
Il y a 20 ans que la princesse Leila d’Iran est décédée à Londres. Sa mère l’impératrice Farah s’est recueillie sur sa tombe au cimetière de Passy à Paris.
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Il y a 20 ans que la princesse Leila d’Iran est décédée à Londres. Sa mère l’impératrice Farah s’est recueillie sur sa tombe au cimetière de Passy à Paris.
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Abricote
13 juin 2021 @ 10:31
Tout à fait d’accord avec l’ensemble de votre commentaire Patricia
Yom
13 juin 2021 @ 12:24
Martine,
Seules, les cendres de son fils ont été dispersées, sa fille, n’a pas été incinéré e et repose dans cette sépulture.
Ceci dit, quelle idée d’avoir accepté que cette photo soit faite.
Ghislaine LPB
13 juin 2021 @ 12:35
Je ne doute pas un instant du chagrin de l’impératrice Farah Diba mais regrette que cet instant de recueillement fasse l’objet d’une prise de vue et d’une diffusion dans les media. Il y a des moments privés, très privés.
framboiz07
14 juin 2021 @ 01:21
Farah ne veut pas qu’on oublie sa fille, pour qu’elle vive encore un peu …
Elle veut aussi montrer aux femmes d’Iran qu’elle, aussi ,a eu ses drames , je crois …
Qui sommes nous pour critiquer cette femme , qui a perdu son statut officiel (je crois que pour le coeur ,elle est, pour beaucoup la reine , encore ) son pays , ses amis , son mari — elle était encore jeune , ses enfants aussi –puis,deux enfants , à 10 ans d’écart , par suicide et sa mère ?
Ses deux autres enfants vivent au loin , sa fille ainée semble si maigre , qu’elle doit en être soucieuse , comment ne pas avoir peur ,après deux disparitions de ses enfants ? Sans compter les menaces sur sa vie ? Ajoutons que les mollahs ne mollissent absolument pas, 42 ans après et qu’elle doit se dire, » jamais, je ne rentrerai au pays et reverrai la tombe des miens ! »
Alors, oui, elle nous laisse voir cette tombe , pour qu’à travers son malheur, nous comprenions les malheurs des femmes dans les dictatures , des mères , c’est peut-être le seul geste ,qui lui soit autorisé, pour lutter contre ce régime infâme , car elle est soumise au statut de réfugiée politique, en France et aussi,l es mollahs règlent vite les comptes de ceux, qui s’opposent à eux , mais les gens , qui n’ont pas vécu dans ces horribles régimes ne peuvent le comprendre …
Par ailleurs, deux Français sont injustement détenus en Iran (une chercheuse remarquable et un voyageur , journaliste ), pris en otage ,accusés d’espionnage … Sans doute, les mollahs veulent-ils les échanger contre des sbires à eux, emprisonnés chez nous , comme ce fut déjà fait …
Voilà , dans quel monde nous vivons , Farah , c’est l’espoir, le courage , la dignité face à l’oppression , alors qu’en Iran , elle a servi, comme elle a pu …
Avec humanité et humanisme !
Stef
14 juin 2021 @ 07:34
Je ne partage pas les commentaires qui critiquent cette photo prise devant une tombe. Le rapport à la mort et aux défunts est différent selon les cultures, et si nos cultures occidentales préfèrent aujourd’hui cacher la réalité de la mort, ce n’est pas le cas de tous.
Je trouve d’ailleurs notre attitude très malsaine, ce tabou rend le deuil encore plus difficile à vivre.