucunes possessions personnelles.
C’est plus logique d’appeler cette association pour sans-abris ainsi… 🤔
Mais en effet, le nom « Diogène » est maintenant tellement lié au syndrome en question, qu’il vaut mieux ne pas donner ce nom à une association.
6 mars 2026 @ 23:50
Syndrome de Diogène. Tous les services sociaux connaissent.
Le fatras remplit l’espace pour cacher la solitude.
6 mars 2026 @ 23:51
J’ignore totalement le nom du psy qui a choisi cette appellation.
6 mars 2026 @ 23:57
Il se rencontre chez des gens d’origine sociale et de moyens financiers différents.
7 mars 2026 @ 12:14
Il y a des degrés différents. Et cela se retrouve en effet dans tous les milieux sociaux.
4 mars 2026 @ 10:26
Je comprends mal comment des personnes belges sont sans abris et qu’aucune solution n’ait été trouvée . Je me souviens des mêmes visites par Baudouin en son temps.
5 mars 2026 @ 09:03
C’est un problème complexe. Les personnes n’acceptent pas toujours les aides proposées. Et puis, il ne suffit pas de leur trouver un logement, mais il y a toute une vie à reconstruire, ce sont des personnes cabossées par la vie, avec souvent des addictions et des comportements auto-destructeurs.
Et il y a constamment de nouveaux individus qui « tombent à la rue » comme on dit, souvent suite à un enchaînement perte d’emploi/divorce – alcoolisme/drogue – dettes financières – loyers impayés – … Donc de nouveaux sans-abri à gérer.
Donc oui, une telle association a du boulot, ce n’est pas difficile à comprendre.
5 mars 2026 @ 09:36
C’est un constat qui peut paraître paradoxal : la Belgique dispose d’un système de protection sociale solide, et pourtant, le nombre de sans-abri ne cesse de croître.
Mais @Ns Intérêt, 30 après, notre Belgique, le coût de l’immobilier a explosé bien plus vite que les revenus, en plus le sans-abrisme actuel a tellement évolué et est maintenant lié à une accumulation de problèmes très divers (santé mentale, addictions, ruptures familiales…) que les structures d’hébergement d’urgence ne peuvent pas résoudre seules sur le long terme.
Si les solutions techniques existent (comme le logement social ou le revenu d’intégration), elles se heurtent aujourd’hui à une crise du logement sans précédent qui n’existait pas avec la même intensité il y a 30 ans.
7 mars 2026 @ 11:29
Georges a été aidé par deux amies qui le voyaient mendier à la sortie du métro . Elles lui ont trouvé un emploi à la cuisine et en service à la cantine de leur entreprise,un logement. Tout roulait bien et puis après plus d’un an Georges n’est pas venu travailler, puis a quitté son logement où les loyers impayés s’accumulaient . Il est retourné à la rue .Les 150 employés et moi le connaissions et l’apprécions. Qui peut comprendre ?
8 mars 2026 @ 15:18
Malheureuse histoire, des « Georges » il y en a tellement aujourd’hui malheureusement qui vivent cette réalité.
7 mars 2026 @ 07:13
Oui, c’est bizarre comme les sans-abris se renouvellent.
12 mars 2026 @ 11:41
Vous me faites rire en osant écrire ce genre d’ânerie. Vous voulez me faire croire que dans votre pays il n’y a pas de sans abris?
4 mars 2026 @ 11:48
Le problème c’est qu’il n’y a pas que des belges sans abris…..
4 mars 2026 @ 16:45
Diogenes était anticonformiste et vivait dans un tonneau dans la rue…
Mais en effet le.syndrome de Diogenes est lié aux accumulateurs compulsifs ce quinestnun oeu contradictoire.
Sinon je ne trouve pas sa tenue très adéquate pour ce genre de visite,un jeans aurait fait l affaire.
4 mars 2026 @ 16:47
*ce qui est un peu contradictoire
pardon je ne me suis pas relue avant d envoyer le commentaire..
6 mars 2026 @ 16:33
Il y a malheureusement des personnes qui refusent de se faire aider. C´est une spirale psychologique: quand la dépression et le manque de confiance en soi atteint des gens qui ont perdu travail, logement, famille, amis, la rue peut etre un refuge. Et le refus de se laisser « enfermer » dans le système une façon de garder une certaine fierté. Les repas des restau du coeur ou l´équivalent des soupes populaires, c´est autre chose, il faut bien se nourrir. Ce n´est simple ni de demander de l´aide, ni de l´accepter, ni de savoir après comment aller de l´avant. Ou de subir le regard des autres.
6 mars 2026 @ 19:50
Meme probleme en France , helas
Je suis passee hier dans une rue du
14 eme arrondissement ou un memorial improvise avait ete dresse pour un sans abri mort de froid cet hiver. En 2026 en France !