
A Tokyo, l’empereur Naruhito, l’impératrice Masako et la princesse Aiko du Japon ont assisté à l’ouverture du 41ème congrès mondial des vétérinaires.

A Tokyo, l’empereur Naruhito, l’impératrice Masako et la princesse Aiko du Japon ont assisté à l’ouverture du 41ème congrès mondial des vétérinaires.
Danielle
22 avril 2026 @ 09:14
Quelle originalité, la monarchie japonaise se modernise ; merci à elle.
Bambou
26 avril 2026 @ 12:06
Photos polycopiées d’une sortie à l’autre…
Framboiz 08
22 avril 2026 @ 10:42
Jupes mal taillées !Talons,un peu bas,mais l’empereur est petit,donc ne pas être plus grandes que lui ! Quel est le lien des Japonais et des animaux domestiques, chiens,chats, oiseaux ?Quelqu un le sait- il ?
particule
22 avril 2026 @ 12:45
Par rapport à leurs ancêtres … la monarchie japonaise s’est modernisée ! Mais moi, je continue à dire que j’aime les traditions et ses costumes bien au delà de cette « mode » européenne à son minima.
Anastasie
22 avril 2026 @ 15:39
Danielle, vous avez le sens de l’humour !
Philomène
22 avril 2026 @ 16:29
Comme expliqué maintes fois, -mais cela n’est pas grave – leurs valeurs ne sont pas les nôtres. Mettre en avant, futilement, sa petite personne n’est pas tellement dans leurs habitudes. Je me demande parfois quel regard ils ont sur nous, s’il ont un site comme le nôtre ?.
Robin des Bois
22 avril 2026 @ 18:39
On peut difficilement avoir l’air plus « convenable », pour utiliser un terme de ma grand-mère. Même petit collier de perles est là.
Brimbelle
23 avril 2026 @ 06:10
On parle des déserts médicaux, le métier de vétérinaire rural commence à connaître ce problème. Trop peu s’ installent en campagne, horaires, déplacements, on ne conduit pas les gros animaux en cabinet ! Et physiquement parfois difficile, avec davantage d’ accidents du travail qu’ avec chiens et chats !
Juliette
23 avril 2026 @ 12:32
Mon fils en première souhaite faire vétérinaire avec une partie de rurale. Il a un très bon niveau sans être exceptionnel (plutôt 16 de moyenne que 18 de moyenne). Au vue de la sélection intense à l’entrée de l’école, pas sûr qu’il réussisse. A la place il y aura des « très grosses têtes » qui ne veulent s’occuper que des petits animaux de compagnie en ville ! Adieu veau, vache, cochon !
Passiflore
24 avril 2026 @ 16:17
Juliette, réponse qui vaut ce qu’elle vaut : j’ai vu à Lisbonne des étudiants français en études vétérinaires qui, d’après ce que j’ai lu sur le site, avaient été admis sur dossier et non sur concours. Pour la kinésithérapie, j’ai vu la même chose à Budapest. j’ajoute que les diplômes sont reconnus en France. Il y a, probablement, d’autres villes européennes qui proposent ces études mais tous les jeunes ne veulent pas quitter la France, bien sûr.
Gabrielle-Pnth (qui répète ce que dit l'écho)
24 avril 2026 @ 16:33
Précisez à votre fils qu’il existe plusieurs voies d’accès aux ENV, notamment les concours B et C, d’accès moins « grosse tête » et qui pourtant, sont les deux voies dont sont issus la plupart des vétérinaires ruraux actuels.
Je fais le lien si besoin de renseignements.
Menthe
23 avril 2026 @ 13:45
Oui Brimbelle, c’est pourtant souvent en milieu rural que le vétérinaire est le plus indispensable.
Framboiz 08
23 avril 2026 @ 13:33
Oui ,Brimbelle, comme les médecins, ils veulent 1 job facile, en ville, avec du temps libre …Les médecins, restent ou vont dans le Sud,en ville, même Paris à des zones désertes !
Gabrielle-Pnth (qui répète ce que dit l'écho)
24 avril 2026 @ 16:45
Comme beaucoup d’entre-vous le soulignent, le métier de vétérinaire rural tend, non pas à disparaître (les grands animaux ne peuvent venir en cabinet) mais, à être choisi par moins d’étudiants reçus à l’internat de médecine vétérinaire, trop fréquemment par défaut (non obtention d’une spécialité plus en vue). Il reste des vétérinaires qui ont une pratique mixte ils deviennent assez rares – et cette fois, pas pour des raisons de confort mais pour des motifs de compétences multiples ne pouvant être concentrées dans une seule tête, comme cela se voyait jadis. Ceux qui le font ont souvent plusieurs années de métier et une formation de terrain en plus de leur spécialité initiale.
Le métier de vétérinaire de campagne a évolué vers celui de vétérinaire rural ; c’est aujourd’hui une spécialité d’internat dans les écoles européennes, étasuniennes et canadiennes. La situation japonaise semble aussi complexe que celles visibles sur les continents européen et américain.
Il n’y a malheureusement pas que le métier de vétérinaire qui souffre de ce manque de volonté d’aller dans les campagnes.
(Et cette dernière phrase émane de ma propre analyse.)