Le Prince Jean de France, Duc de Vendôme siège désormais au conseil d’administration de l’Institut Jérôme Lejeune. Cet institut scientifique est en France le centre médical qui suit le plus grand nombre de personnes atteintes de déficience intellectuelle d’origine génétique. Les trois objectifs de l’institut Jérôme Lejeune sont le soin, la formation et la recherche.
Quatre mois après le décès de son frère le Prince François, le Duc de Vendôme a souhaité s’investir, le Prince s’explique sur son site internet : Vous savez l’attachement que j’avais pour mon frère François décédé récemment et que j’ai pour ma soeur Blanche, touchés tous les deux dans leur intelligence par le handicap. J’ai estimé que travailler avec l’institut Jérôme Lejeune en était une suite logique. » (Copyright photo : DR – Merci à Charles)

Michael
9 mai 2018 @ 20:40
le duc héritier de Wurtemberg vient de décéder dans un accident.
clementine1
10 mai 2018 @ 02:22
et un autre décès parmi les petits-enfants des défunts Comtes de Paris, celui du Duc Frédéric de Wurtemberg, hier après-midi dans un accident de voiture.
Quelle douleur pour la famille.
MCTR49
10 mai 2018 @ 07:22
L’Arche de Jean Vanier n’oeuvre que sur l’accueil des personnes handicapées, la Fondation du Professeur Lejeune oeuvre elle, sur la recherche et les solutions apportées aux familles de personnes handicapées.
Charles
10 mai 2018 @ 10:55
Le Duc de Vendôme et la Duchesse de Montpensier ont toujours été proches de Jean Vanier et de l’Arche.
Régis
10 mai 2018 @ 11:25
Bel engagement de la part du duc de Vendôme
J’aime ce prince qui a des convictions
Rosa
10 mai 2018 @ 11:31
Bravo au prince Jean de France de demeurer fidèle à la foi catholique de ses ancêtres
Doit on désormais s’excuser d’être catholique en France?
Leonor
10 mai 2018 @ 17:54
Je suis fidèle à la foi chrétienne ( enfin, jusqu’à un certain point), mais je ne partage pas les partis-pris du Pr Lejeune et de sa fondation.
Il ne faut pas tout mélanger.
Il tourne autour de cette institution le type de catho-catho-grenouille-de-bénitier que je ne supporte pas , charité chrétienne ou pas.
Gérard
11 mai 2018 @ 20:46
Dans tous les domaines, dans tous les secteurs il y a des hypocrites et puis personne n’est parfait et nous n’avons pas de leçon à donner, nous n’avons pas non plus à former des catégories ce dont notre monde a tant souffert, nous devons nous éloigner des caricatures.
Charles
14 mai 2018 @ 23:22
Vous confondez tout, l’Institut Jérôme Lejeune n’est pas la Fondation Jérôme Lejeune.
L’Institut est un centre de recherche et non une association contre l’avortement
Charlotte
10 mai 2018 @ 13:41
Que le duc de Vendôme s’investisse dans cette fondation ne me choque pas, il a des convictions, il les assume, bien.
Là où le bât me blesse, c’est lorsque au nom de ses convictions, on balaie d’un revers de main, celles des autres.
Vouloir préserver la vie par des travaux scientifiques, vouloir malgré un handicap prévu, donner la vie, encore bien, à condition que les principaux intéressés, à savoir les parents adhèrent.
Il me semble que la duchesse de Montpensier, elle même avait déclaré après avoir donné naissance à ses deux enfants handicapés, qu’ elle s’étonnait, voire déplorait que le corps médical n’ait pas alors effectué toutes les recherches sur les causes de ces handicaps alors peut-être aurait elle mené à leur terme ses grossesses, peut-être pas
Quoi qu’il en soit, la loi sur l’avortement ne peut être remise en question, faire en sorte qu’elle ne devienne pas une méthode de contraception, me paraît évident, c’est l’éducation des jeunes gens qui doit être privilégiée, filles et garçons.
C’est au sein de la famille qu’elle doit avoir lieu, mais aussi dans le cadre de l’éducation si la famille est défaillante, et comme on n’est pas entre les murs, l’éducation nationale doit instruire tous les jeunes sur la contraception, le sens de l’amour physique sans tabous, sans préjugés, sans a priori religieux.
Quant aux commandos qui au nom du respect de la vie, interviennent dans les centres médicaux pratiquant l’avortement, ils oublient qu’ils entravent d’autres libertés, parfois bien obligées, ces libertés, au nom de leur idéologie.
Que certains médecins refusent de pratiquer des avortements et exercent leur droit de retrait, je veux bien, mais qu’ils laissent d’autres parfois catholiques, parfois d’autres religions, parfois athées, les pratiquer.
Que chacun agisse selon sa conscience, sans prétendre l’imposer aux autres.
Leonor
10 mai 2018 @ 18:01
Bien dit. Merci de l’avoir si bien formulé et argumenté.
Et, oui, la Duchesse de Montpensier. a bien parlé en ce sens, mais pas tout à fait ainsi, Charlotte. Je ne me souviens plus des termes exacts. Mais cela portait sur le fait qu’aucune investigation sérieuse n’ait été faite sur la cause du handicap de son premier enfant handicapé ( le prince François) , investigation qui aurait eu des chances d’ éviter le même handicap à l’enfant suivant. .
Mais Charlotte, nous sommes sur la même longueur d’ondes.
Gérard
10 mai 2018 @ 20:13
La duchesse de Montpensier n’a pas dit cela de cette manière. Elle a laissé entendre que si elle avait su après la première naissance qu’elle était encore malade et pourrait mettre en danger la santé d’un autre enfant à venir, elle aurait d’abord voulu être efficacement soignée avant d’être à nouveau enceinte. Elle en voulait aux médecins qui avaient été négligents.
Charlotte
11 mai 2018 @ 11:45
Merci Gérard et Leonor d’avoir complété et de fait corrigé mon propos concernant la duchesse de Montpensier.
Toutefois, Gérard, si je comprends bien elle n’a pas réellement « laissé entendre » mais l’a bien dit !
Et je trouve qu’elle avait parfaitement raison.
Gérard
12 mai 2018 @ 15:36
Soyons certains que la duchesse de Montpensier n’a pas et n’aurait pas envisagé l’avortement. Mais elle n’aurait pas pris le risque d’avoir un enfant en étant atteinte de la même maladie qui avait provoqué un handicap.
Catoneo
10 mai 2018 @ 15:16
La fondation qui a pris le nom de Jérôme Lejeune est devenue une grosse machine de recherche médicale et d’action sanitaire. Le patron est Jean-Marie Le Méné. Son conseil d’administration est convoqué pour approuver les comptes de la fondation sous l’oeil attentif du représentant du Ministère de l’Intérieur. La « politique » maison n’en dépend pas.
C’est sans doute au titre d’audit qu’un siège a été offert à Jean d’Orléans puisqu’il dispose de compétences académiques en gestion (MBA californien), mais la vacuité de ses occupations professionnelles plaide pour l’attribution honorifique d’un poste sans jetons de présence.
La fondation, c’est d’abord aujourd’hui un gros business.
Leonor
10 mai 2018 @ 18:03
Un gros business, oui. Et qui pleure misère dans votre boîte aux lettres.
Gérard
11 mai 2018 @ 12:16
Tout ce qui touche à la recherche médicale et à l’amélioration du sort des malades coûte cher et il est normal d’investir pour aider ceux qui sont atteints de handicaps.
framboiz 07
11 mai 2018 @ 19:48
J’aime le « qui pleure misère ! » Cela fait du bien de rire, alors que le sujet est difficile, Merci ,Léonor .
Guy Coquille
11 mai 2018 @ 07:58
Comme d’habitude le débat sur les positions du Prince Jean s’enlise dans les jacasseries et les positions de principe mal assumées. Le Prince est chrétien, et il en tire les conséquences. Qui ose le lui reprocher? Cela dit, il n’impose nullement aux royalistes ses convictions. On peut être un partisan fervent de la monarchie sans avoir la foi chrétienne. En revanche, royaliste ou non, croyant ou non, on ne peut que constater la contradiction béante qui existe dans nos lois à l’égard de la vie humaine. Alors que le droit de mettre fin à la vie d’un individu est refusé à la puissance publique, même en cas des pires crimes, il est accordé à toute femme au nom du prétendu « droit à disposer de son corps ». Comme si le foetus n’était qu’un organe accessoire du corps de la femme. Ce hiatus est obstinément oublié par nos bonnes consciences. Il faudra bien pourtant apporter un arbitrage logique dans ce domaine ; et je ne dis pas cela pour justifier un retour sans examen au statu quo ante, mais pour rendre à notre Droit une compatibilité entre le droit de l’individu, le droit de la famille, le droit de la société et le droit de l’espèce.
Charlotte
11 mai 2018 @ 12:21
Vous exprimez parfaitement votre opinion et elle est respectable.
Un point tout de même concernant ce que vous appelez « une contradiction béante », notamment si je vous suis bien, une allusion à l’abolition de la peine de mort.
Sur ce point, je m’en félicite pour deux raisons, la première étant que depuis que le monde est monde et que cette peine était appliquée elle n’a jamais dissuadé les pires criminels de passer à l’acte. La seconde étant que ôter la vie d’un criminel ne la rendra pas à sa ou ses victimes, l’empêcher de nuire en le mettant à l’écart de la société, en le laissant passer le reste de sa vie à expier son geste, à le contraindre à vivre avec, car tôt ou tard il sera confronté à une forme de remords, même si c’est le regret égoïste d’être privé de liberté, me semble plus juste.
Et puis, en tant que femme, j’entends en effet avoir « le droit de disposer de mon corps » alors pas pour en faire n’importe quoi, mais si confrontée à une situation que je saurais ne pouvoir supporter ni faire supporter à un autre, je considère avoir le droit de recourir à l’avortement.
Gérard
12 mai 2018 @ 15:32
Il reste que d’un point de vue juridique au moins cette question est très délicate.
Sarita
13 mai 2018 @ 08:14
« Le droit de l’espèce »? Mais enfin, alors que suis je pour vous, à part un ventre mis à disposition de la collectivité? On en est encore là ? Vous parlez d’arbitrage. Quel hypocrisie ! Le seul arbitrage qui vaut c’est celui que toute femme est amené à mener lorsqu’elle apprend qu’elle est enceinte. Car, oui, les femmes sont suffisamment intelligentes et responsables pour savoir, intimement,ce qu’elles doivent faire. Elles n’ont pas besoin d’un arbitre ou d’un gentil monsieur qui va venir leur expliquer que « si, elles verront, ça ira bien et qu’elles doivent penser à l’espèce ».
Gérard
11 mai 2018 @ 12:17
Oui Guy il y a là un tabou.
HRC
11 mai 2018 @ 14:16
ai-je bien lu ?
c’est le droit de l’individu (femme) contre le droit de la famille, de la société et…de l’espèce ?? Sapiens-Sapiens serait-il en danger d’extinction ? ou pensez-vous à une partie de l’espèce seulement ? parce qu’on a déjà entendu ça quelque part..
HRC
11 mai 2018 @ 14:25
mal placé ? ,
adressé à Guy Coquille.
HRC
11 mai 2018 @ 14:29
en tout ces c’est la fin de ses espérances de fonctions pour la Croix-Rouge ou la défense du Patrimoine.
JuLise
11 mai 2018 @ 15:42
Vu les combats menés par l’Institut Lejeune, il me semble que l’engagement du prince est avant tout personnel, loin d’être un choix guidé par son seul statut de futur chef de la Maison Orléans. Était-ce utile de publier l’information ?
HRC
12 mai 2018 @ 16:00
il en parlé lui-même sur son blog !
Charles
14 mai 2018 @ 23:17
Puisque le Prince Jean a fait part lui même de son engagement, il est bien logique que Noblesse et Royautés reprenne l’information.
Gérard
11 mai 2018 @ 20:50
C’est un mal bien français d’ailleurs peut-être hérité des Gaulois que de partir en guerre à tout propos et sans connaître véritablement les sujets. On dit je ne soutiens pas cette thèse parce que celui qui la présente a une mauvaise tête, une tête qui ne me revient pas.
Catoneo
12 mai 2018 @ 09:54
Si le fil « Vendôme à l’Institut Lejeune » en vient à tourner autour de l’avortement, il faudrait signaler que la ligne de partage entre les pro-vie et pro-choix n’est pas l’observance de la doctrine catholique. Il est une morale naturelle qui défend de tuer les enfants à naître et depuis même l’Antiquité, en cas de péril à l’accouchement, on privilégiait le foetus à la parturiente.
Ce protocole de maïeutique a prévalu dans bien des maternités jusqu’à la libéralisation de l’avortement. C’est finalement un sujet trop complexe pour en faire juste un appendice à la nomination de Jean d’Orléans au CA de l’Institut Lejeune.
Charles
14 mai 2018 @ 23:14
C’est exact d’autant que que le Duc de Vendôme est membre du conseil d’administration de l’Institut Jérôme Lejeune et non de la Fondation Jérôme Lejeune..Certains mélangent tout volontairement pour dénigrer une fois de plus un Duc de Vendôme – droit dans ses bottes – qui agit en Prince Français et en Prince chrétien
Il existe aujourd’hui encore des Princes qui maintiennent le cap à l’image du Roi Baudouin et du Grand-Duc de Luxembourg, le Prince Jean est l’un d’eux.
HRC
15 mai 2018 @ 12:41
le Roi Albert et le Roi Philippe n’ont pas suivi le chemin de leur frère et oncle. Ils sont toujours rois. Le grand-duc a perdu des droits constitutionnels.
Christian
12 mai 2018 @ 22:11
Je précise que je sais de quoi je parle mais là, je fais comment Lejeune : je vulgarise au maximum. C’est en fait le meilleur moyen pour que les idoines n’y voient que de la fumée. ?
Charles
14 mai 2018 @ 23:26
Il serait bon que certains s’informent en allant sur le site de l’Institut Jérôme Lejeune au lieu de vouloir critiquer à tout prix le Prince Jean et ses activités.
Guy Coquille
15 mai 2018 @ 10:40
Bien dit, Catoneo. Est-il interdit et « mal placé » de répéter après Aristote, Thomas d’Aquin et Montaigne, et aussi Barrès, Auguste Comte et Bergson, que l’on ne peut faire de l’individu une entité qui trouve son but en lui-même? Si l’individu (femme ou homme) est libre de son corps, sans avoir de devoir avec les fonctions de l’Espèce que sont la famille, la nation, l’Etat, le Groupe, comment justifier le devoir de combattre et mourir pour la patrie? Dix mille générations qui ont précédé la nôtre ont vécu en considérant sans même en faire un débat que la mère morte en couches et le sujet mort au combat avaient accompli le plus haut devoir humain. A Sparte, eux seuls avaient droit à une stèle immortalisant leur nom. Aujourd’hui on montre du doigt mon précédent message en insinuant que mes opinions sont suspectes, sans d’ailleurs oser préciser de quoi. Tant pis pour mes contradicteurs.
HRC
15 mai 2018 @ 12:37
on peut se battre pour la Nation démocratique ! les Résistants par exemple, dans tous les pays concernés pendant la dernière guerre contre le nazisme, qui a appliqué vis è vis des femmes le droit que vous prônez.
Charlotte
18 mai 2018 @ 22:29
Qu’appelez vous « l Espèce » exactement ?
Nous les femmes serions-nous une « sous espèce » soumises aux lois de l’Espèce, pour qui mourir en couches serait une gloire à monter au pinacle ?
Et quant à comparer le fait de mettre au monde des enfants, à mourir pour la patrie permettez moi de sourire, non pardons de crier !
Oui pour sauvegarder « l’Espèce » vite recréons les lebensborn, nous sommes des ventres pour vous ?
Il y a pléthore d’autres moyens, figurez vous !
En réponse à Catoneo, la vie du foetus est donc plus importante que la vie d’une parturiente ?
Oui bien sur, il suffit de trouver un autre ventre, la vie à venir vaut mieux qu’une vie présente, vous me dégoutez !
HRC
15 mai 2018 @ 12:26
La morale naturelle, le droit naturel…. hum, je pense que d’autre réagiront aussi.
Car il a y a autant de « droits naturels » que de personnes, chacun pense sa notion du droit « naturelle » parce que conforme à sa religion ou plus largement ses convictions. Les démocraties ont donc tranché depuis longtemps, le droit est l’expression de la volonté de la majorité exprimée directement par les citoyens par référendum ou vote de députés régulièrement élus.
Fondation ou institut Lejeune, cela ne change rien; le prince a associé le nom de sa famille à ce qui est admiré par une toute petite minorité, et rejeté par le reste de la population.
De la constance chez lui, certes, mais son isolement ne fera que grandir. Même à Dreux…