Une semaine après le mariage civil de leurs petits-enfants en principauté où elles étaient aux premières loges, Fernanda Casiraghi et la comtesse Marta Marzotto se sont retrouvées au lac Majeur pour le mariage religieux. Restée très proche de la princesse Caroline et de ses petits-enfants, Fernanda Casiraghi ne cachait pas sa joie de voir son petit-fils Pierre s’unir à la charmante Beatrice.
Pierre qui n’avait que 3 ans lorsque son père Stefano (30 ans) perdit la vie au large de Saint-Jean-Cap-Ferrat. (Copyright photo : The Daily Mail)

Gérard
3 août 2015 @ 18:22
Marta Vacondio est née il y a 84 ans le 24 février 1931 à Reggio d’Émilie d’un père garde-barrière dans les chemins de fer et d’une mère employée saisonnière dans les rizières. Elle passa ses premières années à Mortara dans la Lomellina, au sud-ouest de la Lombardie, entre Pavie, Milan, Verceil et Alexandrie, et elle travailla très tôt dans les rizières puis comme apprentie dans la couture et après comme modèle pour la maison des sœurs Aguzzi à Milan.
C’est dans ce milieu de la mode qu’elle fit connaissance au début des années 50 du comte Umberto Marzotto, des comtes de Valdagno Castelvecchio, de Valdagno près de Vicence et qui avec ses frères était propriétaire d’une usine de textile. Après deux années de fiançailles ils se marièrent 18 décembre 1954 et eurent cinq enfants : Paola (née en 1955, la mère de Beatrice et de Carlo qui furent reconnus par leur père le comte Carlo Ferdinando Borromeo Arese Taverna), Annalisa (longtemps malade, née en 1957 et qui mourut en 1989), Vittorio Emanuele (né en 1960), Maria Diamante (née en 1963) et Matteo (vers 1966) qui appartient à la sixième génération de cette famille de grands industriels du textile, dirigeant de société, grand sportif et homme de cœur qui s’est beaucoup battu pour la lutte contre la maladie dont sa sœur Anne est morte, la fibrose kystique.
Après son divorce Marta a été autorisée à continuer de porter le nom de son mari.
Et fut aussi pendant longtemps l’amie et le modèle du peintre Renato Guttuso (né en 1911 à Bagheria, Sicile, et mort en 1987 à Rome), peintre réaliste proche du parti communiste, résistant au fascisme et aux Allemands et qui se rapprocha après la mort de sa femme du catholicisme dont il avait partagé les valeurs.
Leur relation se termina mal et devant les tribunaux.
Marta s’est beaucoup investie dans la lutte contre la camorra.
Le comte Carlo Ferdinando Borromeo n’est pas divorcé de Marion Sibylle Gabrielle Zota, mère d’Isabella, épouse d’Ugo, des comtes Brachetti-Peretti, Lavinia, Madame John Jacob Elkann, de Matilde, son altesse sérénissime la princesse Antonius von Fürstenberg, fils du prince Heinrich et de la princesse Maximiliana de Windisch-Graetz . Carlo le seul fils a épousé Marta Ferri.
Robespierre
4 août 2015 @ 06:51
Votre long exposé, très intéressant, ne nous dit pas où se trouvait la comtesse Borromeo, épouse légitime du père de Beatrice, ce jour-là.
Nous apprenons cependant que la famille Casiraghi est d’origine modeste mais que le père de Stefano est un self made man et a fait sa fortune lui-même. Ce qui est à son honneur. De toute façon, Caroline n’aurait pu rencontrer Stefano si celui-ci n’avait pas fréquenté certains milieux priviligiés à Monaco.
. Une amie m’a dit que Stefano était unanimement détesté à Monaco. Il s’était lancé à corps perdu dans les affaires, et profitait pleinement de son statut de gendre.
bianca
4 août 2015 @ 13:50
C ‘est aussi ce qui avait été dit lors d’une émission télé consacré à la principauté ! Stéphano était détesté en raison de ses affaires !
JULIA
4 août 2015 @ 15:43
Unanimement détesté…!!! c’est faux (je le sais de source sûre !) cependant, il avait « trempé » dans des affaires pas très claires…et la mafia s’en était mêlée, d’où, peut-être la tentative d’enlèvement de son cercueil afin de faire chanter le Palais et Caroline…!
Il est bien évident que son mariage l’a aidé à consolider ses affaires qui devenaient déjà prospères en Italie (malgré son jeune âge !) avec son père et son frère sans l’aide des Grimaldi
Laure-Marie Sabre
4 août 2015 @ 19:55
Si Régine le permet, une photo de l’épouse légitime en sa jeunesse : http://www.maremagnum.com/libri-antichi/parade-n-1492-marion-zota-c-critical-time-for-our-wonder/97866253. Inutile de se demander d’où vient le physique de ses filles…
Robespierre
5 août 2015 @ 07:43
elle est plus jolie que ses filles, mais que fait la future comtesse Borromeo sur une couverture de magazine porno ? Quant à cette jeune femme, est-elle aussi une de ces starlettes ou mannequins, comme Marta Vacondio, épousées pour leur beauté ? Mauvaise pioche pour la lassitude conjugale quand la beauté se fane.
JULIA
5 août 2015 @ 12:36
Robespierre : je dirais magazine érotique pas porno mais tout de même vous avez raison Mme Borromeo (first !) toujours mariée tout de même malgré la vie parallèle de son mari a été une starlette/mannequin et elle a eu une bonne pioche…épouser l’un des plus beaux partis italiens…ah lorsque l’on est très belle cela aide à faire de beaux mariages…méme si quelquefois…plus tard, elle a dû partager mais ne pas tout quitter tout de même…ah avantages fastueux à la clef…quand ceux ci nous tiennent, on est prête à « quelques concessions..! »
Gérard
4 août 2015 @ 22:26
Je vous avoue que j’ignore où était la comtesse. On a dit beaucoup de choses sur Stefano mais Monaco est un village.
Lorena
5 août 2015 @ 16:14
@Robespierre Madame Borroméo a été sacrée reine d’Europe en1964, ce qui peut expliquer sa présence sur ce magazine.
Gérard
3 août 2015 @ 21:52
Notons que l’arrière-grand-père de Pierre, le père de Giancarlo Casiraghi, fut aussi garde-barrière mais aussi instituteur à Chiavenna, en Lombardie près de frontière suisse.
Son fils épousa Fernanda Biffi, ou Pulicci Biffi, née à Milan en 1926, dont le père, bougnat, était plus aisé. Mais les parents de Fernanda moururent pendant sa jeunesse et elle fut élevée par son oncle et sa tante qui tenait semble-t-il un commerce de même nature. Et c’est ainsi que Giancarlo commença une carrière qui allait être remarquable, dans le commerce des bois et charbons.
Maguelone
3 août 2015 @ 23:35
Madame Casiraghi, grand-mère de Pierre a encore un teint d’une fraicheur incroyable ! Une vraie grand-mère élégante dans la discrétion et doit être merveilleusement heureuse d’assister au mariage de son petit-fils qui ressemble tellement à son fils Stefano et a le bonheur de connaître Sacha, Raphael et India qui ont fait d’elle une arrière-grand-mère !
Je souhaite à Béatrice de ne pas ressembler à sa mère ni à sa grand-mère. Le botox ne donne rien de bon.
Robespierre
4 août 2015 @ 06:54
Ben, j’ai longuement étudié la tête de madame Marta et j’ai eu peur… D’un côté une bienveillante grand-mère et de l’autre une sorte de croquemitaine hilare et grimaçante.
jo de st vic
4 août 2015 @ 07:46
Bougnat, lingére a Constantine, comme quoi tous les « reves » sont permis !
lama
4 août 2015 @ 10:03
Il parait que l ‘ on est responsable de son visage à partir d ‘ un âge certain !
Drôle de famille Borroméo tout de même avec un père bigame ,des divorces en veux-tu en voilà…..
Les Casiraghi ont l ‘ air plus équilibrés . Je suis d ‘ accord cela se voit sur la très digne Madame Casiraghi.
bianca
4 août 2015 @ 13:57
Il ne faut pas omettre de dire que certaines femmes ou hommes ont enduré de rudes épreuves durant leur vie, maladie, perte d’un (e) conjoint(e) d’un enfant, gros soucis;
Tout cela reste gravé sur leurs visages bien souvent ! Mais il y a des exceptions comme Mme Casiraghi !
Laure-Marie Sabre
6 août 2015 @ 20:34
Il n’y a eu aucun divorce dans la famille Borromeo.