Au Palais royal de Madrid, le roi Juan Carlos et la reine Sophie d’Espagne ont inauguré une exposition consacrée au roi Carlos III.(Copyright photos : www.ppe-agency.com)
Le quotidien Espagnol « El Pais » daté du mardi 6 décembre 2016 consacre un très intéressant article à cette exposition ainsi qu’à son protagoniste le roi Carlos III (1716-1788), fils du premier roi Bourbon d’Espagne, Philippe V « le Brave » (1683–1746).
Il fut maire de Madrid – ce qui n’est pas une fonction courante pour un monarque – et le premier « locataire » (inquilino) du palais royal tel que nous le connaissons aujourd’hui..
Il hispanisa pleinement la couronne d’Espagne et assuma la « connexion dynastique » entre les maisons Bourbon et Habsbourg.
Le portrait – oeuvre de Anton Raphaël Mengs (1728-1779) – que nous apercevons derrière le couple royal – et qui est considéré comme un des meilleurs portraits de cour de l’époque et n’avait pas quitté le Danemark jusqu’à cette exposition – le montre d’ailleurs dans une somptueuse armure de gala autrichienne.
Toujours selon cet article, Carlos III s’impliqua dans la défense de la culture et des arts.
Les tapisseries et cartons de Goya qui furent créés pour le palais du Pardo et furent dispersés par le roi Carlos IV (1748-1819) sont à nouveau réunis à cette occasion pour la première fois.
L’exposition présente des oeuvres de Giambattista Tiepolo (1696-1770) qui peignit le magnifique plafond de la salle du trône du palais royal, Mariano Salvador Maella (1739- 1819 ), Francisco Bayeu y Subías (1734-1795), le merveilleux Antonio Joli (1700-1777 ) ou Michel-Ange Houasse (1680-1730).
Bref, il faut faire le déplacement à Madrid et en profiter pour voir « Bulgari » au Thyssen-Bornemisza ou « Sorolla en París » dans le musée éponyme et faire un petit « rouk rouk » au « Que si quieres arroz Catalina » évoqué dans un reportage récent de « Noblesse & royautés » ou au « Tatel » que j’aime beaucoup (et pas simplement parce qu’il est fréquenté de temps en temps par la famille royale ….)
Carmencita est le diminutif – affectueux – de Carmen.
Carmencita signifie « petite Carmen »
On peut dire la grande Carmen ou la Carmencita mais pas la « grande Carmencita ».
Bon voilà que je joue à la vieille institutrice.
Caroline veut dire la petite Carole , ce qui n’empêche pas que je considère la célèbre princesse Caroline comme « la grande Caroline « pour sa beauté et pour sa célébrité.
Il semble que vous aimiez couper les cheveux en quatre en plus d’en remontrer à tous, comme vous le fait remarquer Jo, tout en en agaçant bien d’autres, Madame tout en étant Monsieur Zobma!
Oui vous donnez beaucoup de « cours »…pour ma part je « vais » au Thyssen 2 ,3 fois par an , non pas pour y rencontrer tel ou tel mais pour admirer les magnifiques collections ou les expos comme celle l’an dernier sur l’immense Zurbaran…
Zeugma
9 décembre 2016 @ 11:56
Le quotidien Espagnol « El Pais » daté du mardi 6 décembre 2016 consacre un très intéressant article à cette exposition ainsi qu’à son protagoniste le roi Carlos III (1716-1788), fils du premier roi Bourbon d’Espagne, Philippe V « le Brave » (1683–1746).
Il fut maire de Madrid – ce qui n’est pas une fonction courante pour un monarque – et le premier « locataire » (inquilino) du palais royal tel que nous le connaissons aujourd’hui..
Il hispanisa pleinement la couronne d’Espagne et assuma la « connexion dynastique » entre les maisons Bourbon et Habsbourg.
Le portrait – oeuvre de Anton Raphaël Mengs (1728-1779) – que nous apercevons derrière le couple royal – et qui est considéré comme un des meilleurs portraits de cour de l’époque et n’avait pas quitté le Danemark jusqu’à cette exposition – le montre d’ailleurs dans une somptueuse armure de gala autrichienne.
Toujours selon cet article, Carlos III s’impliqua dans la défense de la culture et des arts.
Les tapisseries et cartons de Goya qui furent créés pour le palais du Pardo et furent dispersés par le roi Carlos IV (1748-1819) sont à nouveau réunis à cette occasion pour la première fois.
L’exposition présente des oeuvres de Giambattista Tiepolo (1696-1770) qui peignit le magnifique plafond de la salle du trône du palais royal, Mariano Salvador Maella (1739- 1819 ), Francisco Bayeu y Subías (1734-1795), le merveilleux Antonio Joli (1700-1777 ) ou Michel-Ange Houasse (1680-1730).
Bref, il faut faire le déplacement à Madrid et en profiter pour voir « Bulgari » au Thyssen-Bornemisza ou « Sorolla en París » dans le musée éponyme et faire un petit « rouk rouk » au « Que si quieres arroz Catalina » évoqué dans un reportage récent de « Noblesse & royautés » ou au « Tatel » que j’aime beaucoup (et pas simplement parce qu’il est fréquenté de temps en temps par la famille royale ….)
Kalistéa
9 décembre 2016 @ 17:44
Vous n’y avez jamais rencontré notre reine-mère, la grande Carmencita , Zeugma ? Mais dans ce cas vous nous l’auriez dit…
Zeugma
11 décembre 2016 @ 16:45
Carmencita est le diminutif – affectueux – de Carmen.
Carmencita signifie « petite Carmen »
On peut dire la grande Carmen ou la Carmencita mais pas la « grande Carmencita ».
Bon voilà que je joue à la vieille institutrice.
Kalistéa.
15 décembre 2016 @ 22:49
Caroline veut dire la petite Carole , ce qui n’empêche pas que je considère la célèbre princesse Caroline comme « la grande Caroline « pour sa beauté et pour sa célébrité.
Il semble que vous aimiez couper les cheveux en quatre en plus d’en remontrer à tous, comme vous le fait remarquer Jo, tout en en agaçant bien d’autres, Madame tout en étant Monsieur Zobma!
jo de st vic
12 décembre 2016 @ 13:33
Oui vous donnez beaucoup de « cours »…pour ma part je « vais » au Thyssen 2 ,3 fois par an , non pas pour y rencontrer tel ou tel mais pour admirer les magnifiques collections ou les expos comme celle l’an dernier sur l’immense Zurbaran…