
Comme le veut une tradition instaurée dès 1866 par le roi Carol I, le roi Michel de Roumanie a offert des cadeaux de Noël aux membres du personnel travaillant au palais Elisabeta de Bucarest. La reine Anne, la princesses héritière Margarita et el prince Radu de Roumanie étaient également présents. (Copyright photos : blog du prince Radu)


aggie
20 décembre 2009 @ 21:31
Palacewatcher, je n’ai soulevé aucune polémique, vous ne comprenez surement pas le second degré !
J’ai simplement voulu souligner que ca m’étonnerait qu’ils offrent des cadeaux dans des sacs qui ne sont pas ceux de la marque du cadeau offert et que ce serait du dernier mauvais gout.
Caroline
20 décembre 2009 @ 21:31
A Anastasie [mess26],c’est exact que le nom de S.M.la reine Helene de Roumanie est inscrit dans le registre des Justes de Yad Vashem a Jerusalem ainsi que celui de sa tante la princesse Alice de Battenberg,la propre mere du prince d’Edimbourg,mari de la reine Elizabeth II d’Angleterre.[A lire Alice de Battenberg Wikipedia].
Alix
20 décembre 2009 @ 21:51
Dans la plupart des pays européens, les anciens chefs d’état royaux ou républicains conservent leur statut protocolaire d’ancien chef d’état.
Le Roi Michel une fois le totalitarisme écroulé, a donc pris sa place dans le panorama d’un état démocratique et dans sa forme républicain.
Anastasie
20 décembre 2009 @ 22:09
Message 26 – Parfait… parfaitement… Je me suis répétée ! Désolée… Remplacez svp « parfait » par « excellent » !
Panthelias
21 décembre 2009 @ 02:49
Merci à Vincent Meylan pour son post très intéressant, cependant j’ai un peu tiqué sur cette phrase :
« Tout d’abord, il convient de rappeler que le roi MIchel est le seul, et le dernier, monarque des anciens pays de l’Est, qui a effectivement régné, et deux fois qui plus est, sur son pays. Il est donc un cas à part. »
Car si Siméon II de Bulgarie, autre roi d’un ancien pays de l’est, n’a pas régné deux fois, il a au moins régné une fois, de 1943 à 1946. Il était enfant, certes, mais bel et bien officiellement roi, lui aussi ;)
Quand à la question de Thomas (8), je ne vois vraiment pas ce qui vous surprend dans le fait que ces souverains aient pu conserver leur titre.
Ce qui serait surprenant au contraire, c’est qu’ils ne le portent plus.
Le fait d’abolir une monarchie, n’a pas de lien avec le fait qu’un souverain conserve ou non son titre de roi.
Officiellement couronnés ou sacrés, ils restent rois jusqu’à leur mort, y compris si la monarchie est abolie.
De la même façon qu’un homme ayant été Président, continuera d’être appelé ainsi, même après avoir quitté ses fonctions.
Lorsque vous vous adressez à Jacques Chirac ou Valery Giscard d’Estaing, vous dites Monsieur le Président, et il en sera ainsi jusqu’à leur décès. Et bien pour les rois déchus, il en va de même.
Anastasie
21 décembre 2009 @ 11:43
Caroline, Merci beaucoup de cette précision. Je ne savais pas que la mère du Duc d’Edimbourg avait également son nom inscrit au registre de Yad Vashem.
Fabrice B
19 mars 2010 @ 17:28
Je viens un peu par hasard sur ce site.
En ce qui concerne le titre du Roi Michel de Roumanie, l’usage veut, pour les politiques, que l’on s’adresse à eux en utilisant leur titre, quand bien même ils n’en auraient exercé la fonction que quelques heures : Monsieur le Président, monsieur le Ministre, monsieur le Député, etc … cela vaut bien sûr pour les souverains.
En ce qui concerne les femmes, en France, elles portent le titre de leur mari, elles n’ont pas de titre personnel (sauf quelques familles, dont les Rothschild, dont toutes les femmes sont baronnes, titre autrichien). Je crois savoir que, une fois veuves, l’usage veut que l’on use du titre le plus élevé qu’elles aient porté étant mariées: une marquise devenue ensuite baronne restera, ne fois veuve, madame le Marquise.
Pour ce qui concerne le roi Michel de Roumanie, pour l’avoir renconté et avoir eu l’ocasion d’échanger quelques mots avec lui, et je dois dire que le fait de s’incliner devant lui et de s’adresser à lui en disant « votre Majesté » m’a semblé de la plus extrême évidence tant il est d’une simplicité, d’une dignité et d’une evidente majesté.