
Jusqu’au 7 mars 2027, le musée Yves Saint Laurent à Marrakech présente l’exposition « Sur les traces d’Odette de Puigaudeau. Amoureuse des déserts ».
More
Jusqu’au 7 mars 2027, le musée Yves Saint Laurent à Marrakech présente l’exposition « Sur les traces d’Odette de Puigaudeau. Amoureuse des déserts ».
More
Brimbelle
6 octobre 2026 @ 07:36
Vie extraordinaire ! Petite cousine de Chateaubriand passionnée par la mer , elle devient aide-matelot , puis fait deux campagnes de pêche au thon. Charcot refuse sa candidature pours son expédition au Groenland parce qu’elle est une femme.
Elle se tourne alors vers d’autres horizons, le désert, avec sa compagne. et parcourt le Sahara occidental à dos de chameau et en voiture.
Elle est la fondatrice du Service féminin français en août 1940.
Établie à Rabat à partir de 1961, elle devient documentaliste. Elle a reçu de nombreux hommages et une école marocaine du Sahara occidental porte son nom.
Savoie
6 octobre 2026 @ 08:09
Objection, Votre Honneur ! La grand-mère d’Odette du Puigaudeau était bien une Bredenbeck de ChatreaubrianT mais sans lien familial avec la famille de François-René de ChateaubrianD.
Isabelle
6 octobre 2026 @ 08:09
C’est également la fille de l’excellent peintre Ferdinand du Puygodeau qui vécu dans la petite cité du Croisic.
Passiflore
6 octobre 2026 @ 08:49
Brimbelle, décidément, nous avons des centres d’intérêt en commun !
Odette du Puigaudeau était la fille d’un peintre de l’école de Pont-Aven et ami de Gauguin et descendante d’armateurs. Elle s’inscrit à la Sorbonne au cours d’océanographie du professeur Jourdin dans l’espoir d’être engagée au laboratoire marin de Carthage en Tunisie, sans succès. Elle est, ensuite, styliste chez Lanvin puis participa, en pionnière, à des campagnes de pêche sur des thoniers bretons avant de devenir journaliste et ethnologue.
En janvier 1934, elle effectua, avec sa compagne Marion Senones un long reportage en Mauritanie, parcourant ce pays sur des milliers de kilomètres. Puis ce fut un premier voyage de 4.500 kilomètres à travers le Sahara.
Elle était documentaliste au ministère de l’Information du Maroc en 1963, et chef du bureau de préhistoire au Musée des antiquités de Rabat de 1970 à 1977.
A l’occasion du 27e anniversaire de son décès, le Conseil national des droits de l’homme et le Centre des études sahariennes de l’Université Mohammed V lui ont rendu hommage, le 19 juillet 2018.
Nous la connaissons un peu en Bretagne mais si peu !