
Suite à un article paru dans un magazine danois qui affirmait que la souveraine abdiquerait très probablement à l’âge de 70 ans et se retirerait en compagnie du prince Henrik dans leur résidence du Lot, la Cour a catégoriquement démenti. En revanche, le prince Henrik devrait multiplier les séjours privés au château de Cayx. (Copyright photo : Billed bladet)
pierre-jean
23 octobre 2009 @ 12:19
Malheureusement, le prince Frédérik a été vu en compagnie d’une ravissante brune durant son séjour en Australie, j’en étais « retourné » à la vue de ces photos, je n’en ai que plus d’admiration pour Mary qui garde la tête haute et qui se consacre à son rôle de Princesse corps et âme.
Au moins un mérite pour notre Bon Prince, on ne lui connait pas de maîtresses, actuelles ou passées.
Anais
23 octobre 2009 @ 12:38
Les photos en question montrent simplement le prince Frederik en compagnie e 2 autres compagnons de régate et une dame, tous en train de parler sur un bateau. Si on ne peut plus parler à quelqu’un du sexe opposé sans que cela ne soulève des rumeurs, où va-t-on ?
Claude-Patricia
23 octobre 2009 @ 13:05
Et oui, que savons-nous des petits secrets de nos chers princes consorts? Le Prince Philipp n’a pas été un modèle de vertu, quand il passait plus de temps en voyage qu’auprès de notre chère Lilibeth, il a certainement connu d’autres personnes…
Et effectivement, on ne peut que supposer, rien affirmer, les seules preuves pouvant être ou bien des photos volées ou des enfants illégitimes qui apparaissent soudainement. Comme au Pays-Bas avec les filles de Prince Bernhard, par exemple.
Si Henrik veut se retirer à Caix, hum, il y a anguille sous le rocher de la petite sirène? Je n’espère pas, car avec la Reine, ils ont partagé un véritable amour. Ce serait tellement dommage qu’ils se séparent!
Sylvie-Brigitte
23 octobre 2009 @ 13:57
Pour Frédérik à Sydney c’est : « après l’effort, le réconfort »………auprès d’une jolie brune et loin de son épouse !!!!!
Quel coureur (dans tous les sens du terme)!!!
Bon, ce ne sont peut-être que des ragots (mais il n’y a pas de fumée sans feu connaissant la « fragilité » de Frédérik dans ce domaine !
Mais tout cela ne fait pas très sérieux, et Margrethe a bien raison de rester longtemps la souveraine, avec notre Bon prince à ses côtés…..à qui on ne connaît pas d’aventure extra-conjugale à ce jour…….
La fidélité de notre cher Henrik à sa reine, lui vaut bien une médaille d’or, n’est-ce pas Pierre-Jean ??????
Laurent D
23 octobre 2009 @ 14:33
Que la Reine très appréciée de ses sujets puisse exercer ses fonctions le plus longtemps possible.
La jeune génération est très loin d’être prête pour prendre la relève.
wendy
23 octobre 2009 @ 17:03
Sauf que la dame en question est bien assise confortablement contre les jambes du Prince. Ceci dit je ne pense pas qu’il y ait vraiment anguille sous roche ; en revanche si j’étais à la place de Mary je n’apprécierais guère de voir mon époux dans ce genre de posture avec une autre femme, et ne manquerais pas de lui demander des explications !
Pierre-Jean
23 octobre 2009 @ 18:09
Sylvie-Brigitte, je vote pour la médaille d’or à notre Bon Prince, tout à fait d’accord pour cela.
JAusten
23 octobre 2009 @ 18:35
tout se liquéfie au royaume d’Hamlet ! les princes semblent plus fragilous que leurs épouses ! ça promet ! ils se tirent une balle dans le pied, si la monarchie disparait ils ne pourront s’en prendre qu’à eux-mêmes.
Laurent D
23 octobre 2009 @ 22:59
Ces photos du Prince Frederick m’intriguent de plus en plus, vous savez où l’on peut les trouver ?
Romuald
7 juin 2014 @ 23:04
Bonjour à tous d’abord, ensuite re-situons la fonction royale à son vrai niveau, c’est-à-dire , à un niveau qui dépasse le seul individu, qui a la lourde rsponsabilité , d’incarner le destin de son pays. La reine Margarethe, la reine Elisabeth, le roi Harald et d’autres savent à quel point leur seule personne n’est pas prioritaire par rapport à leur devoir de souverain. Quels que soient leurs vertus ou leurs défauts, chaque souverain existe principalement pour servir leur peuple, leur désignation relève du destin de leur famille et non du bon vouloir d’une quelconque majorité, dont la versatilité est le propre de nombre de nos états contemporains. Aussi les soucis personnels ou familiaux ne doivent pas intervenir dans l’exercice de leur fonction. Cependant, il faut reconnaître que la santé est un argument recevable, dès qu’il s’agit d’envisager une abdication, le prince Jean de Luxembourg, par exemple a été sage de « passer la main » au prince Henri, tout comme le roi Juan-Carlos, qui, au-delà des soucis ayant pu assombrir son image personnelle ou celle de son gendre, a eu raison d’abdiquer essentiellement à cause de sa santé, il suffit d’observer les clichés les plus récents pour se rendre compte que ce motif n’est pas du bluff, loin de là. Cette raison médicale se justifie d’autant plus si les défis à relever pour leur nation se révèlent plus graves, plus cruciaux ou plus pressants à traiter avec une pleine capacité de leurs moyens, cet aspect des choses se retrouve dans le cas de Sa Sainteté Benoît XVI, qui, très conscient de l’urgence de certains dossiers au Vatican, a vite compris que sa santé ne lui permettait plus d’achever ou accomplir de façon optimale les actions nécessaires pour la gloire de l’Eglise. Tous ces aspects du problème sont d’autant plus évidents à notre époque dans la mesure où l’espérance moyenne de vie s’est considérablement agrandie, alors que les conditions d’exercice de la souveraineté ne se simplifient pas, bien au contraire dans ce monde en pleine mutation.
La fonction royale ou princière est une fonction basée sur le long terme, sur plusieurs générations, celle d’une famille, qui incarne un peuple et non des partis ou des factions, son rôle est de fédérer les forces, non de les opposer comme c’est le cas dans les républiques, le cas de la Belgique est un cas typique de nation sauvée, au moins jusqu’à aujourd’hui, de la division par la monarchie. Désolé si mon propos n’est pas « people » et d’avoir été si long, mais je crois qu’il est bon de remettre les pendules à l’heure de temps en temps.