
Voici deux portraits des défunts comte et comtesse de Paris réalisés par leur petite-fille la princesse Marie de France, princesse Gundakar de Liechtenstein. Il s’agit de deux huiles sur toile au couteau d’après des photos noir et blanc du comte et de la comtesse.

La princesse Marie a pris des cours de peinture auprès du professeur Drapela de l’Académie des Beaux-Arts en 1999. Depuis, la princesse qui peint paysages et portraits, a exposé à plusieurs reprises à des fins caritatives. (Source : Blog La Couronne – Merci à Quentin)
JAY
23 septembre 2018 @ 18:12
« Une artiste reconnue »? Par qui ??? Jamais vu ses œuvres en salle des ventees. Quelle cite ? Franchement tout ça est déjà vu et vraiment rien d exceptionnel dans le style …. si ce n’est une signature pour quelques snobs parisiens. Elle aurait pu avoir un vrai travail…. mais c est mal vu de travailler chez les Orleans ….
Gérard
24 septembre 2018 @ 17:48
La princesse Marie n’a pas besoin de travailler au sens ordinaire du terme mais elle a élevé cinq enfants et a secondé son mari tout en s’occupant de beaucoup d’œuvre de bénévolat sur deux continents poursuivant sa tâche en faveur des enfants défavorisés. Elle n’a donc pas eu à prendre la place d’un ouvrier…
Elle peint surtout pour son plaisir et pour des œuvres de bienfaisance et on ne trouve pas un marché pour ses œuvres.
Karabakh
27 septembre 2018 @ 15:44
Pourquoi prendrait elle la place d’un ouvrier ? Elle n’a pas fait d’études ? Elle pourrait aussi être technicienne ou cadre. Bref. Les princes salariés ou entrepreneurs sont légions. Rien n’empêche cette dame de travailler, d’autant qu’en bon cadet de famille, il n’a pas des obligations de dingue et donc pas besoin d’être secondé du matin au soir.
Gérard
29 septembre 2018 @ 21:35
C’est une expression courante : prendre la place d’un ouvrier.
Karabakh
2 octobre 2018 @ 14:49
Sans doute cette expression est-elle courante dans votre vocabulaire guindé mais elle ne l’est pas dans celui de personnes normales. Un ouvrier est situé à la base de la classification des emplois dans les secteurs industriels et agricoles (métiers manuels) ; outre qu’il n’y a, contrairement à ce que suggèrent vos propos, rien de dégradant à être ouvrier, il existe une multitude d’appellations professionnelles se rapportant à des emplois que pourrait tout à fait occuper une princesse moderne. Encore faut-il avoir le courage de se lever le matin pour se rendre au travail…
Gérard
23 septembre 2018 @ 18:28
La photo qui a servi de modèle pour Madame est une photo de jeunesse. Effectivement pour ce qui concerne Monseigneur j’ai beaucoup de photographies de lui et je vois une différence dans les moustaches qui a chaque âge me paraissent remonter jusqu’au nez contrairement à ce qui a été peint ici. Mais ceci n’enlève rien au talent du peintre.
PataClems
23 septembre 2018 @ 19:15
Comme il existe un art sulpicien, il existe un style orléanien. Tout cela reste contemplatif.
Gérard
24 septembre 2018 @ 17:50
Contemplatif c’est tout de même dans la tradition depuis les grottes préhistoriques jusqu’au début du XXe siècle au moins pour les portraits.
Maria
23 septembre 2018 @ 21:12
Complimenti per l’esposizioni caritatevoli
Miléna K
23 septembre 2018 @ 23:54
Je n’aime pas du tout le premier portrait.Le second est plus réussi.Mais ce ne sont pas franchement des chef d’oeuvres.
Mary
24 septembre 2018 @ 08:32
Le comte de Paris est très juste, la comtesse de Paris est encore plus jolie qu’elle n’était ! Mais ce n’est pas sa bouche. Bravo en tout cas !
Olivier d'Abington
24 septembre 2018 @ 09:26
Très beaux portraits! très loin des portraits hagiographiques lénifiants gnangnan que l’on voit trop souvent.
Il serait intéressant de savoir pourquoi la princesse a décider de peindre ses grands-parents à des âges différents. Puisque, très clairement, la comtesse de Paris est ici représentée dans sa jeunesse, alors que le comte semble plutôt dans sa cinquantaine.
En tout cas, la princesse a le sens de la dynamique (jeux des traits de peinture), de la matière (jeux avec l’épaisseur de la peinture et des effets de transparences avec la toile), du travail des couleurs et, surtout, du travail au couteau.
Qui est l’une des techniques les plus difficiles en peinture.
val
24 septembre 2018 @ 15:12
A part l’art Italien de la renaissance et l’aile des Bleus au Louvres rien ne m’interresse en peinture !!!! encore moins Marie d’Orléans épouse Lichtenstein dit de France !!!
Gérard
24 septembre 2018 @ 17:52
Belle analyse Olivier.
aude
26 septembre 2018 @ 13:26
Ces portraits de la princesse Marie de France représentent un beau travail.
Bravo à la princesse
Brigitte et Christian
27 septembre 2018 @ 13:58
bonjour à tous
Nous aimons beaucoup, Le comte et la comtesse sont bien mis en valeur et ici le comte et la comtesse sont représentés jeunes
amitiés se Dracénie sous le soleil