Les trois premièrs rangs ont été portés par la Reine mère jusqu’à la fin
Les autres ?,,
Les rangs de perles de la Reine Élisabeth et de Margareth sont de provenance différente.
Les trois trois rangs de la Reine sont distincts.
Ces perles sont sans doute en réserve .
La famille royale possède en propre des hectometres de perles fines.
Une des réserves du monde..
Car toutes ces perles sont fines.
En revanche le collier de chien porté par la princesse de Galles est fait de perles de culture offertes par le Japon.
En sus des perles Windsor la Reine mère reçut les perles Greville.
Précision.
Le hasard a fait que j ai vu sur YouTube un film sur Élisabeth II et la Reine mère.
Élisabeth II y porte un long trois rangs qui n a rien à voir avec les 3 3 rangs habituels.
Ce pourrait être les trois ….
A noter qu ‘Élisabeth II portait parfois un quatre rangs.
La Princesse Anne possède aussi pas mal de rangs longs courts…..donc….
Riencne se perd rien ne se crée….
Merci pour ces précisions que j’apprécie, m’intéressant depuis longtemps aux perles .
Baboula avait évoqué un collier de perles noires offert par l’empereur d’Éthiopie à la reine Elisabeth II, sauriez-vous quelque chose à ce sujet ?
Absolument rien.
Peut être l ‘ a t elle porté une fois.
Mais aucune image…
Ce qui est certain est que ce collier est dans les coffres.
Les Windsor ne portent qu ‘une partie de l ‘écrin.
Son visage et l’expression qui va avec sont restés identiques jusqu’au dernier jour. Elle n’était pas spécifiquement belle mais je lui trouve un certain charme , il se disait pourtant qu’elle avait un « sacré caractère » mais les » on dit ????
Elle n’était pas la plus aimable et tendre des dames mais a du passer des périodes de sa vie, difficiles .
Le couronnement de son mari qui n’était pas prévu
La guerre
L’affaire Wallis
La vie intime de son fils
Son abdication
La pauvre vie de Margaret, en partie de sa faute et de sa fille Elisabeth.
Le divorce de Charles et Diana. En partie de sa faute , elle voulait pour Charles une Rose d’Angleterre.
Oui désolée. Je ne me suis pas relue correctement. Elle n’avait que 2 filles
Mayg
25 juillet 2025 @
13:38
La vie intime de son fils ? Il me semblait que Elizabeth Bowes-Lyon, avait eu deux filles: Elisabeth, future reine et Margareth. Vous confondez sans doute avec la reine Mary.
« Sacré caractère » et » sacrée tenue à table » ,! Mon père a été son voisin de table au château d’Haroué , je ne sais plus ni quand ni à quelle occasion. Il avait été impressionné par sa capacité d’absorption !
Non Passiflore, mon père n’était pas une sommité. Il avait été invité au château d’Haroué, chez le prince de Beauvau-Craon, lors d’un repas qui réunissait des » acteurs » du monde économique et sportif (son domaine) lors de la venue de la reine mère. Pourquoi ce repas ?Je ne sais pas. Je regrette de ne pas avoir assez questionné mon père ensuite, j’avais simplement écouté son communautaire, sans plus ! On ne pose jamais assez de questions à ses parents….
J’ai recherché sur des archives, c’était en mai 1979. La reine-mère passait souvent quelques jours dans une région française . Cette année-là, elle était venue en Lorraine, à Haroué et à Lunéville. » le petit Versailles lorrain « .
Merci, Brimbelle, comme vous dites, on ne pose jamais assez de questions à nos parents. Mais, tout de même, pour être son voisin de table, votre père avait un poste important.
C’est tellement intéressant de lire des témoignages plutôt que des réflexions d’après photo, et même d’après biographies car elles peuvent être très partiales.
Caroline
23 juillet 2025 @
23:20
Particule,
Oui, Queen Mum avait son caractère affirmé ! Elle portait des chaussures à hauts talons jusqu’à la fin de sa vie malgré son âge fort avancé !
J’aime bien les éminences grises mais je doute qu’elle en fût vraiment une .
Mais elle avait un grand ascendant sur sa fille Elisabeth II qui ne devait surtout pas vouloir la contrarier.
C’est tout de même incroyable de sortir de telles contre vérités !
Non, Elizabeth Bowes-Lyon, qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, était le contraire de fade. Lisez des livres (si c’est dans vos capacités), pas uniquement deux-trois articles de blog. Et n’étalez pas votre ignorance
Au lieu de vous mettre dans tous les états d’une nunuche, lisez bien.
Je parle ici de fade physiquement la trouvant quelconque et quand je dis qu’elle tenait bien la baguette, là je parle de son caractère.
Si vous êtes incapable de déchiffrer 3 lignes alors des livres.
Et sachez si vous êtes allée au delà de 3 livres, que les avis sont très partagés sur cette femme qui en fin de compte ne laisse rien d’exceptionnellement mémorable de son vivant.
Sa grâce , son maintien impeccable , sa merveilleuse éducation de grande aristocrate Ecossaise lui tenaient lieu de beauté. SANS FAIRE GRAND CHOSE QUE PARAITRE , elle avait l’affection et l’admiration de tout un peuple.
C’était la reine. Il n’y avait jamais rien eu à lui reprocher. Elle avait montré du courage pendant le « bliz ».
J’ajoute que les Anglais auraient été choqués de lui voir ramasser des ordures sur les plages!
Elizabeth Bowes-Lyon, née le 4 août 1900, était la 9e des dix enfants de Claude Bowes-Lyon, alors lord Glamis, puis 14e comte de Strathmore et Kinghorne à partir de 1904, et de son épouse, Cecilia Nina Cavendish-Bentinck. C’était un homme politique, militaire et pair britannique. Le père de celui-ci, Claude Bowes-Lyon, fut président du Tennis Club de Bordighera, le premier club sportif de ce genre en Italie, à partir de 1898 jusqu’à sa mort dans cette ville (en 1904). En 1896, il avait acheté la villa Bishoffsheim, construite par Charles Garnier pour le banquier Raphaël Bishoffsheim et changea son nom pour Villa Etelinda, choisi pour honorer l’opéra homonyme écrit par sa sœur Mildred, l’une des rares femmes compositeurs, morte à 29 ans à Valescure, en 1897.
A Partir de 1910, Elizabeth Bowes-Lyon vint à Bordighera avec ses parents. Plus tard, elle y amena aussi sa fille Élisabeth, pendant la période hivernale, mais elles logèrent à la Villa Poggio Ponente entre Bordighera et Vallecrosia qui appartenait à sa grand’mère maternelle, Caroline Louisa Burnaby Scott. Il y avait une importante colonie anglaise à Bordighera. La villa Etelinda fut vendue à la reine Marguerite de Savoie qui y est morte, le 4 janvier 1926, à l’âge de 74 ans.
Non elle n’était pas une beauté mais elle avait une grâce de gestes et d’attitude inimitable. Un maintien qu’on n’enseigne plus aux princesses et un sourire enjôleurs qui cachaient un caractère d’acier.
Severina
23 juillet 2025 @ 08:09
Qui a porté, après Queen Mum, ce époustouflant collier de perles? Ou est-il devenu les colliers trois rangs de ses filles, Elizabeth et Margaret?
François
23 juillet 2025 @ 09:17
Les trois premièrs rangs ont été portés par la Reine mère jusqu’à la fin
Les autres ?,,
Les rangs de perles de la Reine Élisabeth et de Margareth sont de provenance différente.
Les trois trois rangs de la Reine sont distincts.
Ces perles sont sans doute en réserve .
La famille royale possède en propre des hectometres de perles fines.
Une des réserves du monde..
Car toutes ces perles sont fines.
En revanche le collier de chien porté par la princesse de Galles est fait de perles de culture offertes par le Japon.
En sus des perles Windsor la Reine mère reçut les perles Greville.
Katellen ?
23 juillet 2025 @ 11:32
Merci pour ces explications.
François
24 juillet 2025 @ 12:16
Précision.
Le hasard a fait que j ai vu sur YouTube un film sur Élisabeth II et la Reine mère.
Élisabeth II y porte un long trois rangs qui n a rien à voir avec les 3 3 rangs habituels.
Ce pourrait être les trois ….
A noter qu ‘Élisabeth II portait parfois un quatre rangs.
La Princesse Anne possède aussi pas mal de rangs longs courts…..donc….
Riencne se perd rien ne se crée….
Pascal Hervé
23 juillet 2025 @ 11:57
Merci pour ces précisions que j’apprécie, m’intéressant depuis longtemps aux perles .
Baboula avait évoqué un collier de perles noires offert par l’empereur d’Éthiopie à la reine Elisabeth II, sauriez-vous quelque chose à ce sujet ?
François
24 juillet 2025 @ 12:12
Absolument rien.
Peut être l ‘ a t elle porté une fois.
Mais aucune image…
Ce qui est certain est que ce collier est dans les coffres.
Les Windsor ne portent qu ‘une partie de l ‘écrin.
Pascal Hervé
25 juillet 2025 @ 11:27
Et bien merci de m’avoir répondu.
particule
23 juillet 2025 @ 08:27
Son visage et l’expression qui va avec sont restés identiques jusqu’au dernier jour. Elle n’était pas spécifiquement belle mais je lui trouve un certain charme , il se disait pourtant qu’elle avait un « sacré caractère » mais les » on dit ????
Sigismond
23 juillet 2025 @ 09:54
Et qu’elle avait une bonne descente ?
particule
24 juillet 2025 @ 11:41
Oui, le Gin coulait à flots … elle est morte plus que centenaire … mais bien entendu ce n’est pas un exemple , juste une exception à la règle !
J.
24 juillet 2025 @ 14:44
Une bonne vivante oui derrière ses faux airs de grande dame comme il faut.
Lunaforever
23 juillet 2025 @ 10:25
Photoshop existait déjà ??
Von Schmukel
23 juillet 2025 @ 13:38
C’était une beauté dans le style de l’époque…
Val
24 juillet 2025 @ 10:58
Elle n’était pas la plus aimable et tendre des dames mais a du passer des périodes de sa vie, difficiles .
Le couronnement de son mari qui n’était pas prévu
La guerre
L’affaire Wallis
La vie intime de son fils
Son abdication
La pauvre vie de Margaret, en partie de sa faute et de sa fille Elisabeth.
Le divorce de Charles et Diana. En partie de sa faute , elle voulait pour Charles une Rose d’Angleterre.
Elle n’a jamais été ni élégante ni jolie.
Solenn
25 juillet 2025 @ 11:38
Val
La vie intime de son fils ? Elle n’a jamais eu de fils !
Son abdiction ?
Vous ne vous mélangez pas avec la reine Mary (sa belle mère) ?
Val
27 juillet 2025 @ 09:17
Oui désolée. Je ne me suis pas relue correctement. Elle n’avait que 2 filles
Mayg
25 juillet 2025 @ 13:38
La vie intime de son fils ? Il me semblait que Elizabeth Bowes-Lyon, avait eu deux filles: Elisabeth, future reine et Margareth. Vous confondez sans doute avec la reine Mary.
Perlaine de Bretagne
26 juillet 2025 @ 07:42
Mais à ma connaissance la reine-mère Elizabeth n’avait que deux filles , Val.Il me semble que vous confondez avec sa belle-mère !
Menthe allo
27 juillet 2025 @ 17:58
Oulà, j’ai le regret de vous annoncer que vous êtes recalée à votre examen de généalogiste. ?
Brimbelle
23 juillet 2025 @ 20:14
« Sacré caractère » et » sacrée tenue à table » ,! Mon père a été son voisin de table au château d’Haroué , je ne sais plus ni quand ni à quelle occasion. Il avait été impressionné par sa capacité d’absorption !
Passiflore
24 juillet 2025 @ 12:38
Merci, Brimbelle, votre père était donc une sommité ! (français ou britannique ?)
Brimbelle
25 juillet 2025 @ 20:45
Non Passiflore, mon père n’était pas une sommité. Il avait été invité au château d’Haroué, chez le prince de Beauvau-Craon, lors d’un repas qui réunissait des » acteurs » du monde économique et sportif (son domaine) lors de la venue de la reine mère. Pourquoi ce repas ?Je ne sais pas. Je regrette de ne pas avoir assez questionné mon père ensuite, j’avais simplement écouté son communautaire, sans plus ! On ne pose jamais assez de questions à ses parents….
J’ai recherché sur des archives, c’était en mai 1979. La reine-mère passait souvent quelques jours dans une région française . Cette année-là, elle était venue en Lorraine, à Haroué et à Lunéville. » le petit Versailles lorrain « .
Passiflore
26 juillet 2025 @ 09:47
Merci, Brimbelle, comme vous dites, on ne pose jamais assez de questions à nos parents. Mais, tout de même, pour être son voisin de table, votre père avait un poste important.
C’est tellement intéressant de lire des témoignages plutôt que des réflexions d’après photo, et même d’après biographies car elles peuvent être très partiales.
Caroline
23 juillet 2025 @ 23:20
Particule,
Oui, Queen Mum avait son caractère affirmé ! Elle portait des chaussures à hauts talons jusqu’à la fin de sa vie malgré son âge fort avancé !
Menthe allo
24 juillet 2025 @ 07:14
Possible pour le caractère : en astrologie chinoise, signe du rat.
Sigismond
24 juillet 2025 @ 15:20
Pas un bon signe ça, j’en ai fait la malheureuse expérience ?
Hervé J. VOLTO
23 juillet 2025 @ 11:09
Elle étaoit écossaises : c’est comme nos Bretons, des personnes entières,vaillantes et persévérantes.
Celà ne pait pas toujours à tout le monde…
Vitabel
23 juillet 2025 @ 13:14
Ni belle ni charmante et pas trop sympathique, elle m’a toujours fait penser à une « éminence grise ».
Pascal Hervé
24 juillet 2025 @ 11:31
J’aime bien les éminences grises mais je doute qu’elle en fût vraiment une .
Mais elle avait un grand ascendant sur sa fille Elisabeth II qui ne devait surtout pas vouloir la contrarier.
Mayg
23 juillet 2025 @ 13:32
Eugénie lui ressemble.
Kalistéa
25 juillet 2025 @ 17:16
Oui , c’est frappant.
Danielle
23 juillet 2025 @ 14:06
Ce diadème en aiguilles est très beau.
Le collier de perles est indémodable et merci à François pour ses explications.
Sophie
23 juillet 2025 @ 16:56
Une femme fade qui n’a eu sa gloire que à sa position.
Femme au semblant discrète mais tenant bien la baguette sans aucun doute.
Lionel
24 juillet 2025 @ 19:31
C’est tout de même incroyable de sortir de telles contre vérités !
Non, Elizabeth Bowes-Lyon, qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, était le contraire de fade. Lisez des livres (si c’est dans vos capacités), pas uniquement deux-trois articles de blog. Et n’étalez pas votre ignorance
Sophie
27 juillet 2025 @ 12:46
Au lieu de vous mettre dans tous les états d’une nunuche, lisez bien.
Je parle ici de fade physiquement la trouvant quelconque et quand je dis qu’elle tenait bien la baguette, là je parle de son caractère.
Si vous êtes incapable de déchiffrer 3 lignes alors des livres.
Et sachez si vous êtes allée au delà de 3 livres, que les avis sont très partagés sur cette femme qui en fin de compte ne laisse rien d’exceptionnellement mémorable de son vivant.
Christae
23 juillet 2025 @ 20:47
Oh oui !
Elle avait un sacre caractere !
Qui impressionnait Hitler !: » la femme la plus dangereuse d’Angleterre »
eLisabeth
23 juillet 2025 @ 21:28
C’était une maman, grand-mère et arrière-grand-mère attentionnée, c’est tout ce que j’ai retenu d’elle, elle portait bien ce surnom de Queen Mum.
Kalistéa
24 juillet 2025 @ 09:33
Sa grâce , son maintien impeccable , sa merveilleuse éducation de grande aristocrate Ecossaise lui tenaient lieu de beauté. SANS FAIRE GRAND CHOSE QUE PARAITRE , elle avait l’affection et l’admiration de tout un peuple.
C’était la reine. Il n’y avait jamais rien eu à lui reprocher. Elle avait montré du courage pendant le « bliz ».
J’ajoute que les Anglais auraient été choqués de lui voir ramasser des ordures sur les plages!
Philomène
24 juillet 2025 @ 10:41
Tiens ?, cela est vrai que les anglais eussent été choqués de la voir ramasser les ordures sur les plages.
Robin des Bois
25 juillet 2025 @ 07:08
Elle avait un joli nez. Charles et ses fils n’en ont pas hérité.
Passiflore
25 juillet 2025 @ 19:59
Elizabeth Bowes-Lyon, née le 4 août 1900, était la 9e des dix enfants de Claude Bowes-Lyon, alors lord Glamis, puis 14e comte de Strathmore et Kinghorne à partir de 1904, et de son épouse, Cecilia Nina Cavendish-Bentinck. C’était un homme politique, militaire et pair britannique. Le père de celui-ci, Claude Bowes-Lyon, fut président du Tennis Club de Bordighera, le premier club sportif de ce genre en Italie, à partir de 1898 jusqu’à sa mort dans cette ville (en 1904). En 1896, il avait acheté la villa Bishoffsheim, construite par Charles Garnier pour le banquier Raphaël Bishoffsheim et changea son nom pour Villa Etelinda, choisi pour honorer l’opéra homonyme écrit par sa sœur Mildred, l’une des rares femmes compositeurs, morte à 29 ans à Valescure, en 1897.
A Partir de 1910, Elizabeth Bowes-Lyon vint à Bordighera avec ses parents. Plus tard, elle y amena aussi sa fille Élisabeth, pendant la période hivernale, mais elles logèrent à la Villa Poggio Ponente entre Bordighera et Vallecrosia qui appartenait à sa grand’mère maternelle, Caroline Louisa Burnaby Scott. Il y avait une importante colonie anglaise à Bordighera. La villa Etelinda fut vendue à la reine Marguerite de Savoie qui y est morte, le 4 janvier 1926, à l’âge de 74 ans.
Florence BOUCHY-PICON
26 juillet 2025 @ 23:59
Non elle n’était pas une beauté mais elle avait une grâce de gestes et d’attitude inimitable. Un maintien qu’on n’enseigne plus aux princesses et un sourire enjôleurs qui cachaient un caractère d’acier.