Le Duc Philipp de Wurtemberg, ici sur la photo, et Pierre Mothes ont dirigé les 29 et 30 septembre la dispersion des importants tableaux, dessins, meubles et souvenirs historiques appartenant aux héritiers des défunts Comte et Comtesse de Paris. Une foule nombreuse avait fait le déplacement dans les locaux de la maison Sotheby’s à Paris afin de participer aux enchères.
On notait dans l’assistance de nombreux membres de la Maison de France et notamment le Duc d’Orléans, le Duc et la Duchesse de Chartres, le Comte d’Eu, la princesse Hélène, comtesse Evrard de Limburg Stirum, la Duchesse de Wurtemberg, le Comte et la Comtesse de Dreux, la princesse Adélaïde d’Orléans, la comtesse Catherine de Limburg Stirum, la Comtesse de La Marche, le comte et la comtesse Bruno de Limburg Stirum.
D’autres princes ont préféré enchérir par téléphone par mesure de discrétion. Lors de cette vente, l’Etat français a fait valoir son droit de préemption de nombreuses fois pour le compte notamment du musée du Louvre, du musée de la Légion d’Honneur, du château de Versailles, du château d’Eu ou du château de Chantilly.
Le portrait de Louis XIII par Philippe de Champaigne et le portrait de la Duchesse d’Orléans par Madame Vigée-Lebrun ne quitteront pas non plus la France puisqu’ils ont été classés Trésors Nationaux par le ministre de la Culture. La Banque de France s‘en est porté acquéreur dans le cadre du mécénat culturel et ces pièces historiques retrouveront leur cadre familier puisque le grand portrait en pied de Louis XIII ornait à l’origine un salon l’hôtel de Toulouse et la Duchesse d’Orléans est née dans ce même hôtel particulier, aujourd’hui siège de la prestigieuse Banque de France, célèbre pour sa Galerie Dorée.
Les principales pièces historiques de cette vente seront désormais visibles dans plusieurs musées français, le souhait du défunt Comte de Paris de présenter au public ces oeuvres d’art se concrétise enfin. (Merci à Charles)

Quentin
1 octobre 2015 @ 22:29
S’ils étaient sur le Trône ils vendraient leur pays aussi
Gérard
2 octobre 2015 @ 13:47
Songez à tout ce que Louis XIV a dû abandonner de ses richesses face à l’adversité. Songez à tous ce dont ont été spoliés tant de gens en diverses occasions et notamment lors de la Révolution française…
JAusten
3 octobre 2015 @ 19:27
ceux qui aujourd’hui « occupent » leur place, le vendent aussi … alors …
Caroline
1 octobre 2015 @ 23:00
Oufffffffff!Je partage donc les commentaires de Jessica, de Jo St Vic, de Antoine et de Juliette!
jo de st vic
2 octobre 2015 @ 08:11
Ne possédant aucun domaine, chateau etc…ces princes auraient eu du mal a conserver ces trésors…leurs soeurs peut être….comme disait la comtesse de Paris..si ils veulent de l’argent ils n’ont qu’à travailler…
Arielle
2 octobre 2015 @ 09:25
La haine familiale est le moteur des actions humaines. La famille d’Orléans n’échappe pas à cette règle qui domine toute l’histoire de la littérature occidentale. C’est une situation dramaturgique courante et assez simple à comprendre. De plus, les héritiers ont besoin d’argent, donc vendre les souvenirs de famille s’imposait. Rien de choquant à cela, d’autant plus que cette vente fait des heureux et permet à l’Etat français de sauver quelques pièces (tiens ! l’Etat français a les moyens ???).
Blanche
2 octobre 2015 @ 12:54
Je suis d accord avec Juanito. Sachant que chacun des héritiers à une ribambelle d enfants et de petit enfants . Que restera t il pour chacun d entre eux ? Des miettes
Septembre
2 octobre 2015 @ 14:42
Lamentable en effet!
Quand on est prince de la Maison de France, on n’est pas propriétaire des biens que l’on a reçu en héritage, mais seulement dépositaire.
Je peux comprendre qu’on soit obligé de vendre un chateau de famille le coeur brisé, parce qu’on a plus les moyens de l’entretenir, mais vendre des toiles, des meubles et des bijoux qui ne demandent aucun entretien, ne se fait que par cupidité, et cela est parfaitement indigne. Quelles petites gens!
Francois
2 octobre 2015 @ 15:30
Signe des temps aussi que cette vente
Impôts
Famille désunie
Plus aucun sens de l histoire
Besoin d argent
Plus aucune notion de patrimoine familial
L égalité
Voilà
Le Titanic il y a cent ans sonnait la fin de la belle époque
Dans les années vingt la princesse de Faucigny Lucinge mit deux fois de suite
La même robe et l on dit c’ est la fin d un monde
Mais apres tout ça il restait quelque chose
On était ruiné mais il y avait de belles ruines
Là…….
Il ne reste plus rien comme bientôt pour tout le monde
Les salles des ventes sont un révélateur terrifiant de la vraie vie
Et en ce moment on sent vraiment la fin de notre monde occidental
Charles
2 octobre 2015 @ 16:29
Que les médisants réfléchissent au lieu d’écrire des inepties et des sornettes à longueur de journée.
Puisque certains osent critiquer le comportement des princes, il serait bien de rappeler certains faits.
Les défunts Comte et Comtesse de Paris ont fait don à la Fondation Saint-Louis d’un patrimoine immobilier et artistique très conséquent puisque les princes ont fait don du château Royal d’Amboise et de son entier contenu, sans parler de certains terrains donnés à la ville d’Amboise pour le franc symbolique, du Domaine Royal de Dreux, de la chapelle Royale, de ses dépendances et du parc sans parler des oeuvres d’art qui garnisent aujourd’hui encore le charmant Pavillon de l’Eveché, la chapelle Notre-Dame de la Compassion à Paris, le monument du duc de Bourbon à Saint-Leu, l’obélisque de Madame Adélaide en forêt d’Eu, un immeuble en totalité à Paris situé au 102 bis de la rue de Miromesnil, sans parler des terrains du Nouvion en Therrache et l’étang offert par les princes aux habitants du Nouvion en Thérache dans l’Aisne, une chapelle en Normandie, un tableau d’Abdel Kader remis au Président Giscard d’Estaing, la liste est encore longue.
Voilà qui devrait clouer le bec à ceux qui dénigrent quoi que fassent les princes, le Comte de Paris était un homme généreux et personne ne peut nier l’évidence en lisant la liste de cette donation.
Il est bon de rappeler également que l’actuel Comte de Paris, le Duc de Vendôme, le Comte d’Evreux, le Comte de La Marche, les princesses Isabelle, Anne, Diane, Claude, et Chantal de France n’ont jamais remis en cause la donation faite à la Fondation Saint-Louis. Seuls le Duc d’Orléans et la princesse Hélène ont attaqué en Justice la Fondation Saint-Louis. A cause d’eux et d’eux seuls la restitution des oeuvres d’art par la Fondation n’a pas eu lieu il y a plusieurs années comme l’avait proposé ladite fondation aux héritiers des feus Princes.
Aujourd’hui une page est tournée, la succession de Monseigneur et Madame est définitivement close et contrairement à ce qui a été écrit par Néoclassique l’entente existe belle et bien entre les membres de cette tentaculaire famille à l’exception peut-être d’un prince boudeur, à la génération suivante, celle que j’aime le plus parce que plus réaliste, plus simple et mieux intégrée avec son époque, l’entente est au beau fixe, les réunions de famille sont nombreuses et les arrière-petits-enfants se fréquentent ce qui est très rare dans les autres familles royales. Chacun souhaite respecter le testament moral de leur grand-mère tant aimée « Restez uni ».
Gérard
3 octobre 2015 @ 12:24
Merci Cher Charles pour ces remises au point.
marie.françois
3 octobre 2015 @ 13:26
Ceci devait etre dit Charles.
Hélène
3 octobre 2015 @ 15:19
Merci de rétablir la vérité.
Philippe gaind'enquin
3 octobre 2015 @ 21:54
Imaginons un instant toute a somme de ressentiment de ces virulents critiques et nous aurons, aurions, avons, une idée plus juste de leurs propres rapports familiaux, patrimoniaux et successoraux. Tout ceci est pitoyable, et en définitive risible . Il n’y a pas de meilleur miroir que ces « affaires » qui suscitent tant et tant de vains commentaires.
Philippe gaind'enquin
3 octobre 2015 @ 21:55
toute « LA » somme
padraig
4 octobre 2015 @ 02:08
Merci Charles pour toutes ces précisions.
Arthur
4 octobre 2015 @ 13:10
Merci à vous Charles.
Merci de nous donner les elements qui nous permettent de mieux comprendre la réalité.
La famille de France a fait ce qu’elle devait, nous n’avons pas à les condamner.
Dumont
4 octobre 2015 @ 13:30
Merci beaucoup Charles.
Vous avez tout dit, merci encore pour vos interventions. Vous connaissez bien les princes de France et votre parole est toujours appréciée à sa juste valeur.
Louis-Augustin
4 octobre 2015 @ 23:03
C’est très aimable à vous de nous éclairer sur la réalité. La famille de France n’a pas à avoir honte de son comportement, ils ont droit de vendre des biens de famille comme nous tous.
Ce sont les faux légitimistes qui ont un comportement grossier et peu élégant en réagissant de la sorte
neoclassique
5 octobre 2015 @ 22:34
tu parles Charles!!!!
les Orléans voulaient tout récupérer. Mais, la rage au cœur, ils ont été contraints de transiger avec leurs avocats.
comment pouvez vous croire, naïf que vous êtes, que ces Orléans sont capables de la moindre générosité???
Savez vous qu’ils voulaient même vendre le dentier de Louis-Philippe et qu’il a fallu leur faire comprendre que cela était d’une grave indécence pour qu’ils y renoncent enfin?
arrêtez un peu de vivre dans vos romans à l’eau de rose
ouvrez enfin les yeux sur ces princes que vous portez au nu
osez les regarder enfin tels qu’ils sont avides au gain uniquement
Admiral
3 octobre 2015 @ 02:03
Quand personne ne sait rien, tous le monde fantasme sur le vide qu’il croit connaître.
Monseigneur le feu comte de Paris a finement agit comme il a estimé le devoir.
Pour une sainte raison, loin de la cupidité.
il a calculer,il a été couvert, il vous a tous leurrés et il a réussit sont coup.
La maison d’Orléans n’est pas près de mourir.
Ni physiquement, ni politiquement et encore moins avec cette histoire d’héritage ambigu.
Je n’en dirais pas plus.
Ça c’était pour les charognards!
Dumont
4 octobre 2015 @ 13:32
Dans ce blog, je lis toujours avec plaisir les commentaires de Charles qui correspondent à la réalité.
Rien à voir avec les messages revenchards et stupides des partisans du Bourbon espagnol
Mayg
5 octobre 2015 @ 21:29
Et qu’est ce qui vous fait croire que les commentaires de Charles correspondent à la réalité ? Sa parole est évangile ?
Si vous voulez lire des commentaires revanchards et stupides, lisez ceux de vos amis orléanistes sur les sujets concernant Louis de Bourbon, vous ne serez pas déçu !
Lady Chatturlante
3 octobre 2015 @ 02:36
Quel beau récit très vivant, on s’y croirait, Charles, et on croirait vraiment que vous êtes l’un des leurs, tant vous leur semblez si proche.
Roch
3 octobre 2015 @ 11:10
Merci d’avoir rétabli la vérité.
Devant la liste des biens donnés à l’Etat, les partisans du faux duc d’Anjou oseront-ils encore écrire de grosses bêtises?
Naucratis
3 octobre 2015 @ 22:56
Êtes-vous un enfant, Roch, pour écrire un tel commentaire ?
Dumont
4 octobre 2015 @ 13:35
Oui Roch, la mise au point de Charles retient toute mon attention et lui seul est à même ici de retablir la vérité, n’en déplaise à Néoclassique et à son entourage pro-espagnol
Mayg
5 octobre 2015 @ 21:24
Charles est le seul à rétablir la vérité ? C’est la blague de l’année ?
Mercure
3 octobre 2015 @ 23:15
Le régime républicain aura eu raison d’un patrimoine ancestral représentatif d’un Nom, d’une Maison – tout un symbole.
Par leur essence, les princes auraient dû s’effacer au bénéfice du chef de famille, selon l’ancienne coutume, au lieu de cela, ils ont agi comme des roturiers.
Feu le Comte de Paris aura eu le mérite de protéger l’essentiel, il n’a pas été compris.
Et puisqu’il faut tirer des revenus, il est dommage que les princes d’Orléans ne se soient pas impliqués dans la Fondation Saint-Louis, tant dans la gestion que l’animation.
Dans l’accueil des visiteurs, un prince – avec un minimum de charisme – racontant des anecdotes sur ses ancêtres, au fil des expositions à thème sur les trésors de famille, aurait apporté de l’authenticité et un rayonnement sans précédent, projetant un site comme Amboise au premier plan (devant Chambord ou Chenonceau).
Quant à l’inconvénient –si souvent évoqué- d’une si grande fratrie, n’oublions pas que le Duc de Guise étant le 5e successible de sa génération, la famille avait besoin de se ramifier à nouveau. De plus, n’est-ce pas la fécondité de cette famille qui nous la rend si attachante ?
L’évocation de l’ancêtre Philippe-Egalité, est bien vue, lui-même ayant dilapidé son héritage, Louis Philippe s’était refait avec l’héritage maternel, et un sens aigu en gestion de patrimoine.
Pour l’heure, l’héritier (le Dauphin) se retrouve gardien du cimetière de Dreux -vestige de la grandeur passée – impuissant à maitriser la cabale et maintenant face aux répercussions médiatiques.
Le fils rebelle a eu le dernier mot, avec seulement quelques miettes et une victoire ridicule.
Au positif : les musés sont pleins, et à présent la solution est trouvée pour rembourser la dette publique (l’accumulation des déficits du système républicain, signe que nous vivons au-dessus de nos moyens)
La dernière page semblait se tourner, mais une nouvelle saison est annoncée : la Maison d’Orléans n’est pas morte !!!…???
jo de st vic
4 octobre 2015 @ 08:20
Le duc d’Aumale avait -aprés avoir genereusement doté ses niéces Amelie de Portugal, Héléne d’Aoste, Marguerite de Mac Mahon- légué le magnifique domaine de Chantilly (heritage des princes de Condé) et ses inestimables collections dont les fameux Clouet a l’institut de france afin que ses nombreux neveux « dépensiers » ne dilapident pas ce patrimoine !
AUDOUIN
5 octobre 2015 @ 14:01
@ jo de st vic
Il semble bien que le duc d’Aumale avait fini par apprendre que le fabuleux héritage Condé lui était revenu dans des conditions suspectes. La mort frappa ses deux héritiers. Il y vit un signe du destin: bien mal acquis ne profite jamais…
Il préféra se défaire de cet héritage qu’il avait parfaitement géré et valorisé mais devenu encombrant, en le léguant à l’Institut de France
AUDOUIN
Dumont
4 octobre 2015 @ 13:27
Dans cette affaire, que de bla-bla inutile de la part des royalistes favorables à un Bourbon d’Espagne.
Merci à Charles pour ces précisions interessantes qui donnent un eclairage nouveau, vraiment loin du scandale et du sensationnel.
Euthyme
4 octobre 2015 @ 13:51
Malgré les tentatives de charles pour nous présenter cette vente comme un exemple de mondanité familiale, cet épisode est bien la preuve que les membres de la famille Orléans-Egalité se comportent comme des boutiquiers. Avec les titres de pacotille qu’ils se distribuent entre eux, cette famille déchue n’a strictement rien de princier.
Louis-Augustin
4 octobre 2015 @ 22:59
Les princes d’Orléans ont toute mon estime. Ils sont les seuls princes légitimes pour le trône de France et à ce titre je les respecte,
Quant au devenir de leurs biens matériels, cela ne nous regarde pas, ils sont libres de les vendre, de les conserver ou de de les racheter lors d’une vente aux enchères.
Le fait de descendre de Philippe Égalité n’est pas une tare, loin de là, ils ne sont pas responsables de leurs ancêtres.
Par contre descendre du roi Philippe V d’Espagne interdit à ses descendants de prétendre au trône de France puisque le roi Philippe V d’Espagne avait renoncé au trône de France sur les évangiles pour lui et sa descendance avant de monter sur le trône d’Espagne. Son descendant Luis Alfonso, qui usurpe le titre de duc d’Anjou, semble ne pas connaître les règles de succession au trône de France puisqu’il prétend aujourd’hui a devenir roi de France alors qu’il appartient a la branche non dynaste espagnole des Bourbons.
Naucratis
5 octobre 2015 @ 11:03
Brave Louis-Augustin ! Voilà un mauvais catéchisme bien récité !
Mayg
5 octobre 2015 @ 11:18
C’est plutôt vous qui n’y connaissez rien en matière de règles de succession au trône de France !
Prince de Condé
7 octobre 2015 @ 14:38
A PROPOS DE LA FAMILLE EGALITE de FRANCE
(Famille qui est de France comme toutes les autres familles lambda de France)
« Henri d’Orléans n’est pas plus né en France que Monseigneur le duc d’Anjou puisqu’il est né à Woluwe-Saint-Pierre en Belgique. Est-il donc Belge ? Il y avait certes à l’époque la loi d’exil de 1886, mais le fait est.
Et puis lui qui se réclame donc si « Français », pourquoi donc ne respecte-il pas l’arrêté de la commune insurrectionnelle de Paris en 1792 qui, comme l’explique bien Semper Fidelis, a fait changé le nom de son ancêtre (avec l’accord de ce dernier) et de ses descendants en Egalité ? Si l’on suivait une logique orléaniste, Philippe V d’Espagne aurait donc renoncé pour ses descendants à « prétendre » au trône de France selon le traité d’Utrecht, tout comme Louis-Philippe d’Orléans, duc d’Orléans, aurait renoncé, pour lui et ses descendants, à porter le nom d’Orléans à la Révolution, après qu’il ait de plus voté la mort du roi. Cette renonciation de Philippe Egalité fait donc qu’aujourd’hui Henri d’Orléans-Egalité n’a « aucune légitimité à disposer des titres revenus à la Couronne de France », pour reprendre ses termes.
Il s’agit d’être cohérent avec ce que l’on dit. Mais bon, la cohérence n’a jamais non plus été le fort de cette famille.
Commentaire de V.F.H.78
Source: Forume du Royaume de France
Petite … QUESTION:
Qu’est-il écrit sur la carte d’identité des membres de cette famille française?
« d’Orléans » ? ou « de France » ?
Ce qui est certain c’est qu’il est écrit, comme sur la carte d’identité de tous les Français: « nationalité française »
Etre de nationalité française n’en fait pas une famille de dynastes, cela n’en fait qu’une famille de prétendants, et donc, de gens qui font que … prétendre !
neoclassique
5 octobre 2015 @ 22:36
bravo et parfaitement décrit
décidément tout le monde se gausse de Charles et de ses naïvetés qui ne leurrent que lui
Prince de Condé
5 octobre 2015 @ 11:06
Préface du livre: « Fortune des Orléans – Origine et accroissement »
Il y a des familles où la soif héréditaire de l’or est tellement inextinguible que les accidents les plus tragiques et les plus imprévisibles arrivent toujours et tout justement ;à propos pour les enrichir. (Suleau.)
Préface d’un livre qui appartient à l’Université d’Ottawa
L’histoire de la fortune des d’Orléans offre un double intérêt. En suivant le jeu de cette politique constamment et âprement tendue à accaparer tout ce que les faiblesses des rois ont détaché du domaine de la couronne et à arracher par la contrainte, par la violence morale et par le crime tout ce qui avait fini par y rentrer légitimement, on constate deux points:
– Que la plus grande partie des biens actuellement possédés par
cette famille, devrait, d’après toutes les règles, être reprise par l’Etat;
– Que les dérogations grâce auxquelles cette possession s’est établie, ont été motivées par un secret d’ Etat, qui porte sur une usurpation de l’hérédité salique.
(Préface du livre qui appartient à l’Université d’Ottawa)
Extrait du livre, pp 264 et 265:
«Toi-même,Sophie Dawes, n’as-tu pas dit à Madame la comtesse de Choulot qu’il était
heureux pour toi que le Prince n’eût pas été trouvé mort dans son lit, auquel cas on n’eût pas manqué de t’accuser de l’avoir empoisonné ! Aveu naïf, et providentiel. Combien ta prévision était fondée et que tu ne te rendais bien justice au fond du cœur!
A peine Madame de la Ville-Gonthier a-t-elle été informée du sinistre événement, que cette noble dame n’a pas été maîtresse de retenir une exclamation qu’elle a plus tard affirmée en justice: «Ils l’ont assassiné!»
Ainsi toutes les circonstances que faisaient successivement connaître l’instruction étaient accablantes pour Madame de Feuchères; ses contradictions, ses allégations manifestement fausses, ses dénégations sur les faits les mieux établis, ses mensonges flagrants, complétaient un faisceau de charges formidable.
«On a peine à comprendre — dit un historien particulièrement bien informé— qu’à l’issue de cet interrogatoire, le magistrat l’eût laissée sortir libre de son
cabinet: dans toute autre affaire, le juge d’instruction n’eût pas manqué de décerner un mandat d’arrêt . Les confidences de Mr de la Huproye à Mr. Monmerqué et
à Mr.Vanin, ses collègues à la Cour, expliquent sa conduite sans la justifier. Le Procureur Général, lui a intimé de haut lieu, la défense d’entreprendre, «quoiqu’il arrive», contre la liberté de Madame de Feuchères.
Cependant M. de la Huproye s’ouvre à M.Vanin de l’obligation pour lui, du devoir qui lui incombe de la fairearrêter. — «Oui, répond ce conseiller; mais êtes-vous sûr d’être soutenu par la Cour?»
(Papiers de M.Monmerqué. Note de sa main, communiquée par M.Boullée)
http://booksnow1.scholarsportal.info/ebooks/oca9/8/lafortunedesdorl00lann/lafortunedesdorl00lann.pdf
Leonor
7 octobre 2015 @ 11:34
Qui est le môssieur qui se trafouille le nez au premier plan de la photo?
Sigismond
7 octobre 2015 @ 17:25
« Royauté-News » vient d’annoncer que Jean d’Orléans aurait acheté un collier de l’ordre du Saint-Esprit. Si c’est le cas, il est tenu de le remettre au grand-maître de l’ordre, le prince Louis, duc d’Anjou, chef de la Maison de France et de Bourbon, successeur des rois de France et de Navarre :
http://royaute-news-archives.eklablog.com/rachat-du-collier-du-saint-esprit-une-intention-politique-a118943794