Les obsèques du photographe Georges Lukomski ont été célébrées en la cathédrale de Monaco en présence du prince Albert.
« De 1957 au début des années 1980, il accompagna avec fidélité et discrétion la Famille princière, devenant le premier photographe permanent du Palais.
Formé par Howell Conant (1916-1999), photographe attitré de la princesse Grace, il laisse un important fonds de clichés, conservé par les Archives du Palais, reflet d’un regard professionnel, mais aussi témoignage intime de l’histoire de la Principauté et de la Famille princière ». (Source : Palais princier)
Cet adorable bébé qui apprend à marcher, sa mère n’a pu assister à ses mariages, l’un avec son garde du corps, l’autre, éphémère, avec un acrobate. Quelle tenue et quel chapeau aurait porté Grace ? Aurait-elle arboré un sourire extatique en voyant le brillant destin de sa cadette ? Elle aurait peut-être adoré aller trouver sa fille dans sa caravane quand elle partagea un moment la vie d’un directeur de cirque qui quitta femme et enfants pour une princesse capricieuse. « Comme un Ouragan », était une chanson prophétique, mais Grace n’était pas là pour l’écouter. Ni pour voir l’épisode éphémère avec la vente de tee shirts dans une boutique monégasque.
On peut naitre dans un palais, mener une vie folkorique financée par une liste civile et finir comme une quasi dame patronnesse. Les voies du Seigneur sont impénétrables.
Il fut un temps, où Grace insistait pour appeler Caroline « la petite princesse » quand elle parlait de sa fille ainée, et quelques journalistes s’en sont gaussé. J’ignore si elle continua avec la fantasque Stephanie qui était bien une princesse des Mille et Une Aventures.
Je suis sarcastique, mais je suis tombé sur un vieux magazine où Grace déplorait la verdeur et le côté olé olé de certains films et se désolait de ne plus pouvoir aller au cinema avec sa fille, faute de trouver quelque chose qui convenait à une gamine de 12 ans. Et je pense à Rainier qui a réintroduit le protocole sur le Rocher quand il succéda à son grand-père et exigea d’être appelé Monseigneur.
Comment ne pas être facétieux quand on voit tout ça ?
Albert met des plaques partout ,et finalement c’est reposant. Grace aurait accepté.
Belle photo de famille; je crois que c’est la période où Rainier et Grace ont été le plus heureux avec leurs charmants enfants qu’ils adoraient et élevaient très bien . Je l’ai entendu dire par une personne de haut niveau social , amie de notre cher Cosmo , qui était souvent invitée en famille au palais.
Personnellement, je n’ai jamais pensé à Monaco comme à lieu de residence aristocratique; on évoque beaucoup « la grandeur » de Monaco du temps de la princesse Grace, mais c’était déjà le règne du bling bling, fastueux et illustre, certes avec l’afflux de stars hollywodiennes, mais de mauvais goût; Jacques Chazot, les crinolines empire, ne rehaussèrent pas le niveau;
Royaume du factice……
Oui, mais Rainier était tout de même aux commandes et cela l’arrangeait bien. Et il exigea d’être appelé Monseigneur toute sa vie. Albert est moins autoritaire que son père et moins prétentieux.
Le Sort se rit des prétentieux, je l’ai toujours remarqué, et pas seulement chez les gens VIP. Je l’ai vu dans mon (vaste) entourage.
20 mai 2026 @ 08:41
Cet adorable bébé qui apprend à marcher, sa mère n’a pu assister à ses mariages, l’un avec son garde du corps, l’autre, éphémère, avec un acrobate. Quelle tenue et quel chapeau aurait porté Grace ? Aurait-elle arboré un sourire extatique en voyant le brillant destin de sa cadette ? Elle aurait peut-être adoré aller trouver sa fille dans sa caravane quand elle partagea un moment la vie d’un directeur de cirque qui quitta femme et enfants pour une princesse capricieuse. « Comme un Ouragan », était une chanson prophétique, mais Grace n’était pas là pour l’écouter. Ni pour voir l’épisode éphémère avec la vente de tee shirts dans une boutique monégasque.
On peut naitre dans un palais, mener une vie folkorique financée par une liste civile et finir comme une quasi dame patronnesse. Les voies du Seigneur sont impénétrables.
Il fut un temps, où Grace insistait pour appeler Caroline « la petite princesse » quand elle parlait de sa fille ainée, et quelques journalistes s’en sont gaussé. J’ignore si elle continua avec la fantasque Stephanie qui était bien une princesse des Mille et Une Aventures.
Je suis sarcastique, mais je suis tombé sur un vieux magazine où Grace déplorait la verdeur et le côté olé olé de certains films et se désolait de ne plus pouvoir aller au cinema avec sa fille, faute de trouver quelque chose qui convenait à une gamine de 12 ans. Et je pense à Rainier qui a réintroduit le protocole sur le Rocher quand il succéda à son grand-père et exigea d’être appelé Monseigneur.
Comment ne pas être facétieux quand on voit tout ça ?
Albert met des plaques partout ,et finalement c’est reposant. Grace aurait accepté.
20 mai 2026 @ 09:15
Rob vous avez oublié le 2e garde du corps 😄
20 mai 2026 @ 10:16
Et le personnel du Palais, dont un majordome. Mais cela dura peu, donc il vaut mieux oublier.
20 mai 2026 @ 09:28
Belle photo de famille; je crois que c’est la période où Rainier et Grace ont été le plus heureux avec leurs charmants enfants qu’ils adoraient et élevaient très bien . Je l’ai entendu dire par une personne de haut niveau social , amie de notre cher Cosmo , qui était souvent invitée en famille au palais.
20 mai 2026 @ 09:56
Personnellement, je n’ai jamais pensé à Monaco comme à lieu de residence aristocratique; on évoque beaucoup « la grandeur » de Monaco du temps de la princesse Grace, mais c’était déjà le règne du bling bling, fastueux et illustre, certes avec l’afflux de stars hollywodiennes, mais de mauvais goût; Jacques Chazot, les crinolines empire, ne rehaussèrent pas le niveau;
Royaume du factice……
20 mai 2026 @ 10:21
Oui, mais Rainier était tout de même aux commandes et cela l’arrangeait bien. Et il exigea d’être appelé Monseigneur toute sa vie. Albert est moins autoritaire que son père et moins prétentieux.
Le Sort se rit des prétentieux, je l’ai toujours remarqué, et pas seulement chez les gens VIP. Je l’ai vu dans mon (vaste) entourage.