
Le Prince Marc Emmanuel de Croy, 28 ans, vient d’annoncer ses fiançailles avec Délia de Cossé-Brissac, seconde fille du marquis et de la marquise de Brissac née comtesse Larissa Széchényi de Sárvár-Felsövidek et petite-fille du duc et de la duchesse de Brissac née Jacqueline de Contades.
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Silvia 2
20 octobre 2020 @ 15:56
Et ça recommence….leurs professions…à 28 ans pour lui je parie qu il travaille dans la finance et elle plus jeune dans un domaine artistique. Et puis peu importe leur métier ou études, ce qui importe c est le carnet d adresse. Et il sera beau.
Laure-Marie Sabre
21 octobre 2020 @ 11:32
Raté ! Elle travaille dans l’industrie agro-alimentaire. Mais lui dans la banque, en effet (cf. Post de Karabakh) :-).
Karabakh
21 octobre 2020 @ 20:46
Justement, eux ils ont compris que de nos jours, prince ou manant, il faut gagner sa croûte. Nous sommes fort loin de la pseudo-famille royale, professionnellement, intellectuellement, socialement et biologiquement parlant.
Gérard
24 octobre 2020 @ 19:05
Un chef de maison royale doit-il passer sa vie à augmenter encore la richesse des milliardaires ?
Karabakh
26 octobre 2020 @ 15:47
Sans aller jusque-là, il peut simplement se soucier d’entretenir sa famille et bien sûr, gagner son propre pain.
Pascal?
20 octobre 2020 @ 18:33
Un couple très sympathique et magniquement banal avec il est vrai un pedigree impressionnant.
Le passionné de zootechnie que je suis ne négligera pas les origines mais la génétique conservant encore , Dieu merci , ses mystères elles ne valent en l’espèce que par l’éducation, les ”reseaux” et le patrimoine. Ce qui n’est pas rien.
La statue de la liberté est un symbole magnifique mais je ne la trouve pas particulièrement belle .
Un de mes arrière grand-pères élevaient des pigeons voyageurs à l’issue d’un concours remporta le second prix qui était un pigeon en bronze coulé d après un original de Bartholdi. Le premier prix était un vase de Sèvres.
Ce pigeon a toujours fait partie de notre modeste histoire familiale .
Mon grand-père que je n’ai pas connu mais auquel je ressemble paraît-il beaucoup voulait qu’il revienne à mon frère aîné, c’est donc naturellement ce qu’il est advenu bien que mon frère n’ait pas comme moi la fibre avicole .
Mais comme consolation je dois ajouter qu’une femme De ménage de ma mère, de sinistre mémoire, ait cru intelligent de frotter le pigeon avec je ne sais quoi lui ôtant sa patine et une grande partie de sa beauté et sans doute de sa valeur.
J ai toujours eu une grande reticence envers les femmes de ménage.
Pascal?
20 octobre 2020 @ 18:42
En tout cas ce mariage devrait ravir les tenants des mariages ”égaux ” dont notre camarade PGE .
Pour ma part je ne suis pas un fanatique de l’égalité.
Comme dirait notre autre camarade Lady de Seine : ”Tout est dans la dose”.
Andrea von Habsbourg
20 octobre 2020 @ 18:46
Charmant couple. J’ai eu le bonheur de visiter leur magnifique château et d’avoir rencontré et déjeuné avec les parents de Délia de Cossé Brissac. Grande demeure difficile lourde à maintenir mais qui continue à être transmise et valorisée..
Beaucoup de bonheur aux jeunes fiancés !
Maria
20 octobre 2020 @ 21:56
Auguri
Gérard
21 octobre 2020 @ 09:56
La fiancée travaille pour Nestlé comme directrice adjointe des produits à Maastricht, Pays-Bas, elle est titulaire d’un baccalauréat en affaires internationales de l’École de l’Université de Maastricht d’affaires et d’économie.
Le prince Marc étudie le management de la santé à la banque Berenberg de Hambourg et il a le degré de bachelier en affaires internationales du Collège Vesalius de Bruxelles et une maîtrise de sciences en management des affaires familiales de l’Université Witten/Herdecke à Witten (Rhénanie-du-Nord-Westphalie).
Gatienne
21 octobre 2020 @ 12:27
Ne reprenez pas la traduction Google de «bachelor» en bachelier. La plupart des grandes écoles, et en particulier les écoles de commerce, proposent aujourd’hui un « bachelor » selon le modèle anglo-saxon. Ce titre sanctionne entre trois et quatre années d’études après ce que nous,français, nommons « bac » ou ailleurs, tout autre diplôme sanctionnant une fin de scolarité secondaire.
Karabakh
22 octobre 2020 @ 12:23
Je pense que Gérard sait que ces bacheliers là possèdent un diplôme dont le niveau oscille entre la licence et la maîtrise (aujourd’hui salement appelée M1) françaises. Néanmoins, l’information est pertinente.
Marc-Emmanuel est largement plus diplômé que cela.
Gérard
22 octobre 2020 @ 14:03
Ils nous prennent tous nos termes et après nous ne pouvons plus les utiliser par peur des contresens…
Milena K
23 octobre 2020 @ 23:58
Le » Bachelor » s obtient une année après le BTS…Si on poursuit.
Ludovina
21 octobre 2020 @ 13:33
Merci Gérard.
Karabakh
21 octobre 2020 @ 20:48
Vous datez. Il a fini ses chères études depuis un moment et il est aujourd’hui gestionnaire de patrimoine pour Berenberg. Il a naturellement plus qu’un grade de bachelier (licence).
Gérard
22 octobre 2020 @ 15:47
Oui Marc von Croy est gestionnaire de patrimoine à Dülmen (Rhénanie-du-Nord-Westphalie) chez Berenberg depuis cette année et il a une maîtrise en sciences de la gestion de l’Université de Witten à Herdecke après sa licence d’études commerciales internationales au Collège Vesalius.
On remarquera que Dülmen est lié à sa famille puisque le duc de Croÿ Anne-Emmanuel reçut le comté de Dülmen notamment, en 1803, du fait de la médiatisation, peu avant sa mort. Il était le huitième duc de Croÿ. Son fils le Bel Auguste lui succéda comme duc souverain de Dülmen et mourut en 1822. Le fiancé est son descendant aîné.
Mais les Français avaient conquis Dülmen et la cité fut ensuite rattachée à la Prusse.
La ville fut rasée à 90 % pendant la dernière guerre et le château aussi disparut.
Le duc Charles II au XVIè siècle prétendait descendre des rois de Hongrie de la dynastie des Árpád, que la légende fait remonter à Attila. La filiation se fondait sur la similitude héraldique et se rattachait à Marc de Hongrie, chassé par son frère et dépossédé de son royaume, qui se serait réfugié en France en 1147, où il aurait épousé Catherine de Croÿ.
Cela donna lieu à l’anecdote du tableau des Croÿ trop belle pour être vraie : dans son château, le duc de Croÿ avait fait peindre une représentation du Déluge où un personnage nageait à côté de l’arche et tendait un parchemin à Noé en criant :
« Sauvez les titres de la maison de Croÿ ! »
Karabakh
23 octobre 2020 @ 12:05
Merci de ces rappels historiques. Les Croÿ ne descendent effectivement d’aucun Árpád mais à l’époque, c’était monnaie courante de se rattacher à une origine royale, la plus ancienne possible. Aujourd’hui, les sésames de l’existence sociale se caractérisent par la vulgarité et l’agressivité (nous en avons un bel exemple avec Anna/Xavier/etc) mais hier, c’était la filiation qui faisait l’homme. Et l’héraldique à notamment servit nombre de ces desseins. ?
Karabakh
23 octobre 2020 @ 12:06
* a (…) servi (…)
Agnese
21 octobre 2020 @ 10:02
Ce sera un beau mariage, ils sont bien mignons tout les deux.
Gérard
23 octobre 2020 @ 16:35
Une branche de la noble famille serbe Miloradovich, la famille de la défunte duchesse de Croÿ mère du fiancé, s’établit en Russie en 1715, avec Mikhail (le premier) Miloradovich l’un de trois frères recrutés quatre ans plus tôt par Pierre le Grand pour inciter les Serbes à la rébellion contre les Turcs. Mikhail fuit l’Herzégovine pour la Russie et intègre l’armée russe comme colonel. Il fut l’un des commandants du régiment de Hadiach en Ukraine. Vers la fin du règne de Pierre Ier il fut emprisonné après la trahison du chef cosaque Pavlo Polubotok mais il échappa à la mort du fait du décès de l’empereur. Son petit-fils Andrey lieutenant général servit trente ans dans l’armée russe avant de rejoindre l’administration civile comme gouverneur de la Petite Russie et du gouvernorat de Tchernigov. La famille possédait des terres dans le gouvernorat de Poltava et Mikhail eut jusqu’à quinze cents serfs.
Mikhail Andreevich né en 1771, fut fait comte le 1er mai 1813, il était général d’infanterie et fils du lieutenant-général précité. Général russe le plus décoré, il fut tué le 15 décembre 1825 par les décembristes à Saint-Pétersbourg dont il était gouverneur.
La famille, chrétienne sous les Ottomans, est connue depuis le XIVe siècle.