Le 23 mai 1871, le palais des Tuileries était en flammes. L’un des chefs militaires de la Commune de Paris Jules Bergeret déverse des matières inflammables dans le pavillon central du palais ainsi que deans les pavillons de Flore et de Marsan.
L’embrasement est total pendant deux jours. Le musée du Louvre échappe à l’incendie grâce à l’engagement héroïque de son personnel.
Tuileries, il ne restera que la façade et des murs qui seront rasés en 1883. Ici, une estampe de 1871 qui appartient au musée Carnavalet.
HRC
2 juin 2021 @ 13:20
Dur métier que préfet de police.
Dilemne ou évaluation des risques. 2 possibilités.
1- très peu de protection policière, les pèlerins entendront des cris, des lazzis, des chansons, et recevront peut être des canettes de bière.
2-protection policière forte. Là, les blackblocks risquent de se mobiliser non pas contre les pèlerins ils n’en ont rien à faire, mais contre la police qui est leur cible désignée depuis toujours. Pour tester leurs muscles et leur tactique. Dans ce cas, les pèlerins prendront plus de coups collatéraux avant d’avoir compris le danger.
Donc ? On compte 312 pèlerins et le préfet choisit l’option 1, et effectivement pas de blessés graves, pas de dégâts matériels non plus.
Les commerçants sont soulagés, et en plus ils auront servis plus de clients.
HRC
2 juin 2021 @ 13:31
Et mon opinion privée est que les policiers font un métier dangereux que je respecte vraiment beaucoup. Particulièrement depuis quelques temps, non ? Pas la peine de les mettre en danger inutilement, il me semble.