
Ca y est ! Le restaurant « Prince of Venise » du prince Emanuele Filiberto de Savoie a ouvert ses portes au 1091 Broxton Avenue dans le quartier de Westwood à Los Angeles. Pâtes fraîches à l’huile d’olive, de la truffe, de pizzas, des lasagnes, des arancini et des desserts sont au menu.
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Jérôme
22 octobre 2020 @ 19:00
Un prince qui, comme son épouse, est parfois surprenant mais toujours attachant, valant beaucoup mieux que son image publique. En attendant il bosse dans plusieurs domaines (pas forcément là où beaucoup l’attendent) en prince de son siècle, attaché aux traditions tout en étant pleinement de son temps.
Louise.k
23 octobre 2020 @ 00:23
Les lasagnes aux légumes me donnent très faim, j’en fais assez souvent et c’est très bon. J’aime bien Emmanuel, il est la preuve qu’un prince peut travailler .
Agnese
23 octobre 2020 @ 10:18
S’il vous plaît, cuisine italienne et pas….cuisine ritale…par respect pour nos parents et grands-parents.
Baboula
23 octobre 2020 @ 10:25
Ah ! Ah ! Il ne se risque pas à la carbonara ,qui demande un certain tour de main et ne peut pas être préparée à l’avance .
Carolus
23 octobre 2020 @ 12:32
Comme le risotto.
Myriam Schopfer
23 octobre 2020 @ 12:11
Avec une bonne rasade d’huile d’olive! Hmmmm!
Carolus
23 octobre 2020 @ 12:31
En 1960 à Venise, je n’ai aucun souvenir de lasagne, ni de pizza sur les cartes de restaurant,
Et encore moins dans dans la rue à emporter…
Plats découverts plus tard que je n’apprécie pas.
Pour nos amis italiens de N&R, et de ma générations début années 50, cela vous semble-t-il logique ?
Baboula
24 octobre 2020 @ 13:03
La pizza napolitaine a voyagé aux USA puis est revenue conquérir l’Europe avec les touristes. De famille d’origine italienne je l’ai découverte à 20 ans à Paris. Chez nous c’était la pastascuitta dominicale. La pâte fraîche à la main qui dans nos bouches d’enfants était
la pastachoute .Pas de risotto,la cuisine italienne a connu son unification plus tardivement que l’Unité Nationale.
Esquiline
24 octobre 2020 @ 13:48
A part mes vacances enfantines j’ai vraiment découvert l’Italie dans les années 70.
C’est vrai la cuisine était beaucoup plus régionale, le risotto au safran à Milan, la carbonara à Rome!
De même pour l’apéritif, le Campari à Milan, le Frascati à Rome.
Les terrasses n’étaient pas orange-spritz du nord au sud!
Je schématise un peu mais c’était avant la mondialisation!
Esquiline
23 octobre 2020 @ 13:16
C’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai lu tous ces commentaires avertis sur la cuisine italienne.
Carolus
26 octobre 2020 @ 08:25
Moqueuse ?
Silvia 2
23 octobre 2020 @ 16:10
J aime la cuisine italienne l une des plus raffinée avec la française. Mais là non. elle sera appréciée par la californie peut-être. Mais rien ne me donne envie de goûter ces plats. Remarquez vu le covîd je ne retourne pas aux USA avant…alors c est bon pour eux
Karabakh
24 octobre 2020 @ 14:56
C’est le propre de ces « restaurants italiens » que l’on trouve à tous les coins de rue, qui puisent leurs recettes dans des poncifs culinaires, issus de la cuisine populaire et donc, connus par tous. C’est souvent gras, du moins c’est bourratif et dans tous les cas, ça ne reflète rien des arts culinaires italiens.
Dans ces trucs, ma connerie préférée, c’est de me faire passer pour un touriste italien et demander, in italiano certo!, des lasagnes carbonara « sans crème » ; effet immédiat, le serveur appelle son chef de rang qui appelle son responsable de service qui appelle le chef et me sort, en français avec une pointe d’accent toscan : « mais il y a TOUJOURS de la crème dans les pâtes à la carbonara! » et m’assassine en me disant : « vous, vous n’êtes pas italien, cessez ce jeu! »
Lorsque j’étais jeune, beau, amoureux et aimé (ouf), je sortais mon passeport. Aujourd’hui, je laisse courir et je rigole en leur disant de mettre ce qu’ils veulent, du moment que c’est mangeable et que leur cirque ne me fait pas louper mon rendez-vous. ?
(mais en vrai, je suis très tolérant sur la question de la crème)
Tardy
24 octobre 2020 @ 11:16
Tout à fait d’accord avec vous Carolus. Étant de famille piémontaise et ayant grandi entre Turin et le Val de Susa, je n’ai découvert les lasagne qu’à partir des années 70. Quant à la pizza, elle
est arrivée bien après.
Chez nous la cuisine de ma grand-mère et de maman tournait autour du risotto, des pâtes, de la polenta, du brasato, bagna cauda, vitello tonnato….et les desserts étaient locaux. Le tiramisu est arrivé bien plus tard, on se régalait de panettone, de biscuits au maïs et du bounet à base de chocolat sans oublier le gianduja turinois.
Maria
24 octobre 2020 @ 22:08
Dalle foto sembra tutto molto buono e non pasticciato all’ americana! Cucina italiana non significa solo piatti tipici perché ? Perché oggi a volte i cuochi rivisitano un po’ le ricette classiche, non so se sia questo il caso ,ma l’ importante è che sia cucina italiana e non un cambio con i gusti americani se no non è cucina italiana! Traduco con google:D’après les photos, tout semble très bien et pas foiré à l’américaine! La cuisine italienne ne signifie pas seulement des plats typiques, pourquoi? Parce qu’aujourd’hui parfois les chefs revisitent un peu les recettes classiques, je ne sais pas si c’est le cas, mais l’important c’est que c’est de la cuisine italienne et pas un changement avec les goûts américains sinon ce n’est pas de la cuisine italienne! Je traduis avec Google
Carolus
27 octobre 2020 @ 13:00
Merci amis italiens pour vos commentaires. ???