
Nicolas Medforth-Mills, fils de la princesse Elena de Roumanie et son épouse Alina-Maria attendent leur premier enfant pour novembre 2020. (Merci à Anne)

Nicolas Medforth-Mills, fils de la princesse Elena de Roumanie et son épouse Alina-Maria attendent leur premier enfant pour novembre 2020. (Merci à Anne)
Debora12345
5 juin 2020 @ 00:04
@Olivier d’Abington, attention à vos écrits…☺ Moi, je fais attention à regarder le beau paysage quand je passe par la Côte et Prangins….?
Amitiés.
Gérard
5 juin 2020 @ 19:35
Je crois que Nicolas avait des préventions contre le laboratoire que la mère de l’enfant avait choisi dans un premier temps.
La mère souhaitait que le test ait lieu dans la ville où elle habite, Brasov, et Nicolas voulait que le test soit pratiqué au National Institute of Forensic Medicine (Mina Minovici) qui semble être le seul laboratoire qui soit accrédité comme expert pour la Justice roumaine. C’est ce que l’avocat de Nicolas, Radu Enache, avait écrit à la mère selon Marlene Eilers.
Le laboratoire en question fondé par le docteur Mina Minovici (1857-1933) serait le premier institut de médecine légale qui ait été créé au monde en 1892.
Je ne sais pas si cela a été réglé à l’amiable ou judiciairement et l’on n’a pas vu d’information à ce sujet.
La mère a peut-être dit qu’elle ne voulait pas toucher d’argent du père mais celui-ci a dit qu’il assumerait ses responsabilités et d’ailleurs un enfant naturel est parfaitement en droit s’il est majeur de demander lui-même des subsides. Par ailleurs un enfant est nécessairement l’un des héritiers de son père.
Le prince Albert de Monaco qui a deux enfants naturels a tenu à voir avant de s’en occuper les résultats des analyses et c’est normal.
Le prince Albert a également une fortune personnelle qui doit dépasser de beaucoup celle de Nicolas.
Gérard
9 juin 2020 @ 18:12
On a pu lire notamment sur le blog de la famille royale roumaine et sur celui de Nicolas que Lascăr Duiliu Zamfirescu est décédé, il était le dernier vivant de la classe palatine, c’est-à-dire une classe qui se réunissait au palais royal dans les années 40 et qui avait été créée par le roi Carol II pour l’éducation du prince royal.
Il était lui-même le fils du diplomate et écrivain Alexandru Zamfirescu (1892-1968) un carliste disait-on, proche du roi Carol II et le neveu de l’écrivain et ministre Diuliu Zamfirescu et de l’ingénieur Constantin Zamfirescu lequel en 1918 se maria sur le front à Ghidigeni en présence de la reine Marie avec Elisa Leonida (1887-1973) et celle-ci fut la deuxième femme ingénieur au monde et fut chef des laboratoires de l’Institut géologique de Roumanie.
Lascăr naquit à Berlin le 23 mai 1922, il alla pour la première fois en classe dans une école religieuse des Pays-Bas puis au Brésil et au Portugal où son père représenta la Roumanie. Il s’installa avec son père en 1936 en Roumanie, il avait 14 ans et il rejoignit en cinquième, sixième et septième années la classe palatine jusqu’en 1939. Il fut très ami du prince Michel et cette amitié dura toute la vie. Pendant les vacances d’été Lascăr et son père étaient souvent invités à Florence par la reine mère Elena.
Il obtint son diplôme au collège national de Saint-Sava et devint ingénieur en électromécanique, il travailla 11 ans dans les usines Malaxa et fut toute sa vie passionné d’ingénierie, ce qui devait plaire au roi Michel. En 1945 il épousa Elena Rosetti. Tous deux appartenaient à d’illustres familles phanariotes.
Lascăr était le frère aussi de l’essayiste dissidente Sanda Stolojan (1919-Paris 2005) qu’il défendit contre la Sécurité roumaine.
Cette Sandra aussi fut interprète notamment pour cinq présidents de la République française dont Charles de Gaulle.
Après le retour du roi en Roumanie celui-ci et son ami se sont revus et après le décès du roi, Lascăr a été reçu également par la princesse royale et par Nicolas son neveu.
Debora12345
10 juin 2020 @ 20:31
@Gérard, je ne connaissais absolument pas ce monsieur et bien évidemment ni sa vie ou sa famille! Très intéressant. C’est une sorte « d’oncle » que perdent les princesses. Merci.
Gérard
11 juin 2020 @ 10:53
Merci Debora.