Depuis 1903, le salon de thé « Angelina » trône sous les arcades de la rue de Rivoli. Marcel Proust, lié au propriétaire Monsieur Rumpelmayer, y venait souvent. Coco Chanel s’échappait de la rue Cambon le temps d’une pause sucrée et Jean Cocteau venait en voisin. Tous convoitaient la patisserie-fétiche de la maison : le Mont-Blanc. Meringue, Chantilly légère, coeur crémeux au praliné à l’ancienne, vermicelles de marron, éclats de pain d’épices: une petite merveille d’onctuosité qui n’a pas pris une ride, au tarif toutefois salé de 9,30 €… On l’accompagne d’un thé de Chine, d’un café ou d’un chocolat chaud et l’on se sent prêt à affronter le marathon des fêtes de décembre. (merci à Bertrand Meyer)

claudie
28 novembre 2017 @ 22:58
D’accord avec Clémentine Angélina est pour les touristes. Pour avoir une table il faut attendre un temps incroyable. Par contre je n’ai jamais essayé celui du palis des congrès. Je suis passé devant par hasard il n’y avait pas de file d’attente!
Prix un peu cher quand même,
Leonor
29 novembre 2017 @ 11:11
Oubliez Angelina, et préparez cela pour vos hôtes des jours de fêtes :
Dans de beaux verres élégants , déposez
– un bon fond d’excellente crème de marrons
– dessus, des brisures de marrons glacés ( sélectionnez les moins sucrées)
– puis un filet de rhum
– par-dessus, de la crème Chantilly de préférence maison
– couronnez le tout d’un marron glacé entier.
Accompagnez d’un macaron parfum assorti, ou d’une simple langue de chat.
Facile, pas compliqué, ingrédients simples, c’est bon, c’est beau, c’est festif et de saison.
Et ça ne vous ruinera pas comme Angelina, , même avec le marron glacé.
clementine1
30 novembre 2017 @ 15:22
je vais fêter mon anniv et voilà un dessert tout trouvé. Merci Léonor.
Muscate-Valeska de Lisabé
30 novembre 2017 @ 17:56
Oh Léo…je vous aime!♡
Corsic
2 décembre 2017 @ 01:11
Amie Leonor, vous venez de me rappeler un bon souvenir d’enfant car, en hiver, ma mère en faisait régulièrement pour mon plus grand plaisir, moi qui adorais, et la crème de marrons et les marrons glacés. C’est d’ailleurs toujours avec tendresse que je regarde dans le buffet les coupes dans lesquelles elle servait ce mont blanc maison.
Leonor
3 décembre 2017 @ 16:10
Ravie de vous avoir fait plaisir et donné des idées, les amies ! :-)
Clément II
29 novembre 2017 @ 16:32
Il faut arrêter le snobisme mal placé.
Angelina est un attrape-touristes (surtout asiatiques et américains), une énorme arnaque sur fond de gastronomie française. Que ce soit pour ce gâteau, ou pour un chocolat ou un café. Vendre aussi cher des pâtisseries préparées plusieurs jours à l’avance, du café et du chocolat « tiré » à la machine, c’est scandaleux et je ne comprends toujours pas comment les pouvoirs publics peuvent admettre cela.
Les vrais gastronomes ne peuvent pas trouver ça « merveilleux », « divin », etc.
Clément II
29 novembre 2017 @ 16:33
« sur fond de gastronomie française » – je devrais même dire pseudo-gastronomie car il n’y a plus aucun bon goût dans tout cela, juste une culture du fric, insupportable.
Marnie
29 novembre 2017 @ 20:47
Euh, je crois que vous n’avez jamais goûté l’Africain !!!!! on peut reprocher à Angelina son côté attrape-touriste, son bruit, son côté « usine » malheureusement, mais on ne peut pas lui reprocher de ne pas faire un bon chocolat, je peux vous le garantir !!!!! et il n’a pas bougé depuis des années, la 1ère fois que j’y suis allée c’était il y a 15 ans.
Margaux ?
1 décembre 2017 @ 02:38
Sans encenser Clément plus qu’il n’en est besoin, il en a sans doute goûté plus que nous tous réunis. ?
Muscate-Valeska de Lisabé
1 décembre 2017 @ 19:38
Pourquoi,il est gourmand, notre Clément? ^^ ;-))
Margaux ?
2 décembre 2017 @ 02:54
Non. Lisez ci-dessous… et un peu plus au-dessus aussi. ?
Clément II
1 décembre 2017 @ 14:19
J’ai déjà goûté « L’Africain » d’Angelina et, même si vous êtes libre d’apprécier cette boisson chocolatée, j’ai pour ma part un avis très défavorable à ce propos. Je ne vais pas vous détailler la recette traditionnelle du chocolat chaud mais ce que j’ai goûté ne peut pas provenir de carrés fondus au bain-marie, c’est tout simplement impossible. C’est ce qui me fait dire que cette mixture, comme tout le reste chez Angelina est un attrape-touristes. Néanmoins, ça reste un point-de-vue personnel et je n’empêche personne d’aller dans ce type de « salon de thé ».
Comme je l’ai indiqué plus haut, je parle là de ce qui relève de mon métier. En effet, j’ai goûté beaucoup de choses, vu de nombreuses façons de travailler et connu une quantité de manières de penser l’art culinaire. En outre, je suis très intéressé à la question de l’évolution des produits. Je pense donc être légitime dans mes avis (sans toutefois prétendre à l’omniscience).
Leonor
3 décembre 2017 @ 16:16
Clément II, Maintenant qu’on sait que vous êtes de la partie, on vous lira avec encore plus d’intérêt.
» Une quantité de manières de penser l’art culinaire » : que voilà qui est intéressant.
» La question de l’évolution des produits » : et cela, ô combien aussi.
Non seulement, j’aime manger ( et ma smala donc! ); non seulement j’aime cuisiner . Mais aussi, je m’intéresse avec passion à l’histoire de l’alimentation et donc de la cuisine . Les livres de cuisine débordent des étagères.
Je serai ravie de vous lire bientôt à nouveau.
Clément II
5 décembre 2017 @ 00:36
Avant d’étudier « l’art de fourrer les choux » (copyright : ma petite épouse), j’ai étudié l’histoire dans ses divers travers. J’ai toujours adoré ça ! Il m’a juste manqué l’envie d’aller enseigner l’histoire au collège, alors je suis finalement devenu pâtissier et aussi un peu historien de cet art là. Il y a pire punition. ?
Clément II
5 décembre 2017 @ 00:36
A votre service dans tous les cas.
Lorraine 1
29 novembre 2017 @ 16:45
Pour un accueil plus aimable, vous pouvez aussi aller chez « Smith », rue de Rivoli aussi, librairie anglaise qui a ouvert à nouveau son salon de thé à l’étage, il y a deux ans.