A l’opéra de Rome, la princesse héritière Marie Chantal de Grèce a retrouvé sa sœur aînée Pia lors de la représentation de la Traviata. Que sont devenues les célèbres sœurs Miller, les petites princesses de Park Avenue, éduquées à Hong Kong, au Rosey puis ayant suivi des cursus universitaires en Histoire l’Art et polyglottes ?
Pia est l’aînée. Elle est née en 1966. Elle a épousé à Bali en 1992 Christopher Getty, petit-fils du milliardaire Jean-Paul Getty. De cette union sont nés quatre enfants : Isabel (1993), Robert (1996), Conrad (1998) et Maximus (2002). Le couple a divorcé en 2005. Pia Miller vit à présent à Londres. Elle fréquente depuis quelques mois José Antonio Ruiz-Berdejo, consul de Belgique à Séville.
Marie Chantal née en 1968, a épousé en 1995 devant tout le Gotha y compris la reine Elizabeth II, le prince héritier Paul de Grèce. Le couple princier s’est initialement installé à New York avant de s’établir à Londres. Cinq enfants sont nés : la princesse Maria Olympia qui étudie à présent la photographie et la mode à New York, qui est la filleule du prince de Galles ; le prince Constantin Alexios (filleul du prince William), le prince Achileas Andreas, le prince Odysée Simon et le prince Stavros Aristidis.
Le prince Paul et la princesse Marie Chantal passent tous leurs étés en Grèce où ils retrouvent à Porto Heli le roi Constantin et la reine Anne-Marie. Au moment des fêtes de fin d’année mais aussi à Pâques, cap sur les Bahamas où la famille Miller aime se retrouver en clan.
Marie Chantal de Grèce, duchesse de Sparte, est à la tête de la maison de mode pour enfants « Marie Chantal » qui connaît un très beau succès et qui cousinage oblige a ses adeptes au sein du Gotha.
Enfin, Alexandra Miller est la troisième sœur. Née en 1972, elle a épousé à New York en 1995 le prince Alexandre von Furstenberg, fils du prince Egon (frère de la princesse Ira) et de Diane von Furstenberg. Alexandra a travaillé avec sa belle–mère et fut sa principale conseillère au moment de relancer sa carrière dans le monde de la mode avec la célèbre robe drapée remise au goût du jour.
Alexandre et Alexndra von Furstenberg ont eu deux enfants : la princesse Talita en 199 et le prince Tassilo en 2001. Leur séparation est intervenue en 2002. Alexandra s’est alors établie à Londres où elle a fréquenté un temps le galeriste Tim Jeffries, ex-compagnon d’Elle Mc Pherson et de Claudia Schiffer. Alexandra Miller est ensuite partie à Los Angeles où elle a lancé sa maison de design. Elle a épousé en 2015 le designer Dax Miller.

Mayg
25 mai 2016 @ 18:37
Désolée mais moi je ne les trouve ni belles ni élégantes, dans ces tenues dignes du carnaval.
Anastasia A
25 mai 2016 @ 20:24
Je n’arrive pas à trouver ces personnes intéressantes . J’aimerais être une petite souris pour écouter leurs conversations, ce doit être truculent … un autre monde tout ça
Danielle
25 mai 2016 @ 20:32
J’espère qu’elles ont apprécié ce bel opéra.
Je n’apprécie pas particulièrement la famille Miller, trop bling bling.
Carole 007
26 mai 2016 @ 08:25
J’apprécie Marie-Chantal que je trouve toujours particulièrement élégante lors des divers événements du gotha.
Les vetements pour enfant de sa boutique sont aussi généralement de bon goût pour ma part.
Mais sur cette photo je n’aime pas ni sa tenue, ni son manque de sourire.
Leonor
26 mai 2016 @ 14:21
Les parents Miller avaient apparemment formaté leur trio de filles pour que celles-ci poursuivent l’ascension financière familiale par l’ascension sociale : il s’agissait cette fois d’épouser des noms.
Mission accomplie : Getty, Fürstenberg, et famille royale de Grèce, excusez du peu.
Ex-royale, certes, ce qui évite d’avoir à assumer de vrais devoirs, ou de devoir fuir une révolution.
Mais le tout assure une visibilité mondaine précieuse , en affaires d’abord.
Cerise sur le gâteau, quel bienfait pour l’ego : tout le gotha au mariage de l’une d’entre elles, et papa-maman à égalité sur la photo avec rois, reines, dont la reine d’Angleterre.
Je ne sais pas si les filles Miller sont douées pour le travail, mais pour faire de l’argent ( to make money) comme papa, oui.
Pourquoi pas ? Mais là, comment dire … trop, c’est trop. Trop télécommandé. trop poudre aux yeux. Trop tout. Un peu plus de discrétion serait de meilleur aloi. Mais, évidemment, ce serait contraire au but recherché.
anne
26 mai 2016 @ 20:00
Tout est parfaitement dit .
Rien de naturel chez ses dames . Leur programmation pour réussir leur a juste fait oublier une choses essentielle : être très en vue suppose un peu d’amabilité, de fraîcheur , de bienveillance et d’humanité …
Numérobis
27 mai 2016 @ 12:21
Bien d’accord avec vous Léonor !
2 sœurs ont échoué dans leur couple !
et dame nature n’a pas été généreuse avec ce trio !
jo de st vic
26 mai 2016 @ 16:32
Leonor..je ne voulais pas parler de mon cas (qui n’interesse personne et c’est normal) mais de l’enseignement complet ( concours sur titre , 4 ans d’études et specialisation…) qui est donné a l’Ecole du Louvre…a mon époque les facs n’avaient pas ce cursus…nous avons donc beneficié de l’enseignement de professeurs prestigieux et…discrets…Il est vrai que maintenant nombreux etudiants s’inscrivent en fac dans cette filiére….sans souvent (comme dans les autres matiéres) arréter en 1er année…En la matiére je pense aussi a Philippe de Wurtemberg titulaire d’un doctorat en histoire de l’art et d’un master en droit, a J G de Hohenzollern historien de l’art reputé etc….comme vous je ne confond pas les demoiselles Miller, York etc…Bonne journée et entierement d’accord avec votre dernier com.Monsieur Miller a bien « mariée » ses filles…n’est ce pas un peu le cas des parents Middelton ?
Leonor
28 mai 2016 @ 10:37
Nous sommes d’accord, Jo.
Disons que … je connais bien la filière et mieux que ça.
Cependant, un détail : certaines universités en France ont depuis fort longtemps la filière entière Histoire de l’Art. Non pas Arts Plastiques, qui n’a été instauré par le ministère de la Culture dans les années 70 ( était-ce un bien ? pas sûr), mais Histoire de l’Art , oui. Au moins depuis le début des années soixante. Dans les années cinquante, j’avoue que je ne sais pas.
Il se trouve qu’avec le système universitaire des Unités de valeur, quantité d’étudiants peuvent » prendre UNE U.V. » d’histoire de l’art. Ce n’est pas inintéressant, mais très parcellaire.
Ceci dit, en effet, ce n’est pas de cela que nous parlions en évoquant les vernis recherchés pour faire bien dans les salons.
jo de st vic
26 mai 2016 @ 16:34
arreter souvent….
jo de st vic
29 mai 2016 @ 16:56
Je crois malgré tout que le cursus complet Ecole du Louvre (que j’ai fait en 1963) était le seul …nos prestigieux professeurs faisaient aotorité en la matiére…quand je pense a certains étudiants que j’ai « eu » ces derniéres années en fac …le niveau était assez deprimant….bonne journée a vous
PermettezQueJeMetteMonGrainDeSel
2 mai 2017 @ 15:29
Quand je lis la plupart de vos commentaires, je suis sidéré de temps de méchanceté sous couvert d’anonymat ! Certaines d’entre-vous doivent être bien malheureuses pour tomber aussi bas. C’est à mourir de rire ou de honte !
La différence entre « Marie-Chantal de Grèce et ses soeurs » et vous qui les clouez au pilori, c’est que vous semblez les connaître (en lisant des magasines je suppose) et vous les jugez « hautaines », « superficielles », »laides », « idiotes » et j’en passe… alors qu’elles-mêmes ne vous connaissent pas, je dirais même, qu’elles ignorent totalement quant à votre existence et s’en contrefichent certainement et seraient bien surprises de vous lire ! Et elles, à la différence, ne se permettent pas de vous juger…
Alors finalement, qui est superficiel, idiot ou hautain dans l’histoire… ? ^^
J’imagine qu’elles ont des qualités et des défauts comme tout le monde (je ne les connais pas), mais ni plus, ni moins que tout le monde.
Vive les Miller
20 septembre 2017 @ 15:39
Je soutiens le dernier commentaine posté. C’est vous qui semblez etre « désoeuvré ». Quelle tristesse de voir des mères de famille comme je vous imagine jeter votre pseudo venin sur trois brillantes femmes qui ont réussi à former des familles qui s’aiment. Je suis estomaqué par votre état d’esprit méchant, quel gratuité envers des femmes qu’aucune de vous ne connait!
Ahahahahahah quelle betise