Parution en Espagne du livre « La Corte de Felipe VI » par Daniel Forcada et Alberto Lardies. L’ouvrage revient sur les tensions derrière les murs du Palais de La Zarzuela et sur le noyau d’amis fidèles du roi Felipe, même si tous ne sont pas du goût de la reine Letizia.
Les auteurs confirment les mauvaises relations qui ont toujours existé entre le roi Juan Carlos et sa belle-fille Letizia. Le souverain ne voulait pas entendre parler de cette union mais dût céder sous la pression de son fils et de la reine Sophie.
Une Cour avec un quotidien fait d’intrigues et de jeux de rapports de force, notamment au sein de la cellule communication qui empoissonnait à l’époque la vie de Felipe et Letizia.
Le nouveau monarque a toujours gravité dans une sphère d’amis proches depuis sa jeunesse. On compte parmi ceux-ci les riches frères Fuster, le prince Konstantin de Bulgarie, ses anciens compagnons de l’armée ou ses amis du yachting. Nombreux sont ceux qui pensaient que Letizia ne serait qu’une petite amie de plus et éphémère, aussi ne se montrèrent-ils pas des plus chaleureux avec elle. L’ouvrage explique ouvertement que ce cercle d’amis fortunés et très snobs, toisait Letizia Ortiz, certes journaliste et présentatrice du JT de la chaîne nationale, mais pas assez aristocratique et « bien née » à leurs yeux.
Depuis, Felipe continue à voir ses amis mais sans son épouse. Les relations n’ont pas toujours été roses non plus entre les époux en raison des pressions liées à la charge royale mais aussi au caractère souvent dépeint comme difficile de la reine Letizia.
Quand la jeune femme n’aime pas quelque chose, elle ne l’aime pas, c’est évident. Pas envie de passer plus de jours que prévus à Palma de Majorque où la famille royale est scrutée lors de chacune de ses apparitions, pas envie d’assister aux interminables régates chaque été, pas envie d’aller passer un week-end à la chasse,… Letizia a alors privilégié ses propres sorties avec ses amies pour découvrir un restaurant branché, aller au concert ou prendre un verre. Le couple a connu une crise passagère.
Pour les auteurs, l’arrivée sur le trône de Felipe VI a permis à Letizia d’être désormais plus autonome, de trouver définitivement ses marques et sa place au sein d‘une Cour où elle peut enfin jouer de son influence et former un tandem en pleine connivence avec son époux.

caroline23
18 octobre 2015 @ 23:21
Eh bien bravo, madame, vous n’avez pas un caractère difficile, mais du caractère. Ce n’est pas la même chose.
Sarita
19 octobre 2015 @ 06:28
Quand on ne sait plus quoi dire pour critiquer une femme on dit qu’elle a mauvais caractère….
Anne-Cécile
19 octobre 2015 @ 06:42
On oublie trop souvent que les Reines Victoria-Eugénia et Sofia ne soulevèrent pas non plus l’enthousiasme à leur arrivée et reçurent un accueil réfrigérant même.
La dernière d’ailleurs fit part de ses idées politiques et oeuvra après de son mari pour un rapprochement de raison avec le Caudillo, pour ne laisser échapper la restauration.
On sait la fureur que cela provoqua chez le Comte de Barcelone.
Beaucoup de caractère chez Sofia comme chez sa bru.
Mais on se permet avec Letizia ce que les courtisans ne pouvaient se permettre avec une altesse royale, la curée.
La courtisanerie est vraiment la marque d’un esclavage qui s’ignore et le signe d’instincts de vanité jalouse.
Gauthier
19 octobre 2015 @ 11:34
Votre dernières phrase s’applique aussi, avec une précision chirurgicale redoutable serais-je tenté de dire, au snobisme qui pousse à critiquer en termes savants, ou qui se veulent savants, ce que l’on enrage de ne pas être.
Anne-Cécile
19 octobre 2015 @ 17:30
Cher Gauthier, pardonnez moi mais il faut prendre, en tout cas pour mon cas personnel, la phrase au sens premier.
En effet si je n’ai rien à voir avec cette cuisine espagnole, je ne vois que trop bien, en tant que Française et par mon métier et ma famille, ce que la courtisanerie implique, en monarchie comme en république.
Et la forme et le but me semblent vains. Mais je vous laisse avoir une idée différente sur la question .
Marie1
19 octobre 2015 @ 09:50
Dans ce type de livre, il ne faut pas tout prendre pour argent comptant, surement une part de vérité.
Dans toutes les royautés, il y a une part d’ombre, des jalousies, des tensions, il faut savoir ménager les égo, gérer les journaux à scandales…pas si simple la vie de nos royautés toujours à être épié, leurs moindres gestes disséquer, mais un bon service communication comme en Espagne peut aider à donner une bonne image..
JAusten
19 octobre 2015 @ 10:08
Cela me fait penser aux courtisans de Roi qui se sentent un peu en danger face à une Reine qui a de l’intelligence, de l’initiative, de l’énergie, une idée certainement très claire du devoir d’un Roi et d’une Reine du XXIème siècle, une connaissance certaine de l’opinion publique et son pouvoir ; une reine qui a SURTOUT l’oreille de son mari …. qui, et je pense que c’est plutôt dans ce sens là, s’est épanoui grâce à elle : Leti n’a jamais eu à prouver quoi que ce soit professionnellement sinon qu’elle performerait en tant que bonne Reine, lui avait tout à prouver.
Felipe doit aussi certainement jongler entre les idées de monarchie moderne de sa femme et la monarchie traditionnelle, celle qui incarne la continuité souhaitée par ceux qui veulent continuer à garder leur job à la cour.
Il me semble avoir lu que le couple allait mal en 2008, ce fut l’année où elle décida de se changer de look.
Cela dit chapeau Leti, je suis pas une grande fan, mais il faut avouer qu’elle ne s’est jamais laissé démonter.
Entêtement, détermination, caractère difficile, entier …. Finalement c’est Felipe que l’on dépeint un peu falot dans tout ça
Claude-Patricia
19 octobre 2015 @ 14:06
Ce n’est pas facile de tout réussir, et dans le cas d’un couple « exposé », c’est bien pire, en mon sens. Cela attise et exacerbe tellement les sentiments des spectateurs que cela doit-être parfois invivable. Vivre au travers du regard des autres, ce doit-être infernal. Enfin publiquement, j’entend. Et il vaut mieux avoir du caractère pour rester soi-même. Il y a tant de suicide de célébrité qui, du jour au lendemain ne supportent plus d’être abandonnées par le public.
beji
19 octobre 2015 @ 14:08
je pense que la reine Sofia avait une haute idée de la monarchie et comme Felipe a fait du chantage à ses parents pour imposer son choix qui avait tout faux pour la fonction, la reine qui avait une haute idée de la monarchie a fait contre mauvaise fortune bon cœur en acceptant ce choix mais les sourires et démonstrations d’amabilité de la reine envers sa belle-fille ne m’ont jamais paru sincères,la reine « en faisait trop » et voulait certainement contrbalancer le rejet du roi envers Letizia.
Anne-Cécile
20 octobre 2015 @ 04:38
Les Souverains Juan Carlos ayant clamé haut et fort l’attention qu’ils ont porté à l’éducation de leurs enfants, e petit Felipe étant surveillé comme le lait sur le feu, je doute que l’arrivée concrète d’une Letizia dans la vie de leur fils ait été un coup de tonnerre. Bien des prémisses annonçaient les goûts et préférences du prince.
D’autant que par leur background familial et les relations de leurs proches, les Infantes et le Prince des Asturies ont côtoyé tout le Gotha et une partie de l’aristocratie européenne.
Il me semble que ni les uns ni les autres, parmi les Bourbon, le Gotha et l’aristocratie ne soient tombés amoureux les uns des autres.
Et on surestime l’attrait d’un trône parmi le Gotha féminin, pour que ces femmes puissent passer outre l’absence d’amour et d’attirance. Elles vivent dans une société où on leur a appris à se respecter elles-mêmes et à se responsabiliser vis-à-vis de leurs enfants à venir.
framboiz07
20 octobre 2015 @ 14:35
Bien vu , Anne Cécile ! Fini , le romantisme à la Diana , en face du trône !Pauvre Charles , qui voyait en Adélaïde d’Orléans , la candidate idéale !
Gérard
23 octobre 2015 @ 20:49
Peut-être que la jolie Adelaïde aurait été plus reposante pour Felipe… Mais l’amour ne se commande pas.
JULIA
21 octobre 2015 @ 11:11
Pour ma part, j’ai toujours trouvé les élans de Sofia vers Letizia sincères…mais je peux me tromper…
Tellement de « faux sourires » qui paraissaient SI sincères (cf. Henri et Maria Térésa…!)
beji
19 octobre 2015 @ 14:09
contrebalancer,bien sû.
beji
19 octobre 2015 @ 14:09
bien sûr!!!
laurent
19 octobre 2015 @ 15:30
Bravo à la Reine d’Espagne d’avoir du caractère et de na pas ressembler à la duchesse de Cambridge
Caroline
19 octobre 2015 @ 22:18
Laurent,on ne peut pas comparer la Reine d’Espagne à la duchesse de Cambridge!Cette dernière n’est meme pas princesse héritière à cause de la situation peu envieuse de son beau-père, l’éternel prince héritier Charles d’Angleterre!
Dès le moment venu,la future reine Kate saura bien suivre le chemin de ses consoeurs,les reines jeunes et modernes comme Maxima des Pays-Bas,Mathilde des Belges et Letizia d’Espagne!
beji
19 octobre 2015 @ 16:46
parce-que vous pensez que kate n’a pas eu du caractère pour prendre William dans
ses filets,aidée en cela par madame mère?
Augustine
20 octobre 2015 @ 11:39
beji je suis tout à fait de votre avis !
Nelly
19 octobre 2015 @ 17:13
Rien ne me semble spontané chez Laetitia, elle semble sans cesse en représentation et n’est pas naturelle. Quant à ses deux filles, on dirait 2 petites momies de cire. Elles ne bougent jamais, ne sourient presque pas. Bref ! leurs comportement à tous les 4 est fait pour la galerie mais n’a aucune spontanéité, aucune chaleur.
Sarita
20 octobre 2015 @ 14:16
Vous pouvez critiquer la Reine, mais je trouve que ça manque de classe de s’en prendre aux enfants!
monica
20 octobre 2015 @ 19:44
Nelly, je pense exactement comme vous, ces jolies petites sont comme des petits soldats. Quelle différence avec les couples royaux du nord avec leurs enfants heureux de pouvoir respirer, faire les clowns, et cet amour si démonstratif entre eux et leurs parents. Pas austère et coincé comme en Espagne.
Orléaniste de France
21 octobre 2015 @ 19:01
Comme toujours vous radotez monica .
Gérard
23 octobre 2015 @ 20:52
Les infantes me paraissent parfaites, jolies, douces et bien élevées et souriantes. Elles sont très aimées par leurs parents et leurs grands-parents.
Cosmo
21 octobre 2015 @ 21:00
Une Infante d’Espagne ne rit pas, ne saute pas et ne va pas à la fenêtre.
Cosmo
Naucratis
22 octobre 2015 @ 15:46
Doña Juana dixit ! :)
misa
19 octobre 2015 @ 18:27
Au vu de se qui se passe en Catalogne, la Couronne d’Espagne aura dans un avenir proche bien d’autres chats à fouetter. Le nouveau roi risque de devoir passer son « épreuve du feu » lorsqu’il il s’agira de tout faire pour sauvegarder l’unité de l’ Espagne, sans laquelle la royauté perd tout son sens.
framboiz07
20 octobre 2015 @ 14:39
Ce n’est pas totalement faux , d’où l’importance de souverains professionnels & aimés .Il aurait eu un fils en plus , ça n’aurait pas été plus mal , car futur militaire & dans les cas durs ,même si on utilise pas l’armée …C’est mieux d’être militaire .Je sais que l’armée est ouverte aux femmes, mais les esprits le sont- ils ?
beji
20 octobre 2015 @ 16:54
une rumeur a couru selon laquelle Mary Donaldson avait jeté son dévolu sur Felipe mais celui-ci ne répondant pas à ses attentes elle a bifurqué sur Frédérik de Danemark.
JULIA
21 octobre 2015 @ 11:18
beji : ah bon ! Mary a connu Frederik en Australie où Felipe n’y a jamais mis les pieds et comme Mary a peu voyagé avant son mariage….
rumeurs non ?
Sarita
21 octobre 2015 @ 12:05
Tout à fait d’accord! Quelle est la probabilité de rencontrer dans une vie deux beaux princes?
Corsica
22 octobre 2015 @ 15:33
Oui, des rumeurs colportées par certains sites. Mary n’a jamais rencontré le futur roi d’Espagne et lors de sa rencontre fortuite avec le prince héritier du Danemark, elle ne savait pas qui il était.
Pedibus
27 octobre 2015 @ 12:08
Il y a vraiment matière à réflexion en lisant les commentaires de ce site! Comment on peut défendre avec bec et ongles et une conviction sans faille, des personnages de papier journal dont on ne sait rien que ce que montrent des photos.Les personnes ne se contentent pas de dire « à moi ce roi, cette reine plait » elles vont jusqu’à décrire leurs caractères et leurs pensées intimes tels qu’elles se les ont imaginés et elles prétendent connaitre ces images de ^papier bien plus que si elles faisaient partie de leur famille. leur affection est réelle et leur dévouement probablement sans limites. de même leur aversion pour des contradicteurs doit engendrer une véritable haine , le mot n’est peut-être pas trop fort!
Pauvre humanité qu’on peut ainsi manipuler sans fin!