D’une enfance douloureuse à une adolescence passée aux Pays-Bas sous le joug nazi, de ses premiers pas dans un corps de ballet londonien à ses flamboyants débuts à Broadway, de son premier triomphe au cinéma dans « Vacances romaines » à son ultime apparition dans « Always » de Steven Spielberg, Audrey Hepburn a réuni toutes les qualités : talent, beauté, gentillesse, élégance. A Hollywood, peu d’actrices ont fait autant l’unanimité. Et nombre de ses partenaires tombèrent amoureux d’elle.

Comment ne pas être séduit par cette jeune femme sensible qui, habillée par Hubert de Givenchy, incarna le chic parfait, un être en perpétuelle recherche d’affection et d’amour qui trouva dans son engagement pour l’Unicef sa raison de vivre. Elle était drôle au cinéma, parfois poignante, pleine de fougue et profondément humaine. Et, tant de films mythiques, « Vacances romaines », « Sabrina », « My fair lady » et le film-culte « Diamants sur canapé ». (Merci à Bertrand Meyer)
Baboula
20 janvier 2023 @ 12:55
Je viens de savourer une rétrospective de ses films sur TCM cinéma ,elle continue demain samedi c’est « My Fair Lady « à 18 h 05 . Un film chaque jour .
Muscate-Valeska de Lisabé
20 janvier 2023 @ 17:35
Adorable petite fée, un Elfe de l’Air .
Simone
20 janvier 2023 @ 17:50
et surtout c était la bonte ;alliee a une immense beauté:et une immense humilite.et quelle intelligence, elle parlait couramment 6 langues et faisait ses interviews en français,anglais;allemand,espagnol;hollandais et portugais.quand j ai vu cela sur YouTube,j étais estomaquée comme Yul brunner 7 langues et Catherine Deneuve qui fait ses interviews en américain et italien avec le michel drucker local:j admire, moi qui parle si mal anglais
Stanislas
20 janvier 2023 @ 18:16
https://erasmusu.com/fr/erasmus-bruxelles/que-voir/la-maison-ou-est-nee-audrey-hepburn-16571
A 200 mètres de chez moi
La Cousine Bette
21 janvier 2023 @ 09:38
Un jour, il y a longtemps, j’étais dans le même avion que Mel Ferrer et sa nouvelle épouse belge. Bien moins jolie qu’Audrey à qui elle avait succédé. J’ai pensé à un de ses invités en Californie, quand il vivait encore avec sa jolie épouse anglo-néerlandaise, qui racontait que quand on dinait chez eux, c’était la portion congrue. Il fallait choisir entre l’aile ou la cuisse, mais pas les deux. Le couple semblait très près de ses sous. Et à table cela se voyait.