Margaux nous en restons là .
Désormais je vous ignore , ma qualité n’égalant évidemment pas la vôtre , je reste à ma place celle de citoyenne française libre de ses propos et non de sujet .
ClémentII , si vous m’aviez lu plus finement vous auriez compris qu’il y avait une pointe de morgue voulue dans l’une de mes phrases . Vous avez enfoncé une porte ouverte .
Il va sans dire qu’en vous illustrant par une réflexion sous forme de question, aussi condescendante que « êtes-vous la femme de chambre de la reine pour en savoir autant », vous n’êtes vraiment pas mon égal. J’ai beau être franche et sincère, j’ai au moins cette qualité de respecter chacun, peu importe ce qu’il est et d’où il vient. Vous savez, lorsque l’on soigne un patient, l’humain prime sur toute forme de matérialité. Dans mon métier, je suis intervenue auprès de gens qui vivaient dans la misère la plus totale, couchés sur des lits et des matelas où même un chien ne serait pas venu dormir, dans des logements où vous ne mettriez jamais le bout de votre nez tellement ça pue.
Alors oui, vos petites interjections méprisantes, sont hyper malvenues ; oui, pour moi, les gens comme vous ne méritent rien de plus que mon dégoût.
Madame, j’ai coutume de dire que plusieurs générations d’aïeux me regardent ; parmi ceux-ci, beaucoup regardent aussi le roi Philippe, la reine Mathilde et plus largement une bonne partie de ces gens dont vous reluquez la vie avec envie, surabondant en celà votre insupportable morgue, si tant est qu’il ne soit pas convenu de parler de bête prétention. Car en effet, vous n’avez rien d’Ésope et vos histoires de lingère ne font rêver que vous.
Honnêtement, vous devriez continuer à vous « culturer » sur la Bretagne et les marinières. Vous êtes déjà loin d’être au point sur ça, alors sur le reste…
D’ailleurs, c’est inutile de déblatérer en breton car c’est une très belle langue, que je comprends et que vous auriez donc fort mauvaise idée d’écorcher en ma présence.
Pour les autres .
A la manière d’Esope (rire) rien que ça !
Il était une fois une jeune lingère , grande , élancée , d’une beauté hors du commun qui était lingère chez une comtesse finistérienne .
Elle était ma grand-tante et comme beaucoup de jeunes filles de la région avait été gagée (c’était le terme à l’époque ) dès 14 ans dans un château voisin.
Si la comtesse était une femme douce et effacée, en revanche le comte était un homme orgueilleux, brutal et qui menait sa domesticité durement .
Il l’utilisait à son bon vouloir et il advint hélas que ma grand-tante se retrouva enceinte de ses oeuvres .
Mon grand-père , sortit immédiatement sa soeur du château et l’amena à 50 kms chez lui . Mais il fallait cacher le péché , à l’époque le clan se serait trouvé entâché par ce scandale .
Alors il eut une idée , ma grand-mère sa femme avait un frère célibataire , ma foi , on allait lui demander de bien vouloir convoler avec ma grand-tante . Il n’était pas des plus gâté par la nature sans doute raison de son célibat prolongé mais le marché ne lui déplut pas et quant à ma grand-tante , elle n’allait pas faire la difficile .
A partir de là nous eûmes, nous , les descendants , une double parenté .
Tout se passa bien entre les époux , ce grand-oncle étant d’une grande bonté , ma tante était heureuse avec lui . Il s eurent 4 enfants + celui du comte , un superbe jeune homme .
Il paraît que l’atavisme n’est pas une science exacte , en tous les cas , il s’avérait différents des autres enfants , assez dur de caractère , cinglant dans ses réparties . Il n’était pas de tout repos .
Un homme se présenta au domicile de mon grand-oncle , un matin.
C’était le comte !
Il venait en fait demander à mes grands-oncle et tante de prendre « son » fils chez lui . La raison en était qu’apparemment , il n’avait pas de fils , uniquement des filles .
Il fut sorti manu militari hors de la maison .
Après réflexion , ma tante , se demanda s’ils avaient eu raison . C’était quand même offrir à ce jeune une situation qu’ils ne pourraient assumer , eux .
Ils en parlèrent avec le jeune homme qui apprit coup sur coup qu’il n’était pas le fils de mon grand-oncle , que sa mère avait fauté (si faute il y avait car elle ne pouvait guère faire autrement ) et que son père était un aristocrate (car noble , je n’emploierai surement pas ce vocable) .
Il le prit très mal – Peu de temps après , il partait , s’embarquait dans la marine , se maria à Toulon et l’on perdit sa trace .
La même crevette vous tire sa révérence – Henavo ach all.
Votre anecdote familiale ressemble à une nouvelle de Maupassant. Dans celle-ci on parlait d’adoption. Mais le dénouement, très triste, est le même, le jeune homme qui n’a pu être reconnu/adopté a quitté la famille qui l’a élevé, le coeur plein de ressentiment, et n’est jamais revenu.
Ayant pris un peu de recul ces derniers jours, je constate que partis de la pêche à la crevette qui nous a permis d’aborder des sujets fort intéressants sur cette activité et des anecdotes amusantes, on dérive sur les « femmes de chambre »…
Avec peut-être une petite connotation méprisante quant à ce terme.
A ma grande honte, j’ai une aide ménagère, car on ne dit plus « femme de ménage » mais aide ménagère pour les particuliers et techniciennes de surface pour les collectivités ou les entreprises, mais leur tâche est restée essentielle.
Dernièrement, étourdiment, j’ai dit à X » Dans deux mois, la retraite, je vais pouvoir m’occuper de la maison »
J’ai vu son visage se décomposer et j’ai compris ma « boulette ».
« Mais, AnneLise, m’a t’elle dit, (oui elle m’appelle par mon prénom, ) je suis chez vous depuis 20 ans, j’ai participé à tous les évènements de votre famille, les mariages, les naissances des petits et le reste, et vous aussi, vous étiez aux baptêmes, aux professions de foi, l’an prochain il y a le mariage de notre fils ».
» Je vais aller à Pôle Emploi ! »
Je l’ai vite rassurée, « mais non, simplement, nous le ferons à deux, et puis je pourrai continuer à lire, me remettre à la broderie, au tricot, au jardinage et apprendre à flemmarder’
Tout cela pour dire que ce travail, car c’en est un est, est hautement respectable et qui nécessite un vrai savoir-faire que tout le monde n’a pas.
Léonor, votre mère a courageusement mis le sien au service des autres pour vous permettre d’être ce que vous êtes et on ne peut que l’en louer.
Pour ma part, sans elle, je n’aurais jamais pu mener à bien, vie professionnelle, vie familiale et vie domestique et je ne la remercierai jamais assez.
J’ajoute qu’être aide ménagère, ne signifie pas être inculte ou stupide, loin de là, simplement la vie a fait que…
Alors si l’on pouvait les uns et les autres, ne plus se servir de cette fonction pour invectiver ce serait bien.
J’ai beaucoup hésité avant de poster, mais il fallait que cela sorte.
En effet, demander à quelqu’un s’il est la femme de chambre ou le valet de pied d’untel, c’est très souvent méprisant et je ne félicite pas l’auteur de cette sortie particulièrement vulgaire. Ésope avait un autre niveau de correction.
Dans l’hôtellerie, femme de chambre est toujours d’actualité. ?
Dans ce cas Annelise je devrais être honteuse aussi et beaucoup d’autres avec vous sur le site, j’ai également une aide ménagère depuis 30 ou 40 ans (travail avant ,vieux os maintenant) avec lesquelles (elles ont changé ds la durée) j’ai toujours entretenu des rapports amicaux , sincères et de grande confiance que je ne regrette pas.
Amusant néanmoins de passer des crevettes à la technicienne de surface ….Ce site est plein de joyeusetés inattendues
Justement, cette sortie ne m’amuse pas, moi. C’est vraiment vulgaire.
J’ai une employée de maison et je l’estime beaucoup car elle fait un excellent travail !
Mais voyez-vous, les gens comme Ghislaine-Perrynn sont également ceux qui considèrent les métiers d’infirmier, les professions de bouche et les emplois de l’agriculture comme dégradants. Il faut « mettre les mains dedans » alors pensez-vous…
Une honte vous dis-je.
J’ai moi aussi une employée de maison. Entre le ménage, la vaisselle et ma fille, elle n’a pas de quoi chômer. C’est une femme extraordinaire, qui ne demande rien de faramineux, et c’est pour cette raison, j’ai toujours tenu à la payer décemment. Ça s’appelle le respect.
Ghislaine-Perrynn
17 septembre 2017 @ 09:13
Margaux nous en restons là .
Désormais je vous ignore , ma qualité n’égalant évidemment pas la vôtre , je reste à ma place celle de citoyenne française libre de ses propos et non de sujet .
ClémentII , si vous m’aviez lu plus finement vous auriez compris qu’il y avait une pointe de morgue voulue dans l’une de mes phrases . Vous avez enfoncé une porte ouverte .
Margaux ?
27 septembre 2017 @ 15:58
Ghislaine-Perrynn,
Il va sans dire qu’en vous illustrant par une réflexion sous forme de question, aussi condescendante que « êtes-vous la femme de chambre de la reine pour en savoir autant », vous n’êtes vraiment pas mon égal. J’ai beau être franche et sincère, j’ai au moins cette qualité de respecter chacun, peu importe ce qu’il est et d’où il vient. Vous savez, lorsque l’on soigne un patient, l’humain prime sur toute forme de matérialité. Dans mon métier, je suis intervenue auprès de gens qui vivaient dans la misère la plus totale, couchés sur des lits et des matelas où même un chien ne serait pas venu dormir, dans des logements où vous ne mettriez jamais le bout de votre nez tellement ça pue.
Alors oui, vos petites interjections méprisantes, sont hyper malvenues ; oui, pour moi, les gens comme vous ne méritent rien de plus que mon dégoût.
Madame, j’ai coutume de dire que plusieurs générations d’aïeux me regardent ; parmi ceux-ci, beaucoup regardent aussi le roi Philippe, la reine Mathilde et plus largement une bonne partie de ces gens dont vous reluquez la vie avec envie, surabondant en celà votre insupportable morgue, si tant est qu’il ne soit pas convenu de parler de bête prétention. Car en effet, vous n’avez rien d’Ésope et vos histoires de lingère ne font rêver que vous.
Honnêtement, vous devriez continuer à vous « culturer » sur la Bretagne et les marinières. Vous êtes déjà loin d’être au point sur ça, alors sur le reste…
D’ailleurs, c’est inutile de déblatérer en breton car c’est une très belle langue, que je comprends et que vous auriez donc fort mauvaise idée d’écorcher en ma présence.
Ghislaine-Perrynn
17 septembre 2017 @ 11:19
Pour les autres .
A la manière d’Esope (rire) rien que ça !
Il était une fois une jeune lingère , grande , élancée , d’une beauté hors du commun qui était lingère chez une comtesse finistérienne .
Elle était ma grand-tante et comme beaucoup de jeunes filles de la région avait été gagée (c’était le terme à l’époque ) dès 14 ans dans un château voisin.
Si la comtesse était une femme douce et effacée, en revanche le comte était un homme orgueilleux, brutal et qui menait sa domesticité durement .
Il l’utilisait à son bon vouloir et il advint hélas que ma grand-tante se retrouva enceinte de ses oeuvres .
Mon grand-père , sortit immédiatement sa soeur du château et l’amena à 50 kms chez lui . Mais il fallait cacher le péché , à l’époque le clan se serait trouvé entâché par ce scandale .
Alors il eut une idée , ma grand-mère sa femme avait un frère célibataire , ma foi , on allait lui demander de bien vouloir convoler avec ma grand-tante . Il n’était pas des plus gâté par la nature sans doute raison de son célibat prolongé mais le marché ne lui déplut pas et quant à ma grand-tante , elle n’allait pas faire la difficile .
A partir de là nous eûmes, nous , les descendants , une double parenté .
Tout se passa bien entre les époux , ce grand-oncle étant d’une grande bonté , ma tante était heureuse avec lui . Il s eurent 4 enfants + celui du comte , un superbe jeune homme .
Il paraît que l’atavisme n’est pas une science exacte , en tous les cas , il s’avérait différents des autres enfants , assez dur de caractère , cinglant dans ses réparties . Il n’était pas de tout repos .
Un homme se présenta au domicile de mon grand-oncle , un matin.
C’était le comte !
Il venait en fait demander à mes grands-oncle et tante de prendre « son » fils chez lui . La raison en était qu’apparemment , il n’avait pas de fils , uniquement des filles .
Il fut sorti manu militari hors de la maison .
Après réflexion , ma tante , se demanda s’ils avaient eu raison . C’était quand même offrir à ce jeune une situation qu’ils ne pourraient assumer , eux .
Ils en parlèrent avec le jeune homme qui apprit coup sur coup qu’il n’était pas le fils de mon grand-oncle , que sa mère avait fauté (si faute il y avait car elle ne pouvait guère faire autrement ) et que son père était un aristocrate (car noble , je n’emploierai surement pas ce vocable) .
Il le prit très mal – Peu de temps après , il partait , s’embarquait dans la marine , se maria à Toulon et l’on perdit sa trace .
La même crevette vous tire sa révérence – Henavo ach all.
Clément II
26 septembre 2017 @ 22:41
Vous êtes fort lointaine d’égaler Ésope.
Prenez cela avec toute la morgue qui sied.
Ghislaine-Perrynn
17 septembre 2017 @ 11:19
lire Môme – Merci
Robespierre
18 septembre 2017 @ 18:52
Votre anecdote familiale ressemble à une nouvelle de Maupassant. Dans celle-ci on parlait d’adoption. Mais le dénouement, très triste, est le même, le jeune homme qui n’a pu être reconnu/adopté a quitté la famille qui l’a élevé, le coeur plein de ressentiment, et n’est jamais revenu.
AnneLise
17 septembre 2017 @ 19:42
Ayant pris un peu de recul ces derniers jours, je constate que partis de la pêche à la crevette qui nous a permis d’aborder des sujets fort intéressants sur cette activité et des anecdotes amusantes, on dérive sur les « femmes de chambre »…
Avec peut-être une petite connotation méprisante quant à ce terme.
A ma grande honte, j’ai une aide ménagère, car on ne dit plus « femme de ménage » mais aide ménagère pour les particuliers et techniciennes de surface pour les collectivités ou les entreprises, mais leur tâche est restée essentielle.
Dernièrement, étourdiment, j’ai dit à X » Dans deux mois, la retraite, je vais pouvoir m’occuper de la maison »
J’ai vu son visage se décomposer et j’ai compris ma « boulette ».
« Mais, AnneLise, m’a t’elle dit, (oui elle m’appelle par mon prénom, ) je suis chez vous depuis 20 ans, j’ai participé à tous les évènements de votre famille, les mariages, les naissances des petits et le reste, et vous aussi, vous étiez aux baptêmes, aux professions de foi, l’an prochain il y a le mariage de notre fils ».
» Je vais aller à Pôle Emploi ! »
Je l’ai vite rassurée, « mais non, simplement, nous le ferons à deux, et puis je pourrai continuer à lire, me remettre à la broderie, au tricot, au jardinage et apprendre à flemmarder’
Tout cela pour dire que ce travail, car c’en est un est, est hautement respectable et qui nécessite un vrai savoir-faire que tout le monde n’a pas.
Léonor, votre mère a courageusement mis le sien au service des autres pour vous permettre d’être ce que vous êtes et on ne peut que l’en louer.
Pour ma part, sans elle, je n’aurais jamais pu mener à bien, vie professionnelle, vie familiale et vie domestique et je ne la remercierai jamais assez.
J’ajoute qu’être aide ménagère, ne signifie pas être inculte ou stupide, loin de là, simplement la vie a fait que…
Alors si l’on pouvait les uns et les autres, ne plus se servir de cette fonction pour invectiver ce serait bien.
J’ai beaucoup hésité avant de poster, mais il fallait que cela sorte.
Clément II
26 septembre 2017 @ 22:46
En effet, demander à quelqu’un s’il est la femme de chambre ou le valet de pied d’untel, c’est très souvent méprisant et je ne félicite pas l’auteur de cette sortie particulièrement vulgaire. Ésope avait un autre niveau de correction.
Dans l’hôtellerie, femme de chambre est toujours d’actualité. ?
Limaya
18 septembre 2017 @ 16:49
Dans ce cas Annelise je devrais être honteuse aussi et beaucoup d’autres avec vous sur le site, j’ai également une aide ménagère depuis 30 ou 40 ans (travail avant ,vieux os maintenant) avec lesquelles (elles ont changé ds la durée) j’ai toujours entretenu des rapports amicaux , sincères et de grande confiance que je ne regrette pas.
Amusant néanmoins de passer des crevettes à la technicienne de surface ….Ce site est plein de joyeusetés inattendues
Clément II
26 septembre 2017 @ 22:52
Justement, cette sortie ne m’amuse pas, moi. C’est vraiment vulgaire.
J’ai une employée de maison et je l’estime beaucoup car elle fait un excellent travail !
Mais voyez-vous, les gens comme Ghislaine-Perrynn sont également ceux qui considèrent les métiers d’infirmier, les professions de bouche et les emplois de l’agriculture comme dégradants. Il faut « mettre les mains dedans » alors pensez-vous…
Une honte vous dis-je.
Margaux ?
27 septembre 2017 @ 16:03
J’ai moi aussi une employée de maison. Entre le ménage, la vaisselle et ma fille, elle n’a pas de quoi chômer. C’est une femme extraordinaire, qui ne demande rien de faramineux, et c’est pour cette raison, j’ai toujours tenu à la payer décemment. Ça s’appelle le respect.
Margaux ?
27 septembre 2017 @ 16:04
* …c’est pour cette raison QUE j’ai toujours tenu…