Descriptif : « Pour la première fois en France, le public pourra découvrir les éléments d’un retable monumental du début du 16e siècle. Restauré avec soin pendant trois ans par La Fondation Phœbus (Anvers – Belgique), ce chef-d’œuvre a été réalisé par le petit-fils du célèbre maître flamand Rogier Van der Weyden.
À travers huit panneaux peints, l’exposition raconte l’histoire fascinante d’une jeune irlandaise qui lutte pour sa liberté. Les installations vidéo qui complètent ce parcours dévoilent le destin mystérieux de cette peinture jusqu’à son incroyable restauration et l’univers foisonnant de la Renaissance flamande, dont le monastère royal de Brou est un précieux témoin ». (Merci à Bertrand Meyer)
Robin des Bois
14 février 2025 @ 10:03
Magnifique. Mais comment s’appelait le petit-fils de Roger van der Weyden ?
Robin des Bois
14 février 2025 @ 20:25
J’adore ce tableau et j’aimerais savoir.
Robin des Bois
14 février 2025 @ 10:04
Je n’ai jamais entendu parler de Dymphne. C’est un peintre ?
Charlotte (de Brie)
14 février 2025 @ 10:28
L’histoire de Dymphne aurait pu inspirer « Peau d’Ane »
En effet la jeune irlandaise était poursuivie par les ardeurs paternelles après le décès de sa mère. Mais pour elle cela finit mal. Décapitée par son propre père après qu’elle ait fui avec son confesseur , à Geel où ils s’étaient réfugiés.
Les habitants l’y enterrèrent. Elle fut invoquée pour guérir les maladies principalement mentales. Un hospice fut d’abord bâti, des pélerinages organisés.
Actuellement, un hôpital psychiatrique.
Sainte Dymphne de Geel est fêtée le 15 mai.
Menthe
14 février 2025 @ 17:10
Et est la patronne des psychologues
Charlotte (de Brie)
15 février 2025 @ 10:37
Mais oui, Menthe ! Heureuse de vous lire
Bon dimanche
Antoine1
14 février 2025 @ 10:47
Sainte Dymphne a surtout lutté contre son père qui voulait l’épouser. Sans doute l’inspiratrice de Peau d’Ane, mais l’histoire finit plus mal.
Robin des Bois
14 février 2025 @ 20:25
Merci Antoine et Charlotte. Finalement, Perrault n’avait rien inventé et ma culture religieuse a des lacunes.
Antoine1
15 février 2025 @ 10:55
Vous savez, Robin des Bois, ma culture religieuse ignorait cette sainte jusqu’à la semaine dernière où j’ai lu un article sur l’exposition dans un journal local (j’habite la région Auvergne-Rhône-Alpes)…
Baboula ?
14 février 2025 @ 17:24
Charlotte,je suis contente que vous repreniez part aux discussions car vos apports ne sont pas des copiés collés sans âme .
Robin des Bois
15 février 2025 @ 10:51
Ah oui, voilà une bonne caractéristique de notre Charlotte. Bien dit !
Perlaine de Bretagne
17 février 2025 @ 08:05
La sélection , toujours la sélection et cela veut donner des leçons de fraternité au monde entier !
Passiflore
14 février 2025 @ 19:45
J’ai re-visité, récemment, le monastère et ai découvert que l’on pouvait (depuis quand ?) emprunter le magnifique jubé en gothique flamboyant qui permettait à Marguerite d’Autriche de parvenir à sa petite chapelle privée depuis ses appartements. Le jubé est orné de feuilles de choux et de marguerites. De là-haut on a une vue étonnante sur la nef et le chœur de l’église. J’imagine que c’est le seul jubé subsistant en France sur lequel on peut (puisse ?) marcher.
Antoine1
15 février 2025 @ 10:37
Passiflore, à La Chaise-Dieu on installe parfois des musiciens sur le jubé. A St-Etienne-du-Mont il y a aussi un étroit passage praticable, comme dans toutes les autres églises qui l’ont conservé. Au moyen-âge, l’évangile était souvent proclamé depuis le jubé. Les jubés sont de belles pièces d’architecture dont l’inconvénient est de cacher la vue du choeur aux fidèles. C’est pourquoi il n’en subsistent plus beaucoup.
Passiflore
16 février 2025 @ 16:49
Merci, Antoine 1
Perlaine de Bretagne
17 février 2025 @ 08:07
Bonjour Antoine 1 – C’est vrai que ces jubés fractionnent la vue dans une église mais quelles merveilles – Je ne vous citerai que celui du Faouët à couper le souffle . Bonne journée
Catherine
14 février 2025 @ 22:00
Histoire terrible, peinture magnifique.