
Ce vendredi 6 mai, le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou et son épouse la princesse Marie Marguerite ainsi que le comte et la comtesse de Paris assisteront aux cérémonies organisées à l’occasion du 800ème anniversaire de la cathédrale de Reims. Un reportage y sera consacré sur le site. (Merci à Audouin)
Michael
5 mai 2011 @ 11:04
Ce que je constate, c’est que la prétention de Don Luis-Alfonso de Borbon d’Espagne/Louis de Bourbon est bien fragile. Ses partisans s’acharnent à réaffirmer des droits sur lesquels tout le monde doute. Les Bourbons-Naurdorff étaient confrontés aux mêmes problèmes: réaffirmer tout le temps des droits contestés pour qu’à force de répétition, les gens y croient vraiment (bourrage de crâne). Il faut savoir que jusque dans les années 90, les Bourbons d’Espagne n’étaient connus que sous leur nom espagnol. Il est donc difficile aujourd’hui de faire croire qu’ils se souvenaient un peu de la France.
Monseigneur le Comte de Paris n’a pas ce problème. L’investissement de ces prédesseurs dans leur ancien royaume et l’absence quasi totale de contestation de leur droit jusque là lui donne une place confortable. Il suffit de lire l’histoire de la prétendance pour s’en donner un aperçu.
C’est donc logiquement et sans fanfaronnades que l’héritier des Rois de France sera à Reims afin de faire le lien entre les lieux et leur histoire.
Nemausus
5 mai 2011 @ 22:20
Comme à son habitude Michael écrit un grossier mensonge.
Non seulement les prétentions des princes de la branche Anjou n’ont rien à voir avec celle des Naundorff : les 1ers se basent sur les lois fondamentales tandis que les seconds se basaient sur leur prétendue ascendance de Louis XVII.
Michale, comme ses amis, dont Cosmo le dernier en date, tente de gommer l’existence de la branche Carliste et des droits affirmés par Alphonse XIII puis les 2 derniers ducs d’Anjou et affirme que les prétentions datent des années 1990… ce mensonge est repété à saciété par les henrikistes qui utilisent la même méthode qu’ils reprochent aux Naundorff, le » bourrage de crâne » !
Et encore faux, les prétentions des Orléans ont toujours été contestées par la branche aînée à de très nombreuses occasions…Michael le sait très bien car ce n’est pas la première fois qu’il sort ce mensonge et donc ce n’est pas la première fois que les légitimistes sont obligés d’apporter un démenti… je ne vais pas ressortir les nombreuses lettres des aînées et différents judiciaires entre les 2 branches !
et justement les henrikistes sont furieux de ne plus pouvoir dire tous les mensonges qu’ils veulent car les légitimistes viennent les contredire.
Julien
6 mai 2011 @ 17:03
Vous avez bien raison Michael. J’ai moi-même une fois tenté de souligner le fait que les Bourbons d’Espagne étaient encore très peu connus et soutenus en France jusque dans les années 80 et 90. Les prédécésseurs de Don Luis ont (peut-être) eu l’intelligence de constater qu’ils n’avaient plus aucun droits sur la Couronne de France.
Merci et bonne soirée à vous.
Audouin
5 mai 2011 @ 15:35
Bravo, cher Nemausus, vous avez tapé dans le mille!
Vous avez épuisé le professeur Cosmo qui, dépité, est allé se reposer…
Audouin
cosmo
8 mai 2011 @ 19:26
Dépité certes non! Lassé par la bêtise de certaines argumentations oui!
Michael
6 mai 2011 @ 11:30
revenons au vrai sujet: La présence de Monseigneur le Comte de Paris (Henri VII) à Reims, de Madame et de leurs cousines les princesses de Bourbon-Parme. voici un article de l’Union: http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/800-ans-cathedrale-lanniversaire-sera-royal
d'Artagnan
7 mai 2011 @ 11:59
Vous avez tous remarqué que le journaliste place dans son article les Bourbons devant les cadets orléans !
Nemausus
7 mai 2011 @ 17:17
l’article en question est truffé de faute (conte de Paris !!!!) et d’erreur (les Bourbon-Parme ne prétendent pas au trône de France)…
Gilles
7 mai 2011 @ 10:40
Julien et Michael ,
Vos commentaires et vos convictions sont bein appreciables à lire…sans compter qu’ils sont denués de toute mechanceté et d’orgueil. Dieu c’est que ce n’est pas le cas de tout le monde.
Vous avez bien raisson. Seul le Comte de Paris et sa Famille est connu par les francais, meme ceux qui sont loins de l’idée monarchiste en ont enttendu parlé. D’autre pretendant ne peuvent en dire autant. leur soit disant « verité » appuyé sur les lois fondamentales d’un royaume qui n’existe plus , et dont la majorité des francais se fout royalement , n’a de contestaire envers les Orleans , que dans le microcosme legitimiste parisien.
J’espere en tous cas ,avoir de belles photos de la ceremonie de Reims a mon retour de vacances.
Bonne semaine a vous.
Michael
7 mai 2011 @ 12:44
Très bel article de l’Union:
REIMS (Marne). Républicains ou monarchistes, bien nés ou juste nés, le public de la cathédrale hier soir ne faisait qu’un. Uni pour la célébrer.
NOTRE-DAME aura été dignement fêtée et copieusement complimentée. « Elle est plus qu’un » édifice grandiose et superbe. Elle est surtout un message déposé dans le cœur de l’homme, pour révéler l’homme à lui-même et qu’il est aimé de Dieu. » Thierry Jordan, archevêque de Reims, a donné le « la » de la cérémonie d’anniversaire, hier en début de soirée, devant les 2 600 invités de la cathédrale.
Au premier rang à gauche, il avait devant lui la République représentée par le préfet et la maire de Reims. Toujours au premier rang mais sur sa droite, il avait aussi devant lui les héritiers des rois dont certains ont été sacrés à Reims.
Le comte de Paris, heureux d’être là : « Je me souviens d’être venu à l’âge de 14 ans. C’était en 1947 et c’était la première fois que le président de la République m’autorisait à rentrer en France. Et je suis venu visiter Reims. »
Assise tout près, la princesse Carolina de Bourbon Parme a écouté avec intérêt la conférence historique de Patrick Demouy. Ce passé lui parle particulièrement : « C’est très important pour moi d’être là. Il s’agit de 800 ans de l’histoire de cette cathédrale, mais aussi de l’histoire de notre famille ». Charles X était son arrière-arrière-arrière… grand-papy.
À la fin du Te Deum, interprété notamment par les enfants de la Maîtrise, c’est sans doute Marie-Thérèse de Bourbon Parme qui a le plus applaudi. Geste enthousiaste que la princesse a accompagné de « bravo ! » La musique lui fait davantage tourner la tête que son titre aristocratique : « Nous ne sommes que des serviteurs. Une mission a été confiée à mes ancêtres quand ils étaient rois. Maintenant, notre famille s’efforce de servir autrement, en travaillant notamment pour l’Onu ».
« Cette cathédrale est le joyau de notre territoire. Je voudrais avant tout dédier cette célébration aux bâtisseurs d’antan. » Ce sont davantage les magiciens de la pierre que les manteaux d’hermine que la maire, Adeline Hazan, a souhaité fêter.
Le préfet a conclu en transformant ce monument grandiose en outil de cohésion nationale : « Nous devons dépasser nos querelles et à aimer cette France ouverte sur le monde. Qu’elle ne cesse jamais d’être fidèle à sa promesse de civilisation. » La messe n’a pas encore été dite, mais les bougies ont déjà été bien soufflées.
C.F.
Michael
7 mai 2011 @ 13:22
extrait de RFI:
« Quelques politiques sont présents aussi. Mais aucun membre du gouvernement. En revanche, le comte de Paris, Henri d’Orléans, descendant de la Couronne de France, est là, assis au premier rang.
La cathédrale Notre-Dame de Reims est en effet un haut-lieu de l’histoire de la monarchie française. C’est sur son emplacement qu’est baptisé vers 500 Clovis, le roi des Francs. »
Julien
8 mai 2011 @ 21:00
Je croyais que c’était vers 496, mais c’est un peu flou concernant le Vème siècle!
En effet, le Comte de Paris se tient dignement à la place qui est la sienne, et peu importe si aucune personnalité politique importante n’était présente.
Bonne soirée.
Sigismond
8 mai 2011 @ 17:44
Gaffe protocolaire lors du Te Deum dans la cathédrale de Reims vendredi soir : S.A.R. la princesse Marie-Caroline de Bourbon Parme, plus proche parente de Monseigneur le duc d’Anjou présente, n’a pas eu la préséance qui lui revenait de droit. Sur les photos, on peut voir que les deux premières places du premier rang était occupées par d’autres personnes, la princesse Marie-Caroline n’ayant que la troisième place.