
Décès à Turin à l’âge de 91 ans de la princesse Marella Caracciolo di Castagneto, veuve de Gianni Agnelli. Fille du prince Filippo Caracciolo di Castagneto, elle épouse en 1953 Gianni Agnelli héritier de l’empire Fiat.
Marella était considérée comme l’un des « cygnes » de la Cafe Society. Elle s’est beaucoup investie dans l’art du jardinage et dans la décoration. Elle a veillé au développement de la collection d’art de la famille Agnelli.
Elle a fait plusieurs fois la Une de Vogue et fut souvent reprise dans la liste des femmes les plus élégantes.

De son union avec Gianni Agnelli décédé en 2003, elle a eu deux enfants Edoardo (1954-2000) et Margherita (1955).
Margherita a épouse en premières noces Alain Elkann avec qui elle a eu John, Lapo et Ginevra. John aujourd’hui à la tête du consortium familial, est marié à la comtesse Lavinia Borromeo.
Margherita s’est ensuite remariée avec le comte Sergei de Pahlen avec qui elle a eu 5 enfants. (Merci à Corsica et Alberto)
beji
24 février 2019 @ 16:52
Sur la première photo,toute l’élégance et le long cou de cygne.
josaintvic
24 février 2019 @ 17:07
Un couple magnifique qui a du affronter la mort tragique de son fils Édouard
Richard
24 février 2019 @ 17:14
Elle est là demi sœur du Nobile Ettore Rosboch von Wolkenstein, le père d’Elisabetta Rosboch von Wolkenstein épouse du prince Amedeo
Richard
24 février 2019 @ 17:17
Elle est là demi sœur du Nobile Ettore Rosboch von Wolkenstein père de la princesse Amedeo de Belgique
Capucine ?
24 février 2019 @ 17:35
Marella était une de ses rares femmes a détenir une allure raffinée.
De plus c’était une femme élégante qui a développé et promu des centres d’intérêts artistiques avec beaucoup d’implications.
Qu’elle repose en paix.
Cosmo
24 février 2019 @ 17:38
Quelle allure ! Sur la deuxième photo, la princesse a un faux air de Silvana Mangano.
Philippe Gain d'Enquin
24 février 2019 @ 20:30
Une beauté et une classe (à couper le souffle), telles que l’on en croise plutôt rarement ces derniers temps in N/R…
Richard
24 février 2019 @ 20:54
C’est une bien triste nouvelle. Je ne savais pas qu’elle son frère le prince Carlo étaient les demi-frère et soeur du Nobile Ettore Rosboch von Wolkenstein, père de la princesse Amédéo de Belgique
Richard
24 février 2019 @ 20:58
C’est une bien triste nouvelle que la mort de cette grande dame du monde.
Je ne savais pas que Donna Marella et son frère le Don Carlo étaient les demi- frère et soeur du Nobile Ettore Rosboch von Wolkenstein, lui même père de la princesse Amédéo de Belgique
Esquiline
24 février 2019 @ 21:12
« The last Swann » pour Truman Capote.
Symbole absolu d’élégance, de chic, de raffinement.
Noble, intellectuelle et cultivée, toujours un peu mélancolique et énigmatique, elle forma avec Gianni Agnelli le plus élégant des couples.
Mary
25 février 2019 @ 00:08
Elle a eu la douleur de perdre son fils, dévoré par la drogue.
Claude
25 février 2019 @ 15:57
Pas le moins du monde.
Eduardo était plus proche de l’ascèse, de la philosophie, de l’islam.
Laure-Marie Sabre
26 février 2019 @ 12:48
Non, Edoardo, effectivement passionné de philosophies orientales, a eu de sévères problèmes de drogue à plusieurs moments de sa vie. Le 1er scandale s’est produit à Malindi, au début des années 80, où son cousin Giovannino, alors âgé de 20 ans, avait été délégué pour le récupérer.
Laure-Marie Sabre
25 février 2019 @ 18:06
Il n’est pas mort d’overdose et ne se droguait plus à l’époque de son décès. Dont les circonstances ne dire.t jamais éclaircies.
Robespierre
26 février 2019 @ 12:46
Il s’est jeté d’un pont d’une autoroute. Il a laissé sa voiture tout près, non verrouillée. Le suicide ne fait aucune doute.
Mary
27 février 2019 @ 22:03
Il vivait reclus et jouait à des jeux vidéos . Tant mieux s’il ne se droguait plus mais le mal était fait, j’ai l’impression : dépression , réclusion volontaire, etc…
C’est un homme d’affaires italien qui nous l’avait dit. Je n’ai pas demandé ses sources…
Robespierre
26 février 2019 @ 12:49
Il s’est jeté du pont d’une autoroute. On a retrouvé sa voiture sur l’autoroute, non verrouillée. Le suicide à l’époque n’a fait aucun doute. Pauvres parents.
Laure-Marie Sabre
26 février 2019 @ 13:38
C’est la version officielle mais il y a pas mal de zones d’ombre et même la presse sérieuse continue de s’interroger sur ce qui s’est réellement passé. Les articles publiés à l’époque posaient au contraire de nombreuses questions et aucun ne validait telle quelle l’analyse présentée par la justice.
Anne-Cécile
25 février 2019 @ 03:05
Un très beau cygne, distingué, gracieux et aristocratique, mais n’ayant pas dédaigné la fortune Agnelli, et finalement fort snob.
Ses enfants ont connu des destinées tragiques ou pour le moins tourmentées. Sa fille Margherita fut littéralement exclue de l’héritage pour préserver son fils aîné et la fortune Agnelli.Les petits-enfants Pahlen n’auront pas les mêmes droits que les petits Elkman, malgré leurs moeurs plus calmes.
Pascal
25 février 2019 @ 17:18
Vous avez je crois parfaitement raison , une affaire assez sordide je le crains .
J’espère néanmoins sincèrement qu’ils auront quand même des miettes substantielles et qu’ils sauront en profiter avec la quiétude que vous évoquez .
Monsieur de Pahlen est le directeur des éditions des Syrtes qui publient des livres très intéressants .
Laure-Marie Sabre
26 février 2019 @ 10:26
Si mes souvenirs sont exacts, Margherita Agnelli a hérité de près de 2 milliards d’euros à la mort de son père : ce n’est pas exactement ce que l’on appelle être exclue d’un héritage. Mais elle avait compris qu’une partie de la fortune paternelle avait été « mise à l’abri » du fisc italien sous la forme d’un placement en Anstalt au Liechtenstein, avec des tuteurs plutôt douteux, dont la garde rapprochée de Gianni Agnelli (Franzo Grande Stevens, Gianluigi Gabetti…). Cette Anstalt ne peut être dissoute sans leur accord et l’héritier, qui serait John Elkann, peut simplement y puiser sans réellement en disposer. Marella Agnelli était certainement au courant mais elle a privilégié la fidélité à la décision de son mari par rapport à la défense des intérêts de sa fille.
Margherita Agnelli a été citée dans les Panama papers, ce qui n’est pas très honorable en soi. Certes, elle est résidente en Suisse depuis une éternité, de même que sa mère – qui vivait pourtant essentiellement en Italie et au Maroc – et n’a donc aucune obligation fiscale envers l’Italie. Mais la bataille qui s’annonce autour de l’héritage de Marella Agnelli cette fois ne devrat pas manquer d’intérêt : un patrimoine estimé autour de 15 milliards d’euros, des biens immobiliers dont certains habités par son fils aîné, une règlementation à cheval sur Italie, Suisse, Liechtenstein, etc.
La suite au prochain épisode.
LOLA
2 mars 2019 @ 15:35
« des biens immobiliers habités par son fils ainé » ??? un seul fils et
il s’est suicidé !
limaya
25 février 2019 @ 07:31
Elle formait avec G.Agnelli un couple hors du commun , assorti , élégant , digne ,classe un très beau couple . On en voit de moins en moins ds l’Europe d’aujourd’hui hélas
Annmaule
25 février 2019 @ 08:32
Tellement belle et tellement beaux tous les deux!!!
Oui cette generation s eteint tout doucement ce qui est naturel….
Qui aujourd hui prend la suite entre beaute fortune et dolcee vita supposee?
Claude Patricia
25 février 2019 @ 15:25
Bien, à chercher notre époque préfère tellement le trash depuis 25 ans que faire des points avec des personnes d aujourd’hui…l époque n est plus au noir et blanc, aux portraits figés. Mais au mouvement perpétuel comme le fait Valeria tedeschi par exemple.
Peut-être que melles Borroméo seraient leurs héritières? Je fouille dans mes Point de Vue et je vous rend ma copie.
Claude Patricia
25 février 2019 @ 15:17
Je verrai un grand film où se croiseraient tous ces personnages, et un seul titre qui lui conviendrait effectivement : café société. Ce sera un joli souvenir.
J aime les destinées peu ordinaires.
Dubédat
25 février 2019 @ 15:54
La princesse a inspiré son ami Truman Capote pour l’héroîne de « breakfast at Tiffany ».
Jean-Christophe
Claude Patricia
26 février 2019 @ 16:22
Oui!! J adore ce film exquis. Et Audrey Hepburn est mon idole cinématographique. Elle avait tout, donnait tout.
Isabelle d'Ottawa
25 février 2019 @ 16:06
Elle portrait souvent un magnifique collier de rubis et émeraudes indiens, autour de son long cou de cygne.
Héloïse
25 février 2019 @ 16:47
Agnelli avait un charme et une beaute d empereur romain.tres coureur et irrésistible.il avait eu la jambe broyée dans un accident de voiture.son fils était devenu musulman et socialiste et trouvait que son père n était jamais la.il s est suicide.sa fille était en révolte permanente contre sa mère.les parents étaient deux mondains qui ne se sont jamais occupés de leurs enfants et pour cela je mets 0.si le père ne pouvait pas,la mère aurait du s en occuper personnellement comme Kate ou letizia
Laure-Marie Sabre
25 février 2019 @ 17:55
Gianni Agnelli avait pour théorie que l’on pouvait tout faire mais qu’on ne quittait pas sa famille. Il avait fortement désapprouvé son frère Umberto, qui avait refusé de vivre plus longtemps dans l’hypocrisie, avait divorcé et s’était remarié avec la princesse Allegra Caracciolo, cousine germaine de donna Marella.
Laure-Marie Sabre
25 février 2019 @ 18:02
Il était par ailleurs exclu que Gianni Agnelli épouse une protestante, même convertie. Marella ne convenait pas à ses futures belles soeurs parce qu’elle n’était, à l’époque, pas très cultivée et, curieusement, un tantinet provinciale. On lui a fait prendre des cours afin qu’elle puisse recevoir pour son mari mais même cela ne s’est pas fait tout seul dans les premiers temps : je crois que c’est Marina Cicogna Mozzoni qui lui avait rappelé qu’on attrapaiy les hommes au lit mais qu’on les gardait en créant un foyer. Elle prit donc aussi des cours… d’économie domestique !!
Laure-Marie Sabre
26 février 2019 @ 12:49
Oulah, mes messages ne sont pas du tout apparus où il fallait.
Robespierre
26 février 2019 @ 13:00
Merci pour ces précisions. C’était donc un manque de culture qui déplaisait aux belles-soeurs. Pour le lit, elle avait compris, puisqu’elle se maria enceinte, et vu son nom je suppose que Gianni s’est dit que quitte à marier autant prendre cette jeune fille de bonne famille, enceinte de surcroît. La mère de Gianni, jeune veuve avec 7 enfants, qu’on appelait dans la famille « la principessa romana » etait la fille d’un prince romain et d’une riche Américaine. Elle eut une histoire avec Malaparte, mais le grand père Agnelli y mit le holà. Malaparte a ecrit un très beau recueil de nouvelles « Donna come me » (une femme comme moi) (Editions du Rocher) qui est dédié à la mère de Gianni. Malaparte était une fripouille sur le plan moral, mais il a peut-être aimé vraiment cette femme inaccessible en un certain sens. Et c’était un grand écrivain.
Gianni et sa fratrie perdirent donc leurs parents trop jeunes. Dans des accidents stupides.
Robespierre
27 février 2019 @ 13:36
Susanna Agnelli parle des relations orageuses de sa mère et de son grand-père et evoque pudiquement Malaparte dans « Nous portions des costumes marins ». Un livre tres agréable à lire, mais sans doute introuvable aujourd ‘hui. Me rappelle plus l’éditeur. Finalement, « la principessa americana » c’était la grand-mère maternelle de Gianni et Susanna.
Laure-Marie Sabre
28 février 2019 @ 13:02
Oui, surnommée Princess Jane. C’est à elle que Gianni Agnelli doit son physique amérindien puisqu’elle avait des ancêtres peau-rouge.
Vestivamo alla marinara, édité en France chez Fayard et disponible à la vente en ligne. Très agréable à lire en effet, mais pas forcément très très sincère.
Gli Agnelli, qui n’a pas été traduit en français je crois, donne une version nettement moins romancée de la légende familiale mais extrêmement documentée et intéressante.
Stéphane G.
28 février 2019 @ 13:57
cher Robespierre, je l’ai lu et c’est un vrai travail d’écrivain où le ressenti domine (elle ne nous bassine pas avec ses ancêtres): je me souviens des passages à la fin de la guerre où tout s’est écroulé, et où l’Italie est en déliquescence complète, le fait d’être tiraillée entre sa patrie – Mussolini- et le bien; je l’avais trouvé-le livre- dans une manette oubliée chez un bouquiniste de Drouot, effectivement introuvable en français
limaya
27 février 2019 @ 07:20
Aucun com de notre célébrissime spécialiste habituelle , en élégance , classe et ses superlatifs exagérés aujourd’hui ? ? ?