
Le 30 novembre prochain à Londres, Sotheby’s procèdera à la vente d’objets ayant appartenu à la grande- duchesse Maria Pavlovna de Russie. Fille du grand duc Friedrich Franz II de Mecklenbourg-Schwerin et de la princesse Augusta Reuss-Köstritz, elle épousa le grand-duc Vladimir Alexandriovitch de Russie, troisième fils du tsar Alexandre II.

La grande-duchesse était réputée pour mener un grand train de vie et aimer les bijoux. Elle réussit à fuir la Russie et à récupérer de sompteux bijoux dont le diadème porté aujourd’hui par le reine d’Angleterre soit avec des perles, soit avec des poires d’émeraudes. (Copyright photos : Sotheby’s – Merci à Laurent D.)




Laurent D
26 novembre 2009 @ 08:23
Alix,
Bien d’accord avec vous malheureusement :(
Du reste, il n’y a pas à aller bien loin pour voir la misère, il n’y a qu’a sortir de chez soi pour voir des personnes qui dorment sur le trottoir et ont dans un sac en plastic tout ce qu’ils possèdent ou encore de passer devant les centres de distribution de soupes chaudes en hiver pour voir le monde qu’il y a.
On appelle cela le Quart Monde dans les pays européens.
De plus une de mes tantes par alliance est Maire Adjointe en charges des affaires sociales d’un arrondissement de Paris (on va dire pas facile), le nombre de dossiers qu’elle a à traiter ne cesse d’augmenter tout comme le nombre de personnes qui se présentent son jour de permanence.
Olga Galkin
4 décembre 2009 @ 21:26
Avant de critiquer et médire, Alix, vous feriez mieux d’étudier plus correctement l’Histoire.
Ces bijoux sont la plus-part des cadeaux, leur fabrication et leur comande ont non seulement permis à des artistes d’éxhiber leurs talents, mais ont donné du travail à plusieurs ouvriers.
TRUFFO
15 juillet 2010 @ 07:54
Ce que je déplore dans ses ventes internationales aux enchères c’est que des pièces historiques s’arrachent à prix d’or, dispersées à jamais dans des collections privées que l’on ne reverra pas de sitôt. J’estime que Les biens historiques doivent être remis aux pays intéressés et aux familles encore régnantes en Europe. Puis de telles pièces seraient pas mieux dans les vitrines des musées pour le plus grand regard admiratif du public et de renchérir les collections des musées.
Alix
14 août 2010 @ 15:58
Chère Olga (mess 32) : je ne parle pas de poudriers, boites à cigarette, miroirs et autres menus objets qui font souvent l’objet de cadeaux protocolaires. Et je parle pas de cadeaux offerts par des communautés ou municipalités aux dames de la Maison Impériale mais aussi aux cadeaux protocolaires beaucoup plus nombreux encore offerts par les Souverains à leurs serviteurs et fonctionnaires, et qui offraient plus encore e travail aux ouvriers.
Je parle des bijoux personnels de cette Grande-Duchesse qui excédaient de beaucoup ceux de princesses russes pourtant plus riches, ou de princesses impériales et mieux placées pourtant elles aussi pourvues de famille royale et riche, d’un jour d’anniversaire, d’un jour de fête…et qui pourtant n’en avaient pas tant!
J’apprécie l’intelligence politique et stratégique de cette princesse germanique, surtout en tant que Française puisqu’elle était une ardente alliées, mais sur le plan humain non non et non. Je préfère presque ses fils, pourtant médiocres et couards, mais qui étaient sur le plan humain plus « sympathiques ».
Mais enfin elle avait l’obsession impériale et peu de scrupules. Au lendemain de l’attentat contre son beau-frère Alexandre III, son épouse et leurs jeunes enfants, n’avait elle pas erré fort affligée et ne le cachant même pas devant les courtisans : « Jamais mon Dieu, non hélas jamais, une telle chance ne se représentera! ».
Ah heureusement que Lénine a existé pour elle!