
A Genève, Sotheby’s le collier de saphirs et diamants de la princesse Eugénie de Grèce, fille du prince George de Grèce et de la princesse Marie Bonaparte sera vendu le 15 mai prochain. Il a été mis en vente par le duc de Castell-Duino. La princesse Eugénie de Grèce le portait avec un diadème assorti lors du couronnement de la reine Elizabeth II. La princesse Eugénie a épousé le prince Dominic Radziwill puis le prince Raymundo della Torre e Tasso, duc de Castel Duino.

Le diadème appartient aujourd’hui à une petite-fille de la princesse Marie Bonaparte. Une broche et un devant de corsage complètent la parure. (Merci à Laurent F. et Laurent D. et Vincent Meylan- source : site de Sotheby’s et Royal Jewels Message Board)
Claude-Patricia
22 avril 2010 @ 08:24
Bonjour à tous, merci Caroline, grâce à wikipédia, j’ai appris, ce qui m’a fait sourire, c’est d’avoir découvert la très très lointaine place du mari de notre Reine Elisabeth préférée (pour certains s’entend), dans la liste de succession au trône. Comme quoi, on peut être marié avec la Reine, et ne pas avoir tous les privilèges. Si celle-ci avait disparue prématurément, Charles enfant, qui aurait assuré la Régence?
Lui, ou pas? Il n’y aurait-il eu que la Princesse Margareth, en tant que plus proche parente?
Je me posais la question pour Monaco, à cause de la différence d’âge du Prince et de Charlène, mais il y a la Princesse Caroline, c’est une autre situation.
Dominique Charenton (Royauté2)
22 avril 2010 @ 16:39
» En vertu d’un traité de famille du 15/23 juin 1933 le prince Alexandre de Thurn und Taxis, et ses fils, les princes Raymond et Louis, renoncèrent pour eux et leurs descendants à tous les droits des membres de la maison princière de Thurn und Taxis et n’appartiennent plus à cette maison. Le prince Alexandre, naturalisé italien en 1923, reprend l’ancien nom de famille « delle Torre e Tasso » et devient chef de la branche italienne de cette maison. Inscription de la maison princière dellea Torre e Tasso dans le livre d’or de la noblesse italienne avec le titre de « reichsfürst » et par décret royal italien du 20 03 1933, avec le titre de « duca di Castel Duino » par primogéniture le 28 05 1934; confirmation de la qualification « Altezza Serenissima » par décret royal italien du 21 08 1939. »
Source Almanach de Gotha, année 1940
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Le prince Alexandre (1881-1937) dont il est question ici épousa en 1906 Marie de Ligne (1885-1971) qui reçu ce collier en cadeau de son père. Ils divorcèrent en 1919 .
Ils eurent deux fils dont Raymond époux de la princesse Eugènie de Grèce et une fille Marguerite qui épousa en 1931 le prince Gaetan de Bourbon Parme (1905-1958) et qui en divorca en 1940
Ce couple Bourbon Parme/Thurn und Taxis, n’eut qu’une fille Diane (1932) qui mariée en 1955 au prince François Joseph de Hohenzollern en divorca en janvier 1961 et se remaria en mars 1961 avec Hans-Joachim Oehmichen dont elle avait eu auparavant en juin 1957 un fils Alexandre
Le prince Alexandre (1881-1937) est souvent cité par son surnom « Pascha » dans la correspondance de sa mère Marie de Tour et Taxis avec le poète Rainer Maria Rilke, dont elle fut l’égérie et qui fut l’auteur entre autres des « Elegies de Duino » : « Qui donc, si je criais, parmi les cohortes des anges, m’entendrait ?…. »
paulbrussel
31 mai 2011 @ 22:21
Depuis ce traité de 1933, la famille della Torre e Tasso figure dans la troisième partie de l’Almanach de Gotha; Margarete (1909) n’a pas renoncé aux droits de la maison Thurn und Taxis et figure toujours dans la deuxième partie et a gardé son nom von Thurn und Taxis (donc ebenbürtig aux (anciennes) maisons royales).
Laurent D
23 avril 2010 @ 02:23
Dominique Charenton (Royauté2) (commentaire 31)
Votre commentaire est excellent particulièrement lorsque l’épouse du le Prince Constantin Radziwilll dit au laquais « Si vous n’êtes pas d’accord avec mon mari, dites lui simplement « non ! », mais ne le tuez pas pour un différent d’opinion”.
Dommage que de nos jours les bons mots et le sens de l’érudition se soient perdus si vite, les esprits fins et grands disparus comme Jean Cocteau, Marie-Laure de Noailles qui apparue en Rolls parmi les barricades de mai 68, Jacques Chazot, Louise de Vilmorin et tant d’autres…
La société est désormais nivelée par les bas et une grande partie des français ne s’intéressent plus à la culture sous toutes ses formes.
« Nous sommes loin de nous douter des services que pourraient nous rendre nos défauts si nous savions les mettre en oeuvre. »
Sacha Guitry
Laurent D
23 avril 2010 @ 02:28
La photo de la broche avec en son centre un saphir :
http://www.royal-magazin.de/griechenland/greece-eugenie-mellerio-saphire.htm
versaillaise
24 avril 2010 @ 19:03
ce collier est certainement une belle pièce de collection, mais assez « bling-bling » et très mal porté!
Laurent F
28 avril 2010 @ 11:21
A Vincent,
On me dit que les rubis étaient en fait des émeraudes et que la photo du couronnement a été colorisée ! Ce qui correspondrait à la description des bijoux de la princesse faite par le New-York lors de son mariage. Que disent les archives Cartier si vous y avez eu accès : rubis ou émeraudes voire les deux ?
http://query.nytimes.com/mem/archive-free/pdf?_r=2&res=9901E6D6103EE033A25757C2A9679D946697D6CF
vincent meylan
1 mai 2010 @ 09:56
Laurent F,
J’ai bien suivi votre échange de messages sur un site voisin en anglais, mais je ne suis pas intervenu. Pour vous dire la vérité, je suis très paresseux de nature et je n’aime pas contrarier les gens en direct.
J’ai déjà précisé sur ce site anglo-saxon, comme sur celui ci, la provenance du collier de saphirs et de diamants de la princesse Eugénie. A propos, il est magnifique, il était à Paris lundi, mardi et mercredi en exposition, c’est une merveille.
Rubis ou émeraudes ou les deux pour le diadème de Marie Bonaparte ? Je crois que je vais laisser tout le monde dans le doute, encore un peu ( ou longtemps) ou dans l’erreur…
Amicalement
VM
Laurent F
3 mai 2010 @ 10:49
Merci Vincent, j’ai téléchargé le podcast sur la vente où on indique que le collier était à Paris en début de semaine dernière ! Ah si j’avais su