
La Cour d’appel de Bruxelles a décidé de reporter les débats au 28 mars prochain car une audience de 20 minutes seulement avait été initialement prévue. En effet au moment de la fixation de l’audience, il n’était pas encore question du pourvoi du roi Albert II devant la Cour de Cassation.
Maître Alain Berenboom, avocat du roi Albert II, a laissé entendre que son client ne serait pas contre le test de paternité demandé mais indique que cela n’a pas lieu d’être puisque le père de Delphine Boël est toujours Jacques Boël. L’avocat de Delphine Boël soutient en revanche que ce test est nécessaire et « urgent ». En cas de décès du roi, cela compliquera encore la procédure. Les parties se retrouveront donc le 28 mars pour les plaidoiries. L’arrêt de la Cour d’appel sera rendu fin avril. (Merci à Gibbs)
Jacques
17 février 2019 @ 18:25
Refuser sous n’importe quel prétexte le test ADN revient à reconnaître la paternité. Triste Sire.
Leonor
17 février 2019 @ 20:19
Vous êtes sûre d’une hypothèse. Curieux raisonnement.
PuceB
17 février 2019 @ 20:27
Ah la la elle dure vraiment depuis longtemps cette histoire. Pourquoi ne fait-il pas le test pour prouver une bonne fois pour toute qu’il n’est pas le père ? Je trouve que le combat de Delphine est juste, et j’espère qu’elle ira jusqu’au bout.
Contrairement à d’autres, je ne crois pas qu’elle soit après un titre ou de l’argent, mais, c’est juste mon avis.
Anne-Cécile
19 février 2019 @ 05:30
L’Echo (Belgique) 05 novembre 2018
« La cour a tout d’abord établi qu’Albert II ne pouvait pas intervenir dans la contestation de paternité de Jacques Boël, demandée par ma cliente », a exposé à l’agence Belga Me Uyttendaele, l’un des avocats de la plaignante. « Elle a ensuite établi que même s’il y a possession d’état, c’est-à-dire qu’il y a eu des liens de père à fille entre Jacques et Delphine Boël, sa demande doit être examinée. Elle a estimé donc que son action était fondée. Elle a ensuite constaté que Jacques Boël n’est, ni en droit, ni en fait, le père de Delphine », a expliqué l’avocat.
« Ainsi, dans les trois mois au plus tard, Delphine Boël ne sera plus la fille de Jacques Boël dans les registres de l’Etat civil. Et, dans ce même laps de temps, Albert II devra se soumettre à un test ADN.
Je pense que si la paternité officielle est tombée entre Mme Delphine Boël et l’ex-époux de sa mère, certes avec l’accord des deux, ce n’est pas tant que le test ADN prouve qu’il n’existe aucun lien biologique entre les deux, que parce que les parties ont apporté des preuves que la filiation (sous couvert du lien marital unissant M. Boël à la mère de Delphine au moment de la naissance de celle-ci) a été volontairement camouflée et qu’en conscience l’époux a endossé une paternité qu’il savait non réelle pour des motifs qui ne peuvent être valables.
En droit, tout homme, marié ou non , peut se déclarer père d’un enfant dès lors qu’une filiation paternelle n’est pas déjà établie.
Mais derrière cette déclaration de naissance ou reconnaissance, il faut justifier de la sincérité de cette démarche et sa volonté d’assumer les conséquences matérielles et affectives de cet acte.
M. Boël s’est-il senti père de l’enfant, a t-il voulu créer une relation papa-fillette et agit en éducateur aimant et attentif?
Si ce fut une reconnaissance pour couvrir les traces de son épouse et de son royal amant et accepter d’assumer les frais d’entretien officiellement de la petite fille, alors oui cette filiation tombe.
Anitra
22 février 2019 @ 06:06
Ah ! Folle génération des années 60 … Mme épouse-Boël se disant ou étant convaincue d’^etre stérile … ensuite on « fricote » allègrement avec le prince de Liège, second prétendant au tr^one, et père de 3 enfants. Belle histoire d’amour sans-doute, mais aucune jugeote ni sens des responsabilités de la part des 2 protagonistes. Et après ? Delphine va faire la révolution (financière de plus), avec son demi-frère Laurent ? Manquera plus que cela …