Hugo Klynstra, fils de Brigitte Klynstra, né ne 1997, entend désormais porter le patronyme de Bourbon-Parme comme le prince Carlos, duc de Parme qu’il dit être son père même si ce dernier ne l’a pas reconnu. La question se pose aussi pour l’héritage des titres si la justice lui donne raison même si les observateurs sont sceptiques car Hugo Klynstra n’est pas né d’un mariage du chef de la maison de Bourbon-Parme. Le prince qui sera père d’un troisième enfant de son union avec la princesse Annemarie en 2016, confirme que la voie juridique a été saisie à son initiative mais demande le respect de sa vie privée. (Merci à Anne P.)

racyma
28 décembre 2015 @ 07:07
ce jeune homme a raison .qu est ce que c est ces facons prince ou non d avoir un enfant et de ne pas le reconnaître.un homme doit assumer.
marielouise
28 décembre 2015 @ 07:21
Je vous l’accorde bien évidemment racyma!!!
La responsabilité de l’acte est égale pour les deux parents,bien sûr!
ml
Leonor
29 décembre 2015 @ 18:20
Une femme aussi.
Et c’est une femme qui l’écrit.
Corsica
30 décembre 2015 @ 14:15
Léonore, les femmes assument amplement ces enfants illégitimes puisque de toute façon ce sont elles qui les élévent ! Personnellement, je pense que les galipettes se faisant à deux, la responsabilité doit être partagée. J’ai toujours dit aux jeunes hommes de mon entourage que la confiance n’excluait pas le contrôle et que s’il voulait rester en santé et ne pas être père, il devait absolument assumer eux-mêmes la contraception. Le préservatif, l’un des moyens de contraception les plus sûrs, éviterait bien des grossesses « volontaires » ou liées à des oublis de pilule.
Anne-Cécile
28 décembre 2015 @ 07:39
La reconnaissance officielle face à la société permet à un enfant d’accéder à la lumière et de faire taire un bon nombre de bavardages.
Il apporte un certain réconfort psychique.
Sur le plan civil il apporte le droit à la succession. Que cela soit ce qui intéresse en premier ou pas, cela ne nous concerne pas, on ne pourra jamais le dire.
S’agissant de droits dynastiques, les règles sont différentes, et peuvent être dictées par les seules familles dès lors qu’elles sont non souveraines. Dans la plupart des cas, souveraines ou non, l’enfant doit être issu d’une union officielle, voire même religieuse.
Aussi dans ce cas, le fils putatif du Prince Carlos verra surtout sa filiation officialisée. Et il aura droit à hériter de son père, quoi de plus normal?
Ni lui ni ses demi-sœurs, s’il est reconnu comme le fils biologique de, n’ont demandé à naître, et à ce stade, je ne vois guère pourquoi le soupçonner d’être plus intéressé que ses sœurs à héritier d’un père dans la force de l’âge.
L’enfant à venir, si cela est un garçon (et oui un garçon vaut tellement plus qu’une fille) héritera en plus d’un titre attaché à un duché aujourd’hui défunt. Autant dire de presque rien de plus que le reste de la fratrie.
Accuser la femme, surtout si elle n’est pas titrée, d’être intéressée par une assurance vie en se faisant faire un enfant, est bien mal connaître les hommes comme les femmes.
Dans le cas d’une liaison où aucun des partenaires ne songe à l’avenir et encore moins à un enfant, la plupart ont des enfants « surprise » ou « accident » par légèreté.
Et bien le couple assume leur oubli de la contraception.
Pour ceux ou celles qui s’en plaignent, ils n’avaient qu’à prendre leur responsabilité s’ils soupçonnaient leur partenaire de vouloir un enfant (homme ou femme, les deux cas se sont vus).
Nour
28 décembre 2015 @ 14:48
Exactement!
Mot pour mot ce que je pense de cette histoire
kalistéa
29 décembre 2015 @ 11:35
Anne cécile, comme souvent je suis en parfait accord avec vous .
annie
28 décembre 2015 @ 08:26
racyma, je pense que si il ne l’a pas reconnu , c’est que ce n’est pas lui le père tout simplement.
Laurent F
28 décembre 2015 @ 14:21
alors ça c’est une preuve imparable !
jo de st Vic
28 décembre 2015 @ 09:37
Framboiz…le pére de Beatrix, le prince Bernard a eu plusieurs filles « illégitimes »…tout le monde le savait…François M. aussi….Léonor quel « flouze » ?quelles « genitrices », ? vous êtes bien méprisante…
framboiz07
29 décembre 2015 @ 00:21
Oui , vous me le rappelez, je crois qu’une des filles de Bernhard s’appelle Alexia , comme une des filles de W-Alexander …Etrange coïncidence …Pour le Duc de Parme, en choisissant une femme bien plus jeune , il courait plus ce risque …
Gérard
30 décembre 2015 @ 18:12
Il s’agit en effet d’Alexia Bénédicte Irina Manuella Olivia Grinda ou Grinda-Lejeune, née à Boulogne-Billancourt le 10 juillet 1967, fille d’Hélène Grinda, dite Poupette ou Poussy, fille de Jean-Paul et de Françoise Blason. Le prince Bernhard eut une liaison avec Hélène. Le prince a reconnu avoir eu deux filles illégitimes dont Alexia, laquelle a semble-t-il pris aussi le nom de Lejeune lorsque Stanislas, sixième baron Lejeune a épousé sa mère en 1972 en la légitimant par mariage.
Les Lejeune descendent de Louis-François, peintre et général, baron d’Empire, qui épousa Louise Clary, nièce de Désirée et de Julie Clary. La famille compte de brillantes alliances notamment avec les Murat et le baron descend de Joachim Murat comme du maréchal Ney et cousine avec la princesse de Beauvau.
On a dit que les parrains d’Alexia avaient été le baron Edmond de Rothschild (que je ne savais pas chrétien), le prince Bernhard (ce que le droit canonique prohibe, le père ne peut pas être parrain) et sa tante Francine Grinda. Mais je ne sais pas si elle a été baptisée catholique ou calviniste.
Il semble que le prince ait toujours assuré à sa mère et à Alexia des pensions. Elle connaissait la reine Juliana qui se montrait affectueuse avec elle et après la mort du prince elle a hérité d’un sixième de sa succession comme l’autre fille naturelle Alicia von Bielefeld. Alexia voyait son père et a été, a expliqué son frère Cyril, très triste de sa mort ; quelques jours avant elle était allée lui dire adieu et elle préféra par discrétion ne pas paraître à ses obsèques.
Le prince était un ami du père d’Hélène, Jean-Paul Grinda, et sachant qu’elle était malade il l’avait invitée à suivre un traitement d’avant-garde aux Pays-Bas. Elle guérit et était très jolie…
Le prince acheta à Hélène pour elle et sa fille un appartement à Paris avenue Raphaël. Bientôt après la relation avec Hélène prit fin. En 1971 elle épousa donc Stanislas Lejeune (1945-1998) dont elle eut un fils Cyril, aujourd’hui septième baron Lejeune et époux de l’américaine Jennifer Lawn.
Elle se maria une deuxième fois plus tard avec Victor Dial dont elle a eu un fils William, bon tennisman.
Jean-Paul Grinda (1900-1976), l’ami du prince, était médecin, fils et petit-fils de médecins. Le grand-père, Jean-Baptiste (1830-1902) était le fils d’un cultivateur de L’Abadie sur les hauteurs de Nice et il fut le premier médecin de la famille. On l’appela « le médecin des pauvres ». Son fils Édouard, né en 1866, fut chirurgien en chef des hôpitaux de Nice et lança la construction de l’hôpital Pasteur, il fut député et ministre du travail à l’origine d’une première loi sur les assurances sociales en 1928. Il mourut en 1959. Jean-Paul lui fut aussi chirurgien en chef des hôpitaux de Nice et créa le premier centre pilote de traumatologie. Il avait été propriétaire du journal L’Éclaireur de Nice et était membre associé de l’Académie de chirurgie. Il consacra une grande partie de sa fortune à la remise en état de l’hôtel Westminster construit en 1878 sur la promenade des Anglais et qu’il avait hérité en 1965 de la famille de sa mère Augustine, les Schmitz, mais qui avait été considérablement dégradé pendant la guerre par l’occupant italien ou allemand.
Francine Grinda sa fille aînée, née en 1930, épousa à 20 ans Henri Roussel, qui dirigeait les laboratoires du même nom. Ils eurent trois enfants, Christine, aujourd’hui duchesse douairière de Luynes, Patricia, peintre, et Thierry qui fut le premier mari de Cristina Onassis et le père de sa fille et héritière Athina.
Francine est la sœur de Jean-Noël Grinda, champion de tennis finaliste de la coupe Davis 1964, et meilleur joueur au monde de backgammon et qui est maintenant à la tête d’une entreprise familiale de blanchisserie fort importante, et d’une galerie d’art, et a trois enfants, Géraldine, Jean-Noël junior (Nalle) et Marie-Line (Maryline).
Leur frère Olivier qui dirige l’hôtel Westminster a trois enfants, Olivier, Christophe et Fabrice puissant homme d’affaires qui fut major à Princeton.
Il est néanmoins probable que le nom d’Alexia portée par la princesse des Pays-Bas vient plutôt du prénom Alexander de son père.
Ami des Bataves
31 décembre 2015 @ 12:51
La liaison du prince Bernhard et de mademoiselle Grinda fut mise à jour par l’affaire Lockheed a Washington et le journal Le Monde relaya bonne part des informations exactes que vous donnez. Et ici, on met le doigt sur le côté immonde des liaisons des princes consorts qui ont une vie parallèle mais profitent de tous les avantages de leur épouse et font du trafic d’influence. Sinon, comment acheter un appartement avenue Raphael pour la famille parallèle et donner une pension ? Le trafic d’influence, les combines sont automatiquement nécessaires, lorsque comme dans le cas de Bernhard on n’a pas de fortune personnelle.
Je ne suis pas un Père la Vertu et suis assez tolerant en général pour les faiblesses humaines mais le prince Bernhard etait un hypocrite qui humiliait sa femme. Quand l’affaire Lockheed éclata, il y eu un tas de gens dont des nobles hollandais et des diplomates de haut niveau qui ne voulurent pas croire qu’il menait une double vie.
Ce qui est moche dans ce cas de figure, c’est que l’épouse bafouée, et exploitée, ne peut, à cause de son rang, divorcer.
Bernhard etait un homme qui voulait le beurre et l’argent du beurre.
Quant à sa liaison avec Helene Grinda, il aurait pu prendre des précautions, lui l’homme marié avec 4 filles, pour ne pas faire un enfant à sa maîtresse. Egoïsme sans doute.
Ceci dit, j’ai une fille, et je la verrais mal avoir une histoire avec un homme marié et père de 4 enfants, pas de la premiere jeunesse, tout prince qu’il soit. Hélène Grinda était-elle une incorrigible snob ?
Je vous souhaite une bonne année, cher ami, aux notices biographiques toujours passionnantes.
kalistéa
31 décembre 2015 @ 17:03
Il est curieux que le prince consort des pays -bas n’ait pu concevoir que des filles que ce soit légitimement ou naturellement.
Je me demande aussi ce que pensent les enfants dits « naturels » qui sont bel et bien là, en vie et qui ont envie de vivre , quand sur un site comme celui-ci ,on critique leurs parents parce qu’ils auraient du « réfléchir » avant d’agir et surtout employer une méthode contraceptive !
Tout le monde a l’air de regretter leur présence.Ce ne sont pas des monstres tout de même !
Juliette
31 décembre 2015 @ 23:24
Très intéressant Gérard. J’ignorais le lien de famille entre la fille illégitime du prince Bernard, Alexia, et les Roussel, famille à la tête des laboratoires Roussel, liés à des aristocrates français et à l’armateur Onassis.
Leonor
29 décembre 2015 @ 19:21
« Quel flouze », Jo ? J’enlève les guillemets. J’ai utilisé le mot à dessein.
A moins de vivre sur une autre planète, on sait qu’une reconnaissance de paternité s’accompagne ipso facto de droits successoraux. Ces droits, seront un jour, loin d’être négligeables .
Quant aux » génitrices » : là aussi, il faudrait vivre sur une autre planète pour méconnaître qu’il est des femmes génitrices par pure ambition sociale et/ esprit de lucre.
Comme dit ailleurs, j’ignore comme tout un chacun ce qui’l en est dans l’affaire présente. Mais, autant il serait , ici, abusif d’affirmer l’hypothèse comme vraie, autant il serait irréaliste et naïf de l’ignorer.
Patricia
28 décembre 2015 @ 10:48
La ressemblance entre le père et le fils est telle que la justice ne pourra ignorer les lien biologiques. c’est flagrant, voire hallucinant. J’ai cru voir son père sur la photo. la bataille juridique, normalement est du domaine du droit international visiblement.
Patricia
28 décembre 2015 @ 11:16
A moins que ce soit le père sur la photo.
Gibbs
29 décembre 2015 @ 13:03
Patricia,
C’est le père sur la photo.
Le fils a 18 ans.
Patricia
30 décembre 2015 @ 10:45
Effectivement cela me semble plus logique !
Laurent F
28 décembre 2015 @ 11:16
C’était prévisible ! Après faut assumer
Arielle
28 décembre 2015 @ 11:53
Ces drames familiaux liés à des naissances hors mariage, et non reconnues, sont très douloureuses pour les intéressés (les enfants). La loi doit statuer fermement.
septentrion
28 décembre 2015 @ 17:56
Bonjour Arielle,
Je viens de lire ce que je pense dans vos phrases.
En accord total avec vous,
Ce jeune homme s’est construit en ne portant pas le nom de son père (et ce que cela peut impliquer). Il atteint sa majorité et fait cette action en justice, ce qui semble assez classique. Histoire privée et douloureuse.
Dame Tartine
28 décembre 2015 @ 14:32
Puisqu’il est le fils d’un Bourbon-Parme, qu’il se fasse appeler Bourbon Parme aussi. Cela lui sera utile quand après ses études que j’espère fructueuses, il devra trouver un job quelque part. Un beau nom, ça sert toujours et je trouve qu’on doit faire feu de tout bois, quand on en a.
vieillebranche
28 décembre 2015 @ 15:02
les commentaires me laissent pantoises: les familles princières n’ont pas les mêmes règles que les autres. Il importe qu’un mariage égal reconnu par le Chef de maison ait précédé la naissance légitime… ceci n’a aucun rapport avec nos vies aujourd’hui libres et individuelles, nous n’avons pas de Chef de maison dans nos familles .! Pour l’anecdote, le souvenir du droit d’ainesse était si vivace dans certaines régions ( le Sud-ouest) que dans une famille paysanne pauvre ( la mienne), les cadets acceptaient d’abandonner leurs droits pour que le petit patrimoine aille à « l’ aÏnat ».. à lui ensuite, d’aider par tous moyens aux mariages des filles ou à aider les neveux à trouver du travail .alors dans cette solidarité exigeante, on imagine mal l’insertion d’enfants illégitimes! surtout non reconnus!
roselila
28 décembre 2015 @ 15:24
A notre époque, tout enfant grâce à un test ADN autorisé par un jugement peut et doit connaître ses parents….. cela est une simple justice. La Cour européenne rendra un avis en faveur de l’enfant. Je connais ma mère, je connais mon père. Pour la suite, cela est d’ordre privé….. Enfant désiré ou enfant fait dans un but bien précis (captation d’héritage, pension alimentaire) seuls les parents savent la vérité…… mais lors de sa conception la pilule et l’avortement existaient au Pays Bas. Alors, moi j’ai une pensé émue pour la femme légitime qui va tout prochainement accoucher et qui doit voir différemment son époux. A sa place, je l’influencerai pour reconnaître cet enfant si le test ADN est positif. Il faut être noble dans ses attitudes. Il y a eu rapport, il y a eu conception, alors il faut assumer. Pour son attitude envers la mère de l’enfant, il doit se rappeler comment cet enfant a été conçu e adapter son comportement suivant cette conception. Piège ou pas piège ?
Leonor
29 décembre 2015 @ 18:28
Je suis bien d’accord qu’à l’époque, la pilule et la contraception existaient et étaient autorisés aux Pays-Bas.
En plus, la mère si j’ai bien compris, avait nettement plus de trente ans. Un âge où, normalement, on est plutôt » averti(e) ».
==========================================
Quant aux tests ADN, à notre époque, vous savez ….
Avec pères donneurs anonymes, ovules achetés ici ou là, enfants fabriqués par mères porteuses à l’étranger contre tarif de location de ventre….
Les tests ADN nous raconteraient de drôles de choses.
annie
28 décembre 2015 @ 18:53
si les lois bibliques étaizent appliquées , pas de fornication (hors mariage )et pas d’adultère , Mon Dieu Q
Leonor
29 décembre 2015 @ 18:46
Les lois bibliques ? Houlà, kézekça ?
Le Roi David avait flashé sur la femme de son général en chef; en vertu (!) de quoi, il a fait placer le-dit militaire aux premiers rangs de l’armée à la première bataille. Exit le mari gênant.
Son arrière-arrière-arrière-grand-papa Abraham n’avait pas pu fabriquer de marmot à sa moitié légitime, Sarah, laquelle lui offrit donc sa servante , Agar, à toutes fins utiles. Ce fut utile, il en résulta un jeune Ismaël .
Ce que voyant, Abraham et Sarah remirent le métier sur l’ouvrage ( on notera qu’ils avaient 99 ans chacun), et réussirent à concevoir le nommé Isaac.
Jacob, lui , épouse les DEUX filles de son oncle Laban , donc ses cousines, Léa et Rachel. Pour faire bonne mesure, sont incluses dans le package leurs deux servantes Zilpa et Bilha. L’ensemble de la partouze produit douze fils et une fille.
On continue, pour les « lois bibliques » ?
clementine1
30 décembre 2015 @ 18:01
Leonor, la Bible racontée par vos soins me fait mourir de rire. J’ai lu tous vos commentaires et suis entièrement d’accord avec vous.
Cosmo
1 janvier 2016 @ 20:18
Chère Leonor,
Je n’avais pas vu votre version non expurgée de la Bible…
Merci pour ce fou-rire ! Cela change des culs-bénits et outre béni-oui-oui du site.
Amicalement
Cosmo
annie
28 décembre 2015 @ 18:54
si les lois bibliques étaient appliquées , pas de fornication (hors mariage )et pas d’adultère , Mon Dieu que ce serait plus simple ..
Paris 16
29 décembre 2015 @ 16:10
Quels propos simplistes et rétrogrades,annie
CAROLINE VM
28 décembre 2015 @ 18:56
Annie , pour l’instant il n’est question que de nom pas de titre . L’enfant a été désiré seulement par la mère Brigitte Klynstra , âgée à l’époque d’une quarantaine d’années je crois : on peut comprendre qu’elle ait décidé de ne pas laisser passer ce qui a pu lui sembler alors « la dernière chance d’être mère » mais en assumant tout à fait son choix personnel . Le prince ne souhaitait pas faire sa vie avec elle ni avoir de relation avec l’enfant : tel fut alors son choix. L’enfant porte depuis sa naissance le nom de sa mère .Maintenant qu’il a atteint sa majorité il a émis le désir de se voir reconnaître par son père et de porter son patronyme…
La mère n’a pas remis en cause le choix initial : elle n’a jamais initié de procédure en reconnaissance de paternité.
Le temps ayant passé , le prince en homme intelligent et responsable peut tout à fait comprendre ce désir légitime et aux dernières nouvelles il ne semble pas s’y « opposer » .Sa mère la princesse Irène n’avait semble-t-il pas la même analyse de la situation : elle a souhaité connaître celui qu’elle a considéré comme son petit-fils (du moins dans sa petite enfance) et je ne vois pas pourquoi elle n’aurait pas continué par la suite à le voir régulièrement.
Néanmoins elle a aussi respecté le choix de son fils et cela n’a en rien altéré leurs relations.
Peut-être d’ailleurs que la position du prince a aussi évolué et peut-être a-t-il par la suite vu son fils et peut-être lui a-t-il ainsi proposé de réfléchir à la question et une fois adulte de décider s’il souhaitait conserver le nom de sa mère ou prendre le sien : dans ce cas une procédure en justice est nécessaire forcément sans que la situation soit conflictuelle… Il faut donc se garder d’interprétation ou de jugement hâtif …
June
29 décembre 2015 @ 14:24
Je partage votre lecture de la situation Caroline VM.
Peut-être les parents étaient-ils d’accord pour laisser le choix à l’enfant une fois majeur et son père a-t-il malgré tout été présent pour son éducation ?
Quant à l’épouse du prince Carlos, elle était très certainement au courant de l’existence de ce fils !
Parfois, les familles compliquées arrivent à trouver une certaine harmonie, sans psychodrame…
Espérons que ce soit leur cas.
Francine du Canada
29 décembre 2015 @ 15:38
Comme vous avez raison CAROLINE VM, il faut se garder d’interprétations et de jugements hâtifs; la cause sera entendue et une décision sera rendue par une personne qui possède l’information (les faits et allégations). FdC
Leonor
29 décembre 2015 @ 18:51
J’apprécie beaucoup la clarté , l’humanité, en même temps que le bon sens de votre écrit, CarolineVM.
Par contre, d’après ce qu’on lit ici, la mère aurait introduit tout de même une action dès 1999.
Cela n’obère pas l’essentiel de votre raisonnement.
Patricia
30 décembre 2015 @ 10:51
J’aime bien cette version. j’espère qu’elle est est la bonne.
Philippe
28 décembre 2015 @ 21:21
Reconnu ou non, et si le droit néerlandais est identique au droit français, l’enfant naturel a un très grand intérêt à voir
établie sa filiation ! … celui d’hériter, non pas du titre, dont il doit se moquer comme d’une guigne, mais de sa part d’héritage …
Et vue la fortune à venir des princes de Parme, notamment par le biais de leur mère Irène des Pays-Bas, il pourrait s’agir de sommes extrêmement importantes …
Leonor
29 décembre 2015 @ 18:54
Bon sens.
Je veux bien qu’on défende » la recherche d’identité » du pauvre jeune homme.
Mais il serait quand même vraiment naïf de s’imaginer qu’il ne défend que cela.
clementine1
30 décembre 2015 @ 18:14
On verra bien s’il renonce à hériter ou non …
Ogier le Danois
28 décembre 2015 @ 21:28
Et ses armoiries naturellement :
De Bourbon-Parme, au baton péri de gueules !
Honni soit qui mal y pense :-)
Gérard
29 décembre 2015 @ 11:31
Le 1er avril 1999 une décision a été rendue par la Cour de district de Zutphen (Gueldre) sur la requête en reconnaissance de paternité lancée par la mère de l’enfant mineur et cette décision a constaté la paternité de Carlos de Bourbon. Mais rien n’avait été décidé en ce qui concerne le nom patronymique de l’enfant et celui-ci ayant atteint sa majorité le 20 janvier 2015 est en droit dans les 3 ans de demander une modification de son nom de famille. Cette modification lui permettra d’entrer dans la noblesse néerlandaise et de devenir son altesse royale Carlos Hugo Roderik Sybren prince de Bourbon de Parme.
En effet Carlos Javier Bernardo de Bourbon de Parme et son frère Jaime Bernardo, à titre héréditaire, comme leurs sœurs à titre personnel, ont été introduits dans la noblesse néerlandaise, avec le titre de princes ou princesses, par arrêté royal du 15 mai 1996 (diplôme du 5 juillet 1997) du fait de la noblesse de leur père. Ils ne sont pas devenus membres de la maison royale néerlandaise mais membres de la famille royale comme descendants légitimes de la reine Juliana. Ils ont été introduits dans la noblesse néerlandaise du fait de l’article 8 de la loi actuelle sur la noblesse et de l’incorporation possible de la noblesse étrangère dans la noblesse néerlandaise.
La loi sur la noblesse du 1er août 1994 (la première au royaume des Pays-Bas) stipule en son article 3 que la noblesse se transmet aux enfants nés hors mariage, ceci été ajouté par la Chambre d’amendement au projet de loi initial et concerne les enfants qui ont été reconnus par leur père après le 1er août 1994. La loi concerne également les enfants adoptifs. Elle concerne aussi les enfants légalement reconnus en justice et le Conseil d’État a confirmé le 5 janvier 2005 qu’elle n’avait pas d’effet rétroactif.
Cosmo
29 décembre 2015 @ 17:35
Cher Gérard,
Merci pour ces précisions qui semblent montrer que la cause est entendue. Bien que ce jeune homme ne puisse prétendre à un titre de prince parmesan, il aura un titre de prince hollandais…Donc si vous permettez un mauvais jeu de mots, il a bien raison de faire un fromage de cette affaire…
Plus sérieusement, la réalité repose probablement, au delà des intérêts financiers en jeu, dans le désir de reconnaissance, même forcée, par son géniteur. Il est difficile de qualifier de père celui qui refuse de reconnaître son enfant.
Difficile de comprendre comment un prince peut se comporter ainsi.
Amicalement
Cosmo
Gérard
30 décembre 2015 @ 09:37
Oui cher Cosmo et bon appétit comme dirait notre pape François.
D’après ce que j’ai vu ci-dessus de cet enfant il aurait été fait dans le dos du prince, mais cette image crue ne reflète pas la réalité de la chose sans doute…
Il se trouve que beaucoup d’enfants sont conçus sans avoir été désirés par les deux parents ou par l’un des deux, et ce fut certainement le cas depuis la nuit des temps. Beaucoup de femmes on porté des enfants qu’elle n’avait pas souhaités. Beaucoup d’hommes ne pensaient pas qu’ils pourraient avoir un enfant à la suite d’un rapprochement furtif et cependant… Certes on ne peut nier qu’une femme, voire un homme, puisse avoir un intérêt à avoir un enfant avec quelqu’un de riche ou de potentiellement riche mais on ne peut non plus pas faire de procès d’intention sans connaître les tenants et les aboutissants.
Par ailleurs peut-on imaginer l’effet de la drogue ou de la boisson qui rendrait inconscient un homme comme au moment de prendre le volant ? Peut-on vraiment dire qu’une femme a violé un homme au point de lui faire un enfant ? Il arrive parfois dans un couple en instance de divorce que l’épouse soit enceinte des œuvres de son mari après le début de la procédure mais comment peut-on dire que le mari ignore les conséquences possibles d’une fausse réconciliation ?
Et puis un prince peut-il plaider la méprise devant un tribunal à propos de la naissance d’un enfant ? N’y a-t-il pas là quelque chose d’indécent à tous égards ?
Leonor
30 décembre 2015 @ 15:41
Gérard, juste un point à compléter dans votre écrit, , que j’admets tout à fait par ailleurs, dans son équilibre, sagesse , et différentes hypothèses .:
Non, une femme ne peut pas vraiment violer un homme . Enfin, en tout cas , pour ma part, je ne vois pas comment !
Par contre, avec la maîtrise actuelle de la contraception, elle peut parfaitement affirmer qu’elle est sous contraception, et ne pas l’être. Aucun problème technique à cela. Comment voulez-vous que IL vérifie ? Goujat , celui qui demanderait une attestation médicale !
Ca s’appelle faire un enfant dans le dos.
Re-précision, déjà moult fois écrite ici : pas plus que quiconque, je ne sais ce qu’il en est dans l’affaire ici présentée.
Mais je m’oppose à ce que , dans tous les cas de figure, seul l’homme soit présenté comme irresponsable , ou sans souci de l’enfant.
Ces temps-là sont passés.
La maîtrise de la fécondité, si elle donne aux femmes un pouvoir accru , leur donne aussi, à mon sens, une responsabilité encore accrue.
Gérard
30 décembre 2015 @ 18:17
Vous avez raison Leonor. Et j’admire votre sagesse. Effectivement la confiance peut-être trahie aussi dans cette circonstance mais quand l’enfant est là il faut bien assumer des responsabilités qu’on ne souhaitait pas encore ou de cette manière prendre, non pas pour la mère mais pour lui. Il semble que la relation entre le prince et cette jeune femme ait duré assez longtemps.
Leonor
30 décembre 2015 @ 09:52
Je peux le comprendre, Cosmo, alors même que je suis femme.
Ce qui ne veut pas dire avaliser tout comportement, encore moins bénir.
Mais comprendre, oui.
Parce que
– si jadis , la contraception n’existant quasiment pas, l’homme en pareil cas était considéré comme un suborneur, et un indigne lâcheur,
– depuis quelques décennies, la contraception existe, et donc, les comportements ont changé, pour le meilleur et pour le pire.
Chacun pense, croit penser, veut penser – ça l’arrange de penser – que l’autre se » protège » ( quels mots !) . Et , chacun pensant ce qui l’arrange, personne ne le fait. En tout cas, il arrive, la preuve, personne ne le fasse.
Alors, la faute à un seul ?
Ceci en-dehors même de l’hypothèse du piège, à l’évidence utilisé par certaines femmes, dans des cas connus sans parler des autres.
Je peux comprendre l’homme qui refuse une paternité qu’il n’a pas voulue. Voire qu’on lui a imposée.
Ca ne le dispense pas de » prendre ses responsabilités » selon la formule consacrée, mais je le comprends au moins autant que les femmes.
Car… concrètement , notre » protection » peut être beaucoup plus discrète tout en étant efficace, ce qui n’est pas le cas des messieurs ( *). Dont la « protection » a encore moins de glamour.
(*) sauf vasectomie !
Amitiés Cosmo
Cosmo
30 décembre 2015 @ 13:35
Chère Leonor et Cher Gérard,
Je ne me prononce pas sur le fond car les seuls à savoir ce qui s’est passé sont les parents de l’enfant. Et il est probable qu’ils ne s’accorderont jamais sur la même version des faits.
Le seul fait qui ne laisse aucune place au doute est l’existence de cet enfant. Conçu par erreur, par inadvertance, par oubli ou par tout ce que l’on veut, il a droit à la dignité de tout être et je trouve dommage que le duc de Parme, si les tests ADN ont bien confirmé sa paternité, n’ait pas eu la grandeur de le reconnaître, car tout rapport sexuel peut avoir une naissance comme résultat, sans que cela en soit la finalité. Et il faut bien assumer la conséquence de ses actes.
Par décence donc, le prince aurait dû considérer la dignité de son enfant venu au monde, sans rien demander à personne, et éviter ce déballage.
Amicalement
Cosmo
Ami des Bataves
30 décembre 2015 @ 18:00
vous avez mis dans le mille, Cosmo, l’homme que d’aucuns appellent duc de Parme n’a aucunement considéré la dignité de son enfant. Point barre.
J’aime beaucoup ce point de votre analyse.
Gérard
30 décembre 2015 @ 18:23
C’est peut-être cette histoire qui a poussé un sien cousin avec un associé (on les aurait crus tous deux plus attentifs aux conseils pontificaux) à se lancer dans la production ou la distribution de préservatifs en laissant entendre qu’ils étaient fabriqués dans une commune du sud-ouest auquel on les associe souvent, ce qui lui valut quelques déboires judiciaires, ladite commune n’étant pas associée aux bénéfices.
Cosmo
31 décembre 2015 @ 11:14
Ami des Bataves,
Merci pour votre commentaire !
Ce prince ne semble pas se souvenir qu’il doit son titre à la reconnaissance que son ancêtre le Pape Paul III a faite du fils, Pier Luigi Farnese, né de sa relation, plus qu’illégitime, avec Silvia Ruffini. Le duché de Parme est revenu à Elisabeth Farnese, reine d’Espagne, en sa qualité d’arrière-arièrre etc…petite-fille du pape. Elle l’a transmis à son fils Philippe de Bourbon, ancêtre de tous les Bourbons de Parme.
Comme quoi, quand çà les arrange, les princes peuvent avoir la mémoire sélective.
Bonnes Fêtes de fin d’année
Cosmo
Francine du Canada
31 décembre 2015 @ 12:44
« tout rapport sexuel peut avoir une naissance comme résultat… » vous en êtes bien certain Cosmo? ;-))) Je vous taquine bien sûr. Bonne fin d’année et Bonne et Heureuse Année 2016! Amitiés, FdC
Cosmo
31 décembre 2015 @ 15:57
Vous taquinez le goujon, chère Francine…
Bonnes Fêtes de fin d’année à vous aussi
Amicalement
Cosmo
Lisa
29 décembre 2015 @ 12:00
Voici une photo de l’enfant plus jeune, son père ne peut pas le renier
http://edwinjanssen.photoshelter.com/image/I0000bYDVUAerc8U
Pour l’instant le prince Carlos n’a que des filles, et Hugo est son seul fils
Juliette
29 décembre 2015 @ 16:54
Il ressemble à son père et à sa grand-mère, la princesse Irène. Il a le visage allongé et les traits fins comme eux.
Danielle
29 décembre 2015 @ 21:52
Cette affaire qui aurait du rester privée fera les choux gras de la presse qui ne manquera pas de tirer sur l’ambulance ; cet enfant n’est ni le premier, ni le dernier dans les monarchies, pas de quoi en fabriquer une meule de Gouda.
Leonor
30 décembre 2015 @ 09:40
Finalement, ici, nous faisons tous, toutes opinions confondues, ce que le prince demande qu’on ne fasse pas : se mêler de sa vie privée.
clementine1
30 décembre 2015 @ 18:16
Leonor, je n’ai pas beaucoup « cancané » en 2015 et promets de ne plus le faire du tout en 2016 !
Robespierre
31 décembre 2015 @ 16:57
Pas d’accord, Leonor. Le duc de Parme, se pavane comme héritier de son duché fantôme, ameute la presse à son mariage, fait des communiqués aux naissances de ses files. Il veut qu’on parle de lui à Parme ou ailleurs, alors on parle. Mais de tout. Il ne peut avoir la notoriété sélective. Quand on veut faire le duc de Parme, ou la princesse de Hanovre, on est un personnage public et la vie privée n’est plus privée.
Un jugement de tribunal a débouté une princesse (Caroline ?) pour cette raison. Le « duc de Parme » tombe dans ce cas de figure.
Leonor
8 janvier 2016 @ 23:30
Pardonnez-moi, Robespierre de ne vous répondre qu’aujourd’hui, ainsi que Clémentine Je viens seulement de voir vos messages du 31 décembre.
Caroline et Robespierre, si vous lisez bien mon message, il n’y est dit nulle part qu’il fallait suivre les objurgations du prince. Et j’ai bien écrit » ce que NOUS faisons tous ». Parce que je suis assez d’accord avec vous.
Mais je conviens qu’on pouvait lire mon message sous un autre angle.
Ce sont les heurs et les malheurs d’Internet : l’on ne peut malgré tout pas y faire passer toutes les nuances de l’intention.
Cordialement, et bonne année à l’un comme à l’autre.
Gérard
30 décembre 2015 @ 18:48
Vous n’êtes guère aimable en effet Ogier de donner à ce tout jeune homme un bâton… péri (au moins l’aurez-vous mis en bande plutôt qu’en barre).
Car enfin du temps qu’il y avait des bâtards l’opprobre n’aurait pas dû les atteindre mais bien leurs parents.
Il faudra prendre l’avis du Conseil suprême de la noblesse, le Hoge Raad van Adel.
Nemausus
30 décembre 2015 @ 20:33
Certains orléanistes font feu de tous bois dès qu’il s’agit d’un Bourbon et blâment aussitôt un comportement qui est pourtant également adopté par les Orléans…. car quid de la reconnaissance de l’enfant né hors mariage de feu François d’Orléans ? Les orléanistes s’indignent aussi que des princes ne reconnaissent pas leurs enfants illégitimes pour leur donner leur patronyme….alors quid de la descendance illégitime norvégienne du roi Louis Philippe I, la famille Kollström, de la descendance de Ferdinand d’Orléans dit prince royal des Français, les actuels marquis de Tracy, etc…. seuls le régent et le duc Louis Philippe I d’Orléans reconnurent leurs bâtards et encore pas tous et sans leur donner le patronyme d’Orléans systématiquement…les autres Orléans oublièrent également de reconnaître leurs enfants illégitimes…alors avant de faire la morale aux autres, que ces gens là balayent devant la porte de leurs princes !
Cosmo
31 décembre 2015 @ 16:06
Nemausus met son armure, ajuste son heaume, saute sur son destrier et, lance en main, court défendre le Bourbon affreusement attaqué. A moins que coiffé d’un entonnoir, il ne s’en aille combattre les moulins à vent !
Quel bonheur que d’avoir un tel défenseur, à moins que l’effet voulu ne soit contreproductif…Et les Bourbons, toutes branches réunies et tous en choeur, ne disent « Encore lui ! »