Descriptif : « Plongez au cœur d’une saga familiale hors du commun, où la passion pour la porcelaine de Sèvres du XVIIIᵉ siècle traverse le temps. Entre amour du Beau, excellence des savoir-faire et attachement au patrimoine, la famille Rothschild noue un lien unique avec Sèvres, une manufacture emblématique et vivante depuis 1740.
Au sein de la famille Rothschild, les collections se créent et se transmettent de génération en génération. Grâce à leur générosité, nombre de ces trésors ont rejoint les collections publiques françaises et de grands musées internationaux.
De Francfort à Paris, en passant par Vienne, Naples ou Londres, les Rothschild ont réuni parmi les plus spectaculaires porcelaines de Sèvres du XVIIIᵉ siècle : vases aux formes de vaisseaux, d’animaux ou d’architectures, aux couleurs éclatantes et aux décors virtuoses. Présentées dans une scénographie immersive, ces œuvres dialoguent avec des archives inédites et des intérieurs reconstitués.
Réunissant pour la première fois les Manufactures nationales – Sèvres & Mobilier national et l’Académie des beaux-arts, propriétaire de la Villa Ephrussi de Rothschild, l’exposition propose un parcours en neuf sections, introduit par Béatrice Ephrussi de Rothschild. Elle retrace l’histoire de ces chefs-d’œuvre, tout en évoquant les spoliations subies par la famille, grâce à des prêts exceptionnels de grandes institutions françaises et internationales ».
Passiflore
6 avril 2026 @ 10:13
Oriane Beaufils, conservateur du Patrimoine, directrice des collections de la ville Ephrussi de Rothschild, dans une conférence sur « Sèvres sur la Riviera », les collections de Béatrice de Rothschild » (novembre 2024) parle des trésors de la villa de Saint Jean Cap Ferrat dont une grande partie se trouvait dans l’hôtel particulier de l’avenue Foch (alors avenue de l’Impératrice), acquis par Maurice de Rothschild, en 1887, actuellement ambassade de l’Angola, et avait été rapatriée en 1938, Béatrice étant décédée en 1934.
A Saint Jean Cap Ferrat, elle y avait installé, dans les appartements de son époux (dont elle était séparée) deux salons, dont l’un pour la porcelaine de Sèvres. Elle collectionnait des éléments de service, bleu « céleste » de Louis XV », des « vases hollandais », des « pots-pourris » de Madame de Pompadour, de rares « Urnes antiques » attribuées à Dodin, des vases « ferrés » et « montés », des cuvettes « Courteille », des vases gobelets et à oreilles, des jattes à punch, etc. etc. mais avait une prédilection pour les services à fond rose. Ces objets avaient acquis dans de nombreuses ventes (par son père, puis par elle) dont celles du comte de Lonsdale, de lord Revelstoke, de Rosenberg.
marie-francois
7 avril 2026 @ 13:37
Le mari de Béatrice de Rothschild ne s’appelait pas Maurice de Rothschild mais Maurice Ephrussi.
Maurice de Rothschild est celui qui a fait construire le château de Pregny au bord du lac de Genève.
marie-francois
8 avril 2026 @ 16:44
Non,Maurice de Rothschild n’a pas construit Pregny. Il en a hérité.
Nivolet la vraie???
6 avril 2026 @ 16:10
Effectivement, on ne peut évoquer le mécénat sans y associer l’emblématique famille Rothschild, comme le montre cet article.
Cependant, les Français ayant parfois la mémoire aussi courte qu’ingrate, il est utile de rappeler que, sans John D. Rockefeller Jr., le château de Versailles, le Petit Trianon et le parc n’existeraient sans doute plus aujourd’hui, au grand bonheur de M. Apathie, qui rêve de le raser. De nombreuses pièces de mobilier et œuvres d’art n’auraient jamais regagné leurs pénates versaillaises sans la générosité du couple Wrightsman.
Nous devons également beaucoup à des mécènes tels que Guggenheim, Barnes, Stern, Morgan ou Gould, sans oublier les mécènes anonymes, qui ont contribué au renouveau culturel de la France.
Nivolet la vraie???
6 avril 2026 @ 16:12
**de Rothschild
Danielle
7 avril 2026 @ 16:06
Cette exposition me plaira beaucoup.