
Samedi 11 mai 2019, la Comtesse de Paris a assisté au Festival Electro de Chambord qui a eu lieu dans le parc du château en présence de 20.000 spectateurs
La Princesse Philomena pose aux côtés de sa soeur Magdalena, épouse du comte Jean d’Haussonville, et du marquis et de la marquise de La Roche Aymon, venus en voisins.

On reconnaît sur ce cliché au centre la Comtesse de Paris aux cotés du comte Jean d’Haussonville, Directeur général du domaine national de Chambord, de son épouse Magdalena, de la marquise et du marquis de La Roche Aymon, neveu de la Princesse Napoléon. (Photos Jean Michel Turpin/Divergence et DR- Merci à Charles)
Marguerite
22 mai 2019 @ 12:04
On a plaisir de revoir la nouvelle comtesse de Paris que je trouve charmante
Brigitte - Anne
22 mai 2019 @ 14:08
Ah oui Gatienne , c’est également ce que je pense et c’est la raison pour laquelle je lui trouve ce visage fatigué , les traits » tirés » comme on dit familièrement . Si j’étais son époux ou sa belle mère je m’en inquièterais .
Gérard
22 mai 2019 @ 18:04
Gatienne vous citez trois aristocrates certes de haut niveau mais qui ne sont pas vraiment représentatives de leur milieu. Les deux dernières Diane et Gloria sont évidemment des aristocrates de haut niveau de naissance tandis que la première l’est par mariage seulement. Mais toutes les trois sont particulièrement originales ce qui n’est pas forcément le cas de la plupart des dames de la bonne noblesse qui ont dans la vie de tous les jours des tenues généralement classiques. Tout ceci se diversifie cependant aujourd’hui et dépend aussi évidemment des situations de fortune.
Gérard
22 mai 2019 @ 18:12
Des robes longues à La Roque d’Anthéron je n’en ai jamais vues pour le festival à moins qu’on appelle robes longues des robes d’été décontractées.
Charlotte
23 mai 2019 @ 13:34
Si, si, je vous assure, oh pas de robes rebrodées de strass, certes, mais de jolies toilettes que vous pouvez qualifier de décontractées, mais qui sont légères, estivales bien évidemment, et qui sont parfaitement adaptées à l’évènement. Même remarque en ce qui concerne les « Opéras en plein air » j’y ai souvent vu de jolies toilettes et je m’en réjouis, car sans vouloir paraître « hors du temps », je trouve dommage que l’on ne prenne plus le soin de s’habiller ne serait-ce que pour rendre hommage aux artistes.
Gérard
27 mai 2019 @ 15:39
Charlotte le cadre de La Roque-d’Anthéron ou de Gordes et surtout la musique qu’on y interprète dans la relative fraîcheur des soirées provençales se prêtent un peu plus à quelques effets de toilette j’en conviens que les immenses pelouses de Chambord pour un festival de rock.
Gérard
23 mai 2019 @ 18:20
C’est original mais ce n’est pas un problème dans la mesure où les deux branches sont reconnues par le Saint-Siège.
Dans la mesure aussi où don Pedro de Bourbon multiplie les initiatives en vue d’un rapprochement.
Ghislaine-Perrynn
26 mai 2019 @ 13:04
Charlotte , si vous voulez me « chambrer » affinez vos « armes » parce qu’en principe, la plouc c’est moi . Je vous signale que je suis mariée depuis 58 ans avec un gentleman.
Pour revenir sur le sujet , je regrette que l’un des fleurons de notre France ne se retrouve à l »égale du Festival des Vielles Charrues .
Je viens de voir un beau reportage sur le château de Vaux-le-Vicomte , les Vogüe , élégants , simples , charmants (je les connais ou plus exactement je connaissais leur oncle prisonnier évadé) font vivre un autre grand fleuron de notre France d’une autre façon qui me convient complètement.
Charlotte
28 mai 2019 @ 11:48
J’avais cru discerner en vous un certain sens de l’humour ! je me suis trompée, tant pis.
Merci pour le qualificatif que vous m’attribuez implicitement. Si plouc je suis, plouc je reste et en suis fière !
limaya
28 mai 2019 @ 05:39
Aber je ne vs connais pas et c’est vraiment ss importance pour moi,mais vous par contre, pas tellement ds le vent de la plaisanterie .
Ghislaine-Perrynn
28 mai 2019 @ 11:20
Je garde un souvenir amusé et ému de ce charmant vieux monsieur que j’ai pris pour le jardinier du château avec son grand chapeau de paille et son tablier de jardinier .
Nous avons échangé nos trucs de « mains vertes » , il m’a confié les soucis du propriétaire quant à la succession future qui ne resterait pas dans la famille .
Nous avons sympathisé .
Il était le propriétaire des lieux .
Plus simple, plus humain , je l’aurais bien embrasser en partant, cela me paraît encore maintenant difficile.
Il a du rejoindre ses ancêtres depuis mais il reste intact dans ma galerie de Grands-Hommes.
clementine1
28 mai 2019 @ 16:30
oui, et perso je me fiche pas mal de ce qu’elles portent !