Ce cliché de la défunte Comtesse de Paris a été posé dans les salons du couturier Christian Dior à Paris. Madame porte la tenue que le couturier a créé spécialement pour elle en janvier 1957 pour le mariage religieux de sa fille la princesse Hélène et du comte Evrard de Limburg Stirum.
Pour l’occasion, la broche en diamants « la Croix du Sud », venant de la princesse de Joinville, avait été fixée sur le couvre chef de la princesse. La Comtesse de Paris portait également de précieux pendants d’oreilles en perles et diamants et un collier de perles fines, dont les perles viendraient selon toute vraisemblance de Madame Adélaïde, sœur de Louis-Philippe. (Merci à Charles – Copyright photo : DR)

Mayg
14 janvier 2016 @ 18:16
On peut dire ce que l’on veut mais elle avait une certaine élégance, ce qui est loin d’être le cas des autres femmes présentes actuellement dans cette famille…
Sylvie-Laure
14 janvier 2016 @ 18:24
Madame savait être élégante jusqu’au bout des ongles. Elle mettait un soin très chic à ses tenues et accessoires, à plus forte raison pour un mariage dans ses enfants.
Pour le style de cette photographie, je crois qu’il serait bien allé aussi à la reine Margrethe de Danemark qui aurait porté avec beaucoup de grace, tous les vêtements ici présents, la robe, l’étole de fourrure, à moins que ce ne soit les manches de cette robe, le collier de perles (la reine s’est vue offrir par son époux, pour ses 40 ans, un collier de perles à 4 rangs) le petit bibi mis en avant, et le plumet… Aussi Maxima des Pays Bas, n’aurait pas rechigné à porter cette tenue, et pourtant elle n’était pas princesse à l’origine. En tous cas, très belle photo, et aussi pour savoir tous ces détails des bijoux , il faut être de la famille, un fils, une fille, ou un petit fils… et signer Charles.
Ghislaine
14 janvier 2016 @ 18:51
Isabelle Comtesse de Paris était une Grande Dame .
J’ai à l’instant sous les yeux le bristol qu’elle m’avait adressé en Février 1979 (aux armes Orléans – Bragance)
Une grande écriture fine , penchée , d’une force assez étonnante , au trait vif
d’une simplicité totale –
Mademoiselle , de tout coeur , je vous exprime mes vifs remerciements pour votre lettre si sympathique et vivante . Je suis très touchée que vous ayez pensé à m’écrire et je vous demande pardon de vous répondre si tard.
Je vous prie de me croire
votre affectionnée
Isabelle
Comtesse de Paris
signature soulignée .
l'Alsacienne
14 janvier 2016 @ 19:13
Charles parle du défunt comte de Paris comme « d’un prince délicieux…… »
Or il semble qu’à la fin de sa vie le délice et la chaleur se soient évaporés.
Charles
15 janvier 2016 @ 09:47
Non l’Alsacienne, tous ses enfants et petits-enfants qui ont rendu visite régulièrement au Comte de Paris vous confirmeront que le Prince est demeuré délicieux jusqu’au bout.
Ami des Bataves
15 janvier 2016 @ 13:05
Délicieux jusqu’au bout, sous la supervision de Madame Friesz ?
Leonor
15 janvier 2016 @ 17:49
Charles, votre passion vous aveugle.
Votre dévotion n’en reste pas moins sympathique.
Mais permettez à d’autres d’être un peu plus … critiques.
Il est tout de même des faits parlants.
Mayg
15 janvier 2016 @ 13:52
« Un prince délicieux » qui ne vivait plus avec sa femme mais avec sa « gouvernante »…
Gérard
16 janvier 2016 @ 05:40
Il y a toujours des couples qui se séparent après de longues années et Madame n’avait peut-être pas la vocation d’être une garde-malade malgré l’amour qu’elle porta toujours au prince son époux.
Mayg
16 janvier 2016 @ 12:21
Quand on est marié, c’est pour le meilleur… et pour le pire…
Gérard
17 janvier 2016 @ 20:40
Je ne doute pas Mayg qu’il y ait des êtres parfaits comme vous ou Naucratis qui est peut-être votre époux d’ailleurs…
Naucratis
16 janvier 2016 @ 17:13
Exactement, Mayg.
bianca
20 janvier 2016 @ 14:27
Oui Mayg et la force d’un couple c’est lorsqu’il y a le pire à assumer !
Pierre-Yves
14 janvier 2016 @ 19:30
Moi, qu’est-ce que vous voulez, une femme comme ça, avec cette allure et ce panache, m’aurait presque donné envie de devenir royaliste …
Si, si.
Leonor
15 janvier 2016 @ 17:49
Pierre-Yves, attention…..
Vous savez ce qui est arrivé à Struensee…..
beji
14 janvier 2016 @ 19:46
Dans un de ses livres,Diane raconte que sa robe de mariée était un cadeau de la maison Dior et qu’elle ne lui plaisait pas mais que la comtesse de Paris lui avait dit : »à cheval
donné,on ne regarde pas les dents ».
Leonor
15 janvier 2016 @ 17:52
J’ai lu cela aussi.
Diane ajoutait , à propos de sa robe de mariée : » on ne m’a pas demandé mon avis. »
claudie
14 janvier 2016 @ 19:57
Myriam vous oubliez que ça pue le fric mais pensez vous que cela fait travailler beaucoup de personnes, couturières, vendeuses, brodeuses etc. Je dis heureusement qu’il y a encore des gens qui peuvent se le permettre et de ce fait donner du travail à beaucoup de gens.
vieillebranche
14 janvier 2016 @ 23:17
L’élégance d’une personne, mais aussi d’une époque.. souvenez-vous, les anciennes, nos couturières de province , avec leurs antiques machines et leurs doigts de fée trouvaient des patrons imitant toutes ces tenues royales et princières.. et paraient de tenues approchantes ( chapeaux compris!) grand-mères et tantes pour des sorties pourtant bien ordinaires.
Arielle
15 janvier 2016 @ 12:06
Exact !!!
bianca
15 janvier 2016 @ 15:38
Complètement d’accord vieillebranche, elles faisaient des merveilles, et pas seulement celles de province mais aussi près de Paris ! Elles s’inspiraient des créations de grands couturiers comme vous le dites. La venue de confectionneurs de prêt à porter plus ou moins bon marché les a tuées.
Je garde de mes souvenirs d’enfant les somptueuses robes de mariées de cette époque qu’elles confectionnaient…Les enfants de mon quartier se précipitaient pour voir sortir la mariée du domicile de ses parents !
Francine du Canada
15 janvier 2016 @ 04:58
Merci Régine et Charles pour ce très beau reportage; elle était vraiment élégante et très belle. FdC
Naucratis
15 janvier 2016 @ 09:58
Cette femme est incontestablement élégante sur cette photo.
Le fait qu’elle se soit crue ce qu’elle n’était pas est une autre question.
aubert
15 janvier 2016 @ 12:50
Toutes celles qui pouvaient se croire Reine de France en effet ne l’étaient pas puisque la France était déjà! une République.
Mais avec des » si » elle pouvait très « légitimement » se prendre pour » la reine des Français « … d’autant plus, qu’à cette époque, on se demande qui pouvait se prendre pour la Reine de France.
Gérard
16 janvier 2016 @ 05:36
Évidemment elle n’avait de rivale ni en droit ni en fait.
Naucratis
16 janvier 2016 @ 17:12
Aubert, il est à espérer qu’elle fut assez lucide pour savoir ce qu’elle était réellement.
Toutefois, la présence de courtisans flagorneurs (comme un certain intervenant de ce site) a pu la bercer de chimères aussi irréalistes qu’illégitimes.
Gérard
17 janvier 2016 @ 20:37
Ah je vois là une remarque pour ceux qui entourent dans leurs visites en France Louis et Margarita de Bourbon.
mary71
15 janvier 2016 @ 14:31
ça veut dire quoi, votre commentaire ?
Mayg
15 janvier 2016 @ 15:19
+ 100
bianca
15 janvier 2016 @ 15:45
Je suis comme vous Naucratis, un peu « mitigée » au sujet de cette personne…
A-t-elle été une bonne mère ? Avoir autant d’enfants demande bien des sacrifices, de l’abnégation si l’on veut apporter à chacun son amour et son dévouement…Les domestiques ne peuvent remplacer cela ! « Je crois » qu’elle aimait paraître avant tout.
Je me trompe peut-être….?
Gérard
16 janvier 2016 @ 05:45
Madame aima infiniment ses enfants et ses petits-enfants et ils savaient pouvoir compter sur elle dans les moments difficiles comme dans les moments de joie. Elle ne pouvait admettre malgré les difficultés que les enfants se retournent contre leur père et dans leur enfance elle savait que son mari serait plus attentif qu’elle aux études. Elle avait aussi l’aide des gouvernantes dévouées. C’était un autre siècle.
Leonor
16 janvier 2016 @ 15:54
Oui, c’était un autre siècle ( avant le XXe…) , et un milieu très spécifique.
J’ai encore entendu ma bien-aimée (?) belle-mère , quoique d’un milieu non équivalent mais fort aisé, énoncer : » Les enfants, il ne faut pas que ça dérange » .
Paix à son âme.
Mais ….
Leonor
15 janvier 2016 @ 18:00
La » Famille » a fait rêver quantité de gens; j’aimais comme d’autres suivre leurs amours, leurs fêtes, leurs péripéties, et admirer les toilettes de ces dames.
Cependant, il semble bien , à lire les interviews données au fil du temps par les uns ou les autres, que la réalité de la vie quotidienne des » enfants » n’était guère royale. Que ce soit dans les conditions de vie matérielle, ou par l’attention qui leur était portée.
Je précise qu’évidemment, je n’en sais rien moi-même,; rien d’autre que ce que j’ai lu , rapporté par l’un ou l’autre d’entre eux.
Gérard
16 janvier 2016 @ 05:53
Les enfants ne manquaient de rien mais devaient respecter la discipline et ne vivaient pas dans un luxe effréné et ce n’était pas le style de la famille ni de l’époque. Michel de Grèce a bien décrit cet univers et la tournée des chambres le soir du comte de Paris quand ils étaient enfants, eux et souvent lui et parfois les Magenta.
Leonor
16 janvier 2016 @ 16:00
Oui, j’ai lu cette interview de Michel de Grèce. Elégant, comme toujours.
Mais les conditions de vie des enfants étaient quand même spartiates.
Certes, ils n’en sont pas morts, et on fait pire dans l’autre sens aujourd’hui.
Mais le contraste avec la vie luxueuse et mondaine de leurs parents était tout de même grand.
Oui, le prince Michel décrit bien comment le Comte de Paris s’occupait relativement bien des garçons, avec la tournée des chambres le soir, le suivi des études, etc, mais souligne que la Comtesse, elle , ne s’occupait guère des fils. Sa – relative- attention était réservée aux filles, qu’elle recevait dans sa chambre pour des palabres féminines.
Leonor
16 janvier 2016 @ 16:00
Oui, j’ai lu cette interview de Michel de Grèce. Elégant, comme toujours.
Mais les conditions de vie des enfants étaient quand même spartiates.
Certes, ils n’en sont pas morts, et on fait pire dans l’autre sens aujourd’hui.
Mais le contraste avec la vie luxueuse et mondaine de leurs parents était tout de même grand.
Oui, le prince Michel décrit bien comment le Comte de Paris s’occupait relativement bien des garçons, avec la tournée des chambres le soir, le suivi des études, etc, mais souligne que la Comtesse, elle , ne s’occupait guère des fils. Sa – relative- attention était réservée aux filles, qu’elle recevait dans sa chambre pour des palabres féminines.
kalistéa
15 janvier 2016 @ 12:45
Une remarque aussi inepte que celle faite par naucradoré, il n’y a qu’une chose à faire: ignorer….mais je crois que le farceur a voulu « lancer une bombe H »,( comme les nord -Coréens et comme kalistéa !)
Naucratis
16 janvier 2016 @ 17:08
Mémé K, encore une fois vous n’avez pas compris ce que j’ai écrit.
Mayg
17 janvier 2016 @ 16:06
lol
Myriam
15 janvier 2016 @ 13:48
Oh là là, je ne pensais pas que ma remarque aurait un tel impact.
En ce qui me concerne il n’y a pas de jalousie, pas d’envie ni méchanceté.
Juste une constatation. Beaucoup sur ce site donnent leur avis, j’ai pensé
que je pouvais aussi le faire. Toutes mes excuses et pardonnez-moi!
Je ne recommencerai pas, promis juré!
Ghislaine
15 janvier 2016 @ 17:53
Naucratis savez vous qu’il existe mieux que paraître c’est être .
Naucratis
16 janvier 2016 @ 19:41
Et ?
misa
15 janvier 2016 @ 18:25
Une princesse comme on en r^eve…
Milena K
16 janvier 2016 @ 03:09
Quelle unanimité!
Elle avait,si j’en juge par les photos que j’ai pu voir ,un charme dont aucune de ses filles n’a hérité sauf peut-être, la comtesse de Limburg-Stirum .Pour autant,je ne la trouve pas belle.Mais elle était élégante,certainement.
Gérard
16 janvier 2016 @ 06:01
On ne pouvait ne pas l’aimer, elle avait un charme fou et je crois un véritable amour des autres mais elle vivait aussi pour elle-même avec cette joie de vivre et cet amour de la fête, des réunions familiales et amicales. Elle aimait les longues soirées.
Oui elle était royale et c’était sa nature. Sa culture, son bon sens, sa franchise et son humour sans méchanceté étaient très attractifs.
Leonor
16 janvier 2016 @ 15:51
L’un de ses petits-fils, X de Limbourg-Stirum ( oublié son prénom), décrit Madame de façon très drôle .
Dé mémoire à peu près ainsi ( termes sans aucune garantie) :
Ma grand-mère pouvait débouler à n’importe quelle heure du jour, ou plutôt de la nuit. Elle conduisait elle-même, et ne pouvait imaginer perdre du temps à faire la route de jour. Il lui arrivait de débarquer à deux heures du amtin, mettant toute la maisonnée sens dessous-dessus.
Ensuite, c’était un festival d’excursions, de pèlerinages, de sorties, de visites de musées, sans répit. Quand elle avait fait le tour des possibilités du moment, elle repartait chez une autre de ses filles, nous laissant tous sur les rotules.