
Il fit construire son palais, en 1904. Les rois Boris III et Siméon II y vécurent jusqu’à l’abolition de la monarchie en 1946.

Ferdinand s’était marié, en 1893, à la princesse Marie-Louise de Bourbon-Parme (sœur de l’impératrice Zita) dont il eut quatre enfants : Boris, Kirill, Eudoxia et Nadejda.

Marie-Louise mourut d’une pneumonie, en 1899, à 29 ans, le lendemain de la naissance de Nadejda.

Son très beau mausolée se trouve dans la cathédrale Saint-Louis de Plovdiv.

Le tsar se remaria avec Eléonore Reuss de Köstritz qui manifesta beaucoup d’affection envers ses beaux-enfants.

Après 14 ans de bataille juridique, la Cour suprême de cassation bulgare a confirmé, en 2022, que le roi Siméon et sa sœur, la princesse Marie-Louise, étaient bien les propriétaires du palais Vrana, ancienne résidence officielle des rois des Bulgares.

À partir de 2011, le palais a été restauré par la Fondation Tsar Boris et Reine Giovanna dont le but est de rechercher et de préserver l’histoire du troisième royaume bulgare.

En principe, seul le parc est ouvert au public mais des visites guidées du palais (dont on ne voit que les pièces du rez-de-chaussée) peuvent être organisées avec l’accord du roi Siméon et autorisation d’en prendre des photos. (Merci à Passiflore)
8 décembre 2025 @ 05:57
Beaucoup de belles choses dans ce château . Beau portrait de l’épouse de Siméon, Margarita.
8 décembre 2025 @ 08:13
À l’occasion d’un circuit en Bulgarie j’ai eu l’occasion de le visiter. Le parc est très agréable
8 décembre 2025 @ 10:16
Merci, Passiflore, pour ce reportage intéressant sur une maison méconnue. Le mobilier est très représentatif du début du XXème siècle, avec une touche balkanique certaine. L’ensemble ne brille pas par l’élégance et la légèreté, mais il s’en dégage une sympathique impression « maison de famille ». Les chaises de la salle à manger me plaisent beaucoup.
8 décembre 2025 @ 10:33
Très intéressant !
Si vous souhaitez changer de pays pour faire du ski en Février, je vous conseille d’aller en Bulgarie. Ce serait une bonne occasion d’ aller voir le parc de Vrana !
D’après mes proches, ce n’est pas facile de se débrouiller en Bulgarie à cause de la langue bulgare ! A vos smartphones !
8 décembre 2025 @ 10:42
Une bonne chose .
Siméon de Bulgarie semble savoir gérer son patrimoine.
8 décembre 2025 @ 12:51
Simeon a su récupérer son héritage bulgare qui lui a plus coûté que rapporte car ces biens en mauvais état ont dû être rénovés
C’est surtout l’héritage très conséquent de son grand père italien , Victor Emmanuel III qui lui permis cela.
9 décembre 2025 @ 13:28
N’y-eut’il pas aussi un peu d’héritage Bourbon-Parme ?
10 décembre 2025 @ 17:43
ML de Bourbon Parme venait d’une fratrie de 24 enfants.
Hormis l’héritier Elie , il n’y eut pas grand chose pour les autre , surtout les filles.
8 décembre 2025 @ 12:24
J’ai déjà entendu Siméon parler de son père mais jamais de son grand-père Ferdinand dont lui et sa sœur ont hérité le château.
L’a t-il jamais vu ?
9 décembre 2025 @ 13:35
Jean-Pierre, je ne sais pas du tout Siméon a rencontré son grand-père. Il avait 11 ans quand Ferdinand est décédé. Le Tsar des Bulgares vivait en exil à Cobourg, depuis son abdication, le 3 octobre 1918, quatre jours après la capitulation de la Bulgarie lors de la Première Guerre mondiale, et il est mort à Cobourg.
Après l’abolition de la monarchie, le 15 septembre 1946, le très jeune Siméon II est déposé et la famille royale bulgare prend le chemin de l’exil. Elle se réfugie, d’abord, en Égypte, puis s’installe à Madrid, où Siméon étudie le droit et l’administration d’entreprises.
Sa mère, la reine Giovanna, veuve de Boris III depuis 1943, s’était installée à Estoril, au Portugal, où elle est morte en 2006. Elle a été inhumée à Assise où elle s’était mariée.
9 décembre 2025 @ 14:42
L’adorable grand-père si imbu de sa personne.
8 décembre 2025 @ 12:57
Les barrières de sécurité permettent de penser que les visites sont plus régulières qu’occasion elles.
Je me souviens d’un entretien journalistique de Simeon d’il y a quelques années où il affirmait vouloir ouvrir un musée dynastique.
Voilà que ceci a été réalise .
8 décembre 2025 @ 13:39
Certaines pièces sont un peu chargées.
Le portrait de la 7 ème photo, est celui de Eléonore Reuss de Köstritz ?
9 décembre 2025 @ 11:03
Mayg, vous voulez parler de la reine Margarita ?
10 décembre 2025 @ 09:30
Bonjour Mayg
http://www.noblesseetroyautes.com/portrait-eleonore-de-reuss-kostritz-reine-de-bulgarie/
Pour celles et ceux qui sont intéressés.
Maison Reuss.
« Les membres masculins de cette maison étaient tous prénommés « Heinrich », en l’honneur d’Heinrich VI qui avait été bienfaisant pour la famille, et étaient numérotés par ordre de naissance et non par règne, la dernière série commençant avec Heinrich Ier (né en 1693) et se terminant avec Heinrich XXIV (1878-1927).
La Lignée Aînée de Reuss s’éteignit avec la mort d’Henri XXIV, sans descendance, en 1927, et ses prétentions furent alors transmises à la Lignée Cadette. »
« La maison de Reuss pratique un système inhabituel de dénomination et de numérotation de ses membres masculins, tous portant depuis des siècles le nom « Heinrich ». Alors que la plupart des maisons royales et nobles n’attribuent un numéro qu’au chef régnant, et ce, selon l’ordre de son règne, la branche cadette des Reuss utilisait une numérotation séquentielle pour tous les membres masculins, dont le début et la fin coïncidaient approximativement avec le début et la fin des siècles. De ce fait, certains chefs de la branche cadette des Reuss ont porté les numéros les plus élevés de toute la noblesse européenne. Il est à noter également que les fils d’une même famille nucléaire ne portent pas nécessairement des numéros séquentiels, car tous les membres de la famille élargie utilisent une numérotation commune. Par exemple, les fils du prince Heinrich LXVII Reuss de Schleiz, par ordre de naissance, portaient les noms de Heinrich V, Heinrich VIII, Heinrich XI, Heinrich XIV et Heinrich XVI. Augusta Reuss d’Ebersdorf (1757-1831), membre éminente de cette famille, devint la grand-mère maternelle de la reine Victoria du Royaume-Uni. La notion de « branche cadette » tomba en désuétude en 1930 ; la « branche aînée » s’éteignit lorsque son dernier représentant, Heinrich XXIV, renonça à ses droits en 1918 et mourut célibataire en 1927. »
« Cette famille est légendaire car, pendant des siècles, presque tous ses membres masculins portaient le prénom d’Heinrich. À l’époque moderne, la famille se divisait en deux branches principales : celle descendant d’Heinrich (1506-1572) et celle descendant de son frère Heinrich (1530-1572). La première, les comtes Reuss de Greiz, Untergreiz et Obergreiz, furent élevés au rang princier en 1778 et portèrent le titre de prince ou princesse Reuss, ältere Linie, ou parfois prince ou princesse Reuss zu Greiz, ainsi que l’appellation solennelle d’Altesse Sérénissime. Les membres de cette branche étaient numérotés séquentiellement, la dernière série commençant avec Heinrich Ier (né en 1693) et se terminant avec Heinrich XXIV (1878-1927). La seconde branche comprenait les comtes Reuss de Gera, von Schleiz, von Lobenstein, von Köstritz et von Ebersdorf. Les membres de ces branches de cette lignée partageaient une numérotation qui commençait et se terminait approximativement au début et à la fin des siècles. Cette lignée obtint le statut princier en 1806, et ses membres portaient le titre de prince ou princesse Reuss, jüngere Linie, ainsi que l’appellation officielle d’Altesse Sérénissime, bien qu’ils fussent parfois désignés par le nom de leur branche (par exemple, prince Reuss zu Köstritz). La désignation « jüngere Linie » fut abandonnée en 1931. Avant 1815, la famille Reuss était appelée Reuss von Greiz, Reuss von Gera, etc. Après 1815, les différentes branches de la famille changèrent leur particule de noblesse en « zu ». »
Texte traduit : Source Almanach de Saxe Gotha.
« En 1901, commença à nouveau une nouvelle numérotation pour la ligne cadette.
Le 1er né du siècle, vint au monde en 1910 et fut donc nommé Heinrich I. »
Source : L’Allemagne Dynastique Tome I HESSE REUSS SAXE page 269.
L’actuel chef de la maison Reuss, issu de la lignée Köstritz est :
Heinrich XIV, Fürst (prince) Reuss né le 14/07/1955, son fils aîné né le 02/04/1997, prénommé comme lui, porte le N°XXIX.
8 décembre 2025 @ 15:50
Passiflore, merci de nous faire découvrir ce domaine.
8 décembre 2025 @ 15:59
J’espère que l’entretien de ce château ne grève pas trop le budget du roi Siméon. Il ne se visite pas normalement, et donc ne génère pas de revenus.
8 décembre 2025 @ 18:47
Encore des cousins par les Bourbons!!
9 décembre 2025 @ 07:53
Le roivSimeon a pu se faire rendre son palais ,ce n était que justice.
Mais il a aussi réussi à récupérer des villages entiers avec ses terres,et ça le peuple bulgare qui vit ds la précarité n à pas du tout aimé.
A l heure actuelle il y a toujours une cabane au fond du jardin qui sert de toilettes pour de nombreux villageois.
Une adorable voisine infirmière de nuit à l hopital de la ville proche fait 1 km a pied vers 18h30 pour rejoindre la gare, elle traverse l immense terrain communal ,puis arrivée à la ville il lui reste encore 1km et demi pour arriver à l hopital.
Quand il pleut à verse ou qu il neige à plein temps,parfois moins 10 °,je pense à elle et a toutes les femmes bulgares qui vivent des conditions très dures pour un maigre salaire.
Se faire rendre ses village à coute au roi son poste au sein du gouvernement.
9 décembre 2025 @ 11:35
Merci Passiflore, je connais la Bulgarie pour y avoir séjourné. Tres beau ce Palais que je n’ai vu que de l’extérieur.
amitiés
patricio