
Parution récente de cet ouvrage « Le guide culinaire d’Auguste Escoffier » avec pas moins de 5.000 recettes, conseils et techniques.
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Parution récente de cet ouvrage « Le guide culinaire d’Auguste Escoffier » avec pas moins de 5.000 recettes, conseils et techniques.
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22 janvier 2026 @ 09:21
Bon courage à qui s’attaquera à faire un de ces recettes?
Sinon on n’a pas une Mrs Patmore et une Daisy, ce n’es me^me pas la peine d’essayer.
Une petite recette de sole
https://escoffierch.com/fr/rezepte/sole-duglere/
Suivie d’un tournedos Rossini
https://escoffierch.com/fr/rezepte/filet-mignon-rossini/
Et pour finir un petit dessert
https://escoffierch.com/wp-content/uploads/2023/09/Recette_20fraises_20Monte_20carlo.pdf
Bon appétit et surtout bon courage !
22 janvier 2026 @ 12:56
Je viens de lire la recette du dessert. C’est un peu long à faire, mais ce n’est pas très compliqué et ce dessert semble très bon. En fait pour cuisiner il faut : savoir lire, compter , avoir un minimum de matériel, de la motivation et beaucoup de patience. C’est tout!
22 janvier 2026 @ 13:02
Idem pour les recettes figurant dans ma collection de livres de cuisine de A à Z. Bon courage, effectivement !
On constate que la cuisine a quand même bien changé depuis les années 70, bien que les grands classiques : blanquette de veau, osso bucco, pot-au-feu, cassoulet, couscous, baeckeoffe alsacien se maintiennent toujours. Et reviennent comme la fameuse omelette norvégienne, un dessert savoureux qui avait disparu.
Perso j’apprécie à la fois les recettes contemporaines et aussi les plats à l’ancienne.
22 janvier 2026 @ 09:40
Entré au Carlton en 1899, il ne le quittera qu’en 1920. Malgré toutes ces activités, il publie, en 1903, Le Guide culinaire, aide-mémoire de cuisine pratique. Cet ouvrage de plus de cinq mille recettes a un retentissement considérable et reste pendant toute la première moitié du XXe siècle une bible de la cuisine à laquelle énormément de cuisiniers du monde entier se réfèrent. À la fin de l’ouvrage, il donne vingt exemples de menus servis au Savoy ou au Carlton et les cartes du jour des déjeuners et de dîners. Il met en place un système de réservation novateur qui consiste à proposer à l’avance à partir de quatre personnes un menu, s’attachant à le personnaliser pour chaque client, selon sa nationalité, ses goûts, le nombre de convives, le nombre de femmes. (d’après Gérard Allemandou)
22 janvier 2026 @ 09:54
Sans doute un beau livre pour les amateurs de cuisine et de gastronomie qui rend accessible un ouvrage important dans une très plaisante couverture illustrée qui m’évoque les publications superbes de Hetzel pour les œuvres de Jules Verte.
22 janvier 2026 @ 13:03
En écrivant Verte au lieu de Verne vous avez dû être influencé par la couleur en partie verte de la couverture. C’est drôle…
23 janvier 2026 @ 13:25
Oui mais en fait ce ne fut que de l’inattention.
Je regrette encore une fois le mode de validation de nos commentaires qui me rend la relecture laborieuse .
Mais c’était en effet assez bienvenu puisqu’un des romans de Jules Verne s’intitule je crois ”le rayon vert ” et qu’on parle beaucoup ces jours ci des aurores boréales.
Cela dit cette très jolie couverture me semble plutôt bleue …
22 janvier 2026 @ 10:04
dommage c’est trop cher pour moi
22 janvier 2026 @ 12:58
Plus de 900 pages… c’est un beau livre, mais certainement trop beau ( et trop lourd) pour aller en cuisine.
22 janvier 2026 @ 14:43
Je doute que les cuisinières contemporaines puissent consacrer autant de temps à cet art. Mes grands-mères étaient des adeptes de « la cuisine de tante Marie ». Un jour, ma mère a voulu réaliser une recette de cette bible. Mais elle n’a pas réalisé que les temps de cuisson indiqués étaient destinés aux cuisinières à bois ou a charbon. Question charbon, ce jour-là nous avons été servis…
23 janvier 2026 @ 13:27
Un livre excellent, peut-être celui qu’on doit avoir si on en a qu’un seul.
Mais un livre en effet qui demande de l’interprétation car les recettes y sont très concises .
23 janvier 2026 @ 15:15
Vous avez le sens de l’humour Antoine1 !
J’imagine la scène et la mine déconfite des convives, surtout de la cuisinière…
J’ai assisté un jour à une scène où le rôti du déjeuner de dimanche fut sorti du four et aussi vite par terre sur le sol de la cuisine… Et une autre fois la bouteille de gaz s’est vidée en pleine cuisson et ce un dimanche aussi…
23 janvier 2026 @ 13:15
Peut-être à consulter avec l’esprit d’un visiteur de musée 🤔 ?
23 janvier 2026 @ 13:20
Et si les pages sont agréables au regard, pourquoi ne pas en copier une, l’encadrer joliment et nous rappeler l’excellence, dans la cuisine ?